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Le chercheur qui a mis fin à la cyberattaque WannaCry n’ira pas en prison

Marcus Hutchins, le chercheur qui a évité que la propagation de la cyberattaque WannaCry ne continue, évitera finalement la prison.

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cyberattaque WannaCry
© Pexels / Soumil Kumar

En mai 2017, une cyberattaque d’ampleur particulièrement conséquente a sévi dans plusieurs pays du monde, faisant de nombreuses victimes parmi les administrations ou les entreprises comme Renault ou FedEx.

Alors que celle-ci était encore largement en action, le chercheur en cybersécurité Marcus Hutchins a réussi à trouver une solution temporaire pour éviter que WannaCry continue à se propager. Pour ce faire, il avait alors acheté un nom de domaine permettant d’enrayer la diffusion d’une cyberattaque décrite comme la plus importante de ces dernières années.

Marcus Hutchins avait joué un rôle dans la propagation de deux malwares

Si l’action peut sembler louable et que l’accueil de son action a été plutôt positif, il n’a pas fallu longtemps pour que l’homme se fasse interpeller par le FBI. L’homme a donc été arrêté à Las Vegas quelques mois plus tard alors qu’il se rendait à des conférences portant sur la cybersécurité. Là où Hutchins a joué un rôle louable dans l’arrêt temporaire de la progression de WannaCry, il était aussi accusé d’avoir joué un rôle dans la propagation de Kronos, un cheval de Troie bancaire qui a sévi entre l’été 2014 et 2015. Il aurait aussi contribué à la conception du malware UPAS Kit.

Suite à son arrestation, le chercheur également connu sous le nom de MalwareTech a plaidé coupable, déclarant alors qu’il regrettait ses actes et qu’il en assumait la responsabilité. Alors âgé de 24 ans, il avait expliqué qu’il utilisait désormais ses compétences à bon escient et non plus dans le développement de malwares similaires à ceux de l’époque. Il avait alors été libéré sous caution et vivait à Los Angeles avec une interdiction de quitter le territoire.

Deux ans plus tard, la justice s’est finalement prononcée sur le sort de celui qui a stoppé la propagation de WannaCry, déclarant qu’il n’irait pas en prison. S’il risquait une peine pouvant aller jusqu’à dix ans, il a désormais le droit de rentrer au Royaume-Uni, son pays d’origine. Il n’a pas non plus à s’acquitter d’une amende.

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