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Écarté d’un quartier à Berlin, Google se voit proposer l’ancien QG de la Stasi

Alors que Google a du renoncer au quartier de Berlin dans lequel il souhaitait s’installer, un élu de la ville a suggéré à la firme de s’installer dans les anciens locaux de la Stasi. Une ironie à laquelle certains n’ont pu s’empêcher de réagir.

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Google Stasi

Il y a quelques jours à peine, Google indiquait qu’il ne s’installerait finalement pas dans le quartier de Kreuzberg, à Berlin. En effet, de nombreux habitants ainsi que des associations s’étaient opposés à l’arrivée de la compagnie américaine sous le mouvement « Fuck off Google ». En effet, le quartier à la culture underground étant largement en train de se gentrifier, plusieurs actions sociales ont été menées afin que la société américaine n’installe pas son campus sur ce lieu, au risque d’accélérer le fameux phénomène de gentrification. De fait, Google a finalement cédé, arguant du fait qu’il ne s’agissait pas là d’un renoncement dû à l’opinion publique. Ainsi, la firme s’est dite heureuse que le quartier obtienne « une maison pour l’engagement social », tout en s’engageant à payer le loyer du lieu en question pour les cinq prochaines années.

La Stasi, connue pour ses immenses archives…

Suite à cette décision, Google est logiquement à la recherche d’un autre lieu dans lequel il pourrait installer son campus et son incubateur. C’est justement là qu’un élu local a eu l’idée de proposer à la firme de poser ses valises dans l’ancien QG de la Stasi, un service de renseignement qui fut dissous peu après la chute du mur de Berlin, en 1990. Le service est particulièrement connu pour les nombreux archives qu’il a laissé derrière lui lors de sa disparition, si bien que des milliers de documents comprenaient le nom de suspects, des agents et des informateurs concernés.

> Lire aussi :  Samsung et Google collaboreraient sur une version d’Android pour les smartphones à écrans pliables

Force est de constater que l’intervention de l’élu membre de la CDU (parti chrétien démocrate d’opposition municipale) est plutôt ironique, sachant également qu’elle n’a pas été rejetée par le maire du district.

Si Google n’a pas commenté cette décision, le moteur de recherche concurrent Qwant n’a pas pu s’empêcher d’adresser une petite pique à l’entreprise dont le business model se base sur la récolte des données personnelles.

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