Le groupe Volkswagen vient d’annoncer ses résultats sur les neuf premiers mois de l’année, et tous les indicateurs ne sont pas au vert. Si leur chiffre d’affaires a augmenté de 16 % pour atteindre 235,1 milliards d’euros, un fort ralentissement se fait sentir dans le secteur des véhicules électriques. Plus particulièrement en Europe, où les commandes ont fortement chuté en un an. De quoi donner matière à s’inquiéter au constructeur quant à ses stratégies d’électrification de sa flotte.
Des chiffres qui inquiètent
Alors que Volkswagen rêvait d’un avenir électrique et supprime progressivement ses modèles thermiques, les réalités de terrains rattrapent les fantasmes. C’est le directeur financier qui a indiqué une baisse de 50 % des commandes de véhicules électriques de la marque en Europe. Un signe éventuel que le marché est en phase de décélération.
Toutefois, les livraisons de VE ont augmenté de 45 % à l’échelle mondiale, atteignant le seuil de 531 500 unités. Un score très correct, dans un contexte où la concurrence chinoise est de plus en plus féroce. Le souci, c’est que le marché européen de l’électrique est celui où Volkswagen est la plus à l’aise. Ce dernier représente en effet 64 % des livraisons du groupe. Avec cette dégringolade, les commandes en Europe sont donc tombées à 150 000 unités.
La réaction de Volkswagen
Le maître-mot : l’adaptation. L’entreprise de Wolfsburg va donc commencer à ajuster ses stratégies. Même si le troisième trimestre de cette année a été le synonyme d’un début de reprise des commandes, la firme a dû revoir ses ambitions à la baisse. Premier levier d’action : abaisser ses prévisions de parts de marché pour ses différents véhicules électriques. Initialement, elles étaient situées à 11 %, mais passent désormais de 8 à 10 %.
Un autre outil stratégique que la marque souhaite exploiter est de bichonner ses modèles déjà existants. Ainsi, le SUV ID.4 (qui a déjà connu un coup de polish en 2022) et le très similaire ID.5 connaîtront des mises à jour pour stimuler leurs ventes. Volkswagen compte également beaucoup sur l’arrivée de leur toute nouvelle berline, la ID.7 pour renforcer leur gamme et augmenter leur attractivité.
Contrairement à certains constructeurs comme Hyundai et Volvo qui parviennent à tenir leurs objectifs, le son de cloche n’est pas le même pour Volkswagen. Entre la demande très fluctuante des voitures électriques, des prix considérablement élevés et la pression de la concurrence, le groupe devra la jouer fine pour rester dans la course.
- En Europe, les commandes de VE Volkswagen ont chuté de 50 % en un an.
- Toutefois, le chiffre d’affaires de l’entreprise continue à grimper.
- Le groupe doit adapter ses différentes stratégies commerciales et industrielles pour juguler le phénomène.
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Les véhicules électriques ne sont pas assez chers.
C’est pourtant pas difficile à comprendre !
Qui veut se balader avec des véhicules de clochards ?!?
Augmentez vos prix ! Vous voulez nous faire honte ?
Des Véhicules chers : en contrepartie une recharge économique. Mais voilà le problème, les fournisseurs de de recharge ne jouent pas le jeu. Tarifs opaques et différents selon les bornes, surtaxe après un certain temps de recharge. Applications qui ne donnent pas le coût de la recharge en temps réel. Tout cela est scandaleux et donne envie d’acheter une voiture thermique. Au moins on sait où on va.