La France est le 2e marché d’Uber en Europe après le Royaume-Uni. À ce titre, les axes d’améliorations pour l’application de VTC numéro 1 semblent limités. Mais l’hexagone regorge de ressources et maintenant que la présence d’Uber est assurée dans les métropoles, ce sont les petites et moyennes agglomérations qui sont dans le viseur de l’application.
Aujourd’hui Uber est présent dans 41 villes. Un chiffre qui ne fait qu’augmenter, avec 16 nouvelles cités touchées depuis 2022. Au cours des 12 prochains mois, ce sont une dizaine de villes qui devraient voir débarquer l’application américaine. Si la liste n’est pas encore connue du grand public, Laureline Serieys, directrice général d’Uber France assure que le déploiement devrait se poursuivre sur l’ensemble du territoire.
Garder une croissance à deux chiffres
Avec cette ouverture à de nouvelles villes, l’application américaine espère continuer sur sa dynamique. Alors qu’à titre mondial Uber a dégagé ses premiers bénéfices depuis sa fondation en 2009 l’an dernier, la croissance est encore obligatoire en France pour arriver à l’équilibre.
Toujours selon Laureline Serieys, Uber a connu une croissance de 20% en 2024, avec un pic d’utilisation, logique et attendu, à l’occasion des Jeux Olympiques de Paris cet été. Dans la capitale, Uber a développé de nouveaux services, pour lutter contre une concurrence de plus en plus nombreuses.
Ces deniers mois Uber a notamment misé sur “Uber Taxi” avec plus de 3000 chauffeurs partenaires. Un nouveau service qui ne semble pas effrayer le leader du secteur, G7. Interrogé par nos confrères du Figaro, Yann Ricordel, directeur général du service, assure que cette nouvelle concurrence est “anecdotique”. Elle n’aurait pas fait perdre de part de marché à G7.
Réserver à l’avance
Le dernier axe d’amélioration pour Uber, c’est son nouveau service de réservation qui le supporte. L’application mise sur ce principe pour s’assurer une base de clients. Pour l’heure le service est disponible à Paris et dans quelques grandes villes, mais il sera bientôt possible de réserver un Uber à l’avance dans toutes les villes où l’application fonctionne.
Dans le même temps, Uber continue sa fuite en avant avec une transformation de sa flotte. L’application veut atteindre 50% de véhicules électriques avant la fin de l’année prochaine. Un objectif très ambitieux, Uber n’en est qu’à 16% pour le moment, mais que la marque souhaite tenir dans les temps.
Laureline Serieys prévient toutefois, la baisse des aides gouvernementales pour la transition écologique n’aide pas l’application dans sa révolution verte.
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