Ebiz-France lance sa solution de e-commerce mutualisé

Comment se lancer dans le e-commerce sans investissement de départ, sans compétences en développement web, et en limitant les risques au maximum? Il existe déjà plusieurs solutions en ligne permettant en quelques clics de créer sa boutique : les généralistes, comme Powerboutique, les spécialisées, et parmi elles Comboutique (et de nombreux autres) pour les t-shirts,

Comment se lancer dans le e-commerce sans investissement de départ, sans compétences en développement web, et en limitant les risques au maximum?

Il existe déjà plusieurs solutions en ligne permettant en quelques clics de créer sa boutique : les généralistes, comme Powerboutique, les spécialisées, et parmi elles Comboutique (et de nombreux autres) pour les t-shirts, et les concepts dérivés comme les blogs-boutiques de 42Stores.

Ebiz France, lancé récemment par Laurent Pavoine et l’équipe derrière Mageekstore (donc des gens qui s’y connaisent un peu en e-commerce) est une nouvelle solution de mutualisation qui propose le meilleur des mondes entre les services cités précédemment, à savoir la tranquilité d’esprit d’un Comboutique associée à la liberté d’action d’un Powerboutique.

Ebiz France permet à ceux qui ont une idée de boutique de raccourcir et simplifier considérablement le processus et de devenir e-commerçants sans investissement de départ (hormis le stock) en quelques jours, en économisant les frais de caution et loyers d’un local, mais également d’assurance et de stockage, et le temps de développement d’un boutique. Toutes contraintes qui, mises bout à bout, peuvent freiner les plus entreprenants, car elles représentent plusieurs mois d’inertie entre l’idée et sa réalisation, sans compter les milliers d’euros à investir dans le développement d’un site de vente en ligne.

Ebiz France propose donc une solution clés en mains qui permet aux e-commerçants en herbe de se concentrer uniquement sur l’essentiel : la vente. Le service, basé sur la mutualisation des coûts et des méthodes, prend tout en charge : mise à disposition d’une boutique en ligne, stockage, manutention, expédition, contrat V.A.D., suivi, SAV et gestion technique de votre boutique. Il ne vous reste alors plus qu’à négocier les tarifs avec vos fournisseurs et saisir votre catalogue sur la boutique.

Le service propose également en option un module de formation de 5 jours permettant au futur e-commerçant d’appréhender les différents aspects de son future métier, du e-marketing aux outils web.

Ebiz France se rémunère sur chaque boutique par un système de commission dégressive en fonction du C.A. mensuel : si le e-commerçant ne vend rien, il ne paie rien, hors frais fixes réels (plateforme bancaire…).

Avec sa solution, Ebiz France ambitionne de devenir le premier incubateur d’e-commerçants de France. Reste à savoir si facilité de mise en oeuvre est forcément synonyme de succès, le e-commerce étant devenu une discipline complexe et très concurrentielle, dont l’aspect logistique n’est qu’une des nombreuses facettes.


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18 commentaires

  1. rogggerididier on

    C’est un concept qui se développe, ils reprennent le modèle éco de Wizishop.com qui décolle très fort grâce à un vrai support, un acteur de plus n’augure donc que du bon pour les futurs vendeurs du net.

  2. Ce sont les créateurs de Mageekstore qui sont à Meyzieu

    S’ils répondent aux mails comme ils soignent leur boutique web, ça va être du beau tient !

  3. Sympa, en revanche j’y vois quelques limites dans l’uniformisation des process induits par un partage des ressources.
    Certains logisticiens se lancent aussi dans le domaine.

    je pense que les blogs boutiques et similaires devraient créer des partenaiats avec des logisticiens : l’offre verticale est l’avenir, je pense dans le secteur.

  4. Merci pour l’info, d’ailleurs le site avec le bandeau flash en haut ne fonctionne pas bien linux 🙂
    Je ne vois pas le transparent

  5. Mouais…..

    J’avoue que l’idée semble intéréssant toutefois à voir si c’est pas plus rentable de gerer son e boutique facilement mise en place sur le web d’aujourd’hui.

    D’autres entreprises proposent déjà de gerer logistique et envoi sous marque blanche.

    Je vais checker si ça vaut le coup. Mais il est vrai que Mr Pavoine n’a jamais eu la décence de répondre à un de mes mails…

    Bonne Chance à cet entrepreneur dans tout les cas

  6. Eric

    Sans vouloir répondre à leur place (ils le feront très bien eux-mêmes) je vous trouve un peu durs : je connais Laurent et je crois que c’est une personne sérieuse et de confiance. Maintenant un email peut tjs passer à travers

  7. En faite je prend énormément de plaisir à faire les colis pour mes clients, à bien caler les produits, à y glisser un mot, une réduction, un échantillon, ou un cadeau de façon personnalisé, à lui mettre des flyers ou pas après les avoir appelés pour leur parler de leurs achats.
    Oui ça doit être ça; En externalisant la logistique, je trouve que tout le coté COMMERCE de l’e-commerce, comme je l’entend, disparais.

    Mais je conçois que c’est une demande (qui serais aussi peut être la mienne si j’avais à faire 1500colis par jours).

  8. Eric

    @Alban+JAMESSE
    Je comprends, quand on gère des petits volumes c’est effectivement plaisant, mais d’expérience je peux te dire qu’à partir d’un certain nombre d’expéditions ça devient vite lourd, et la logistique finit par te sortir par les yeux, surtout si elle prend 3/4 de tes journées, soit un temps que tu ne peux pas consacrer à d’autres choses (gestion et développement de la clientèle)

  9. @Icarius et @ Peter,

    Je suis sincèrement navré si votre mail n’a pas été traité, mais je n’ ai pas souvenir d’avoir reçu de mail de votre part.

    Pourriez-vous, s’il vous plaît (même s’il est trop tard) me le retourner afin que nous soyons en mesure de vous répondre (pour l’honneur et pour contrôler que le filtre anti spam de la société ne soit pas éventuellement trop « pointilleux »).

    Si vous passez par le formulaire de contact du site, normalement ce dernier me parvient personnellement et je n’ai à ce jour jamais manqué de répondre, ou de transférer le mail se sa réponse n’était pas de mon ressort.
    Nul n’étant infaillible, je vous en présente par avance mes excuses chers Icarius et Peter.

    @Alban+Jamesse,

    Je vous comprends. Notre objectif est de faciliter le passage à l’action et limiter les pertes de temps du e-commerçant dont nous pensons que les compétences doivent servir son projet.
    Nous pensons que la préparation des commandes, si elle peut s’avérer plaisant à petite échelle, est chronophage et s’effectue au détriment d’une communication plus proche des clients sur l’offre et le site du e-commerçant.
    En outre, les frais engendrés pas la location d’un local et l’embauche de personnel sont lourds.
    Enfin, nous souhaitons faire profiter les entrepreneurs e-commerçants de tarifs logistiques négociés. En groupe, nous sommes plus forts !

    @ Eric,
    Merci pour ta confiance.

  10. C’est toujours le même problème…
    Le blogueur qui lance une opé de vente de t-shirts à son effigie en ciblant ses 3000 lecteurs, dont 150 ont peut-être envie de se balader dans la rue avec, n’en verra pas l’utilité. Maintenant, le gars qui doit gérer ces 150 achats chaque jour comprendra vite l’intérêt d’un système externalisé.
    Bref, à mon avis, ce service ne peut pas être qualifié d' »inutile ». Il est juste adressé à un type de commerçant particulier.

  11. Pingback: Plutôt que de longs discours… | Mageekblog

  12. C’est vrai qu’un mail peut toujours passer au travers (merci le courrier indésirable…)

    Je ne connais pas personnellement le fondateur de Mageekstore et pourtant j’habite JONAGE dans le 69 , a peu près à 10 mns de Meyzieu pour ceux qui ne connaissent pas. (lol)

    Je gère une boutique en ligne de vente de shampoings et soins pour les cheveux (www.mulato-cosmetics.com)

    Il est vrai que dans ce genre de commerce qui n’est pas un service mais un bien, la logistique est prise de tete.

    Maintenant faut voir le concept de la logistique mutualisée

    parce que pour ce qui est du site de vente en ligne à proprement parler, avec des logiciels opensource comme Magento, un bon serveur à 50 euros par mois et un peu de temps, le fait de vendre ses produits en ligne ne revient pas bien cher aujourd’hui.

    A suivre et à méditer donc

    pour ce qui est de mon mail perdu je renvoi ma demande de partenariat (affiliation) pour mon blog

  13. J’ai lu un peu plus haut :

     » Le blogueur qui lance une opé de vente de t-shirts à son effigie en ciblant  »

    Franchement, si à l’heure actuelle les personnes qui veulent créer un E-commerce et qui pensent tout de suite à vendre du t-shirt. Ils se mettent un doigt dans l’œil !

    Il faut innover dès le départ, il faut attirer le client (désir de consommer) ! Comme dirait l’autre : on invente pas le père 2 fois ou on ne redécouvre pas l’Amérique 2 fois (c’est de Alain Soral :-))

    Oui, comme je disais il faut un minimum innover. Le premier qui à lancer l’idée du t-shirt c’est Patrice Cassard. ça boutique à bien marché, pourquoi ? Car, à l’époque c’était le seul sur le marché français. d’autre on voulus faire la même chose et certains se son cassé la gueule…

    Mais, il est vrai que c’est difficile d’innover lorsque que l’on à pas le capitale nécessaire (un grand capitale, pas un crédit de 10 000€) pour acquérir les moyens de productions (Machine + ouvrier, lire Marx…)
    pour produire.

    Moi si j’aurai le capitale et les moyens de production, j’aurais créé un nouveau modèle de rasoir. coté pile pour la crème à raser et côté face pour les lames. Dû au côté pratique de l’objet il y aura de grandes chance que ce produit fasse malheur. Ensuite, j’aurais fait du matraquage publicitaire. Mais pour ça que faut-il ? Le capitale. Tout simplement.

  14. Dans le précédent message je m’étais éloigné du sujet…

    Donc, l’idée en elle même n’est pas mal.

    Mais si toute les boutiques se ressemble ça vas âtre chaud pour se démarquer.

    Car, finalement, le problème ne vient pas du au fait de ventre un produit banale. Ce qui faut c’est de le vendre d’une autre façon. C’est-à-dire de na pas faire comme le voisin d’à côté…(On peut intégrer la psychologie).

    Dans ce cas la démarcation, elle commence déjà par le site Internet, l’ergonomie, les fonctionnalités (si c’est un e-commerce). Si la démarcation n’est pas présente dès le départ, ça ne sert à rien !

  15. Bonjour « Un jour une Création ».
    Le capital n’est pas forcément l’essentiel lors de la création d’une entreprise, bien que les fonds propres aient une importance indéniable, l’important est surtout de trouver un créneau correspondant à une demande et dans lequel l’entrepreneur dispose de compétence et de crédibilité.

    L’ergonomie et le design du site ont certes une certaine importance, mais là encore, l’essentiel n’est pas là.
    Patrice n’a pas réussit ses premières ventes grâce à l’originalité du design ou de l’ergonomie de son site (je rappelle qu’il a démarré chez Powerboutique) mais bien grâce à ses idées, en l’occurrence une qui demeurera fondamentale pour la suite : le blog-boutique, la création et l’animation d’une communauté.

    Il n’a pas été le premier à vendre des tee shirts (geeks à l’origine), mais il a été le premier en France à y associer un blog et lancer l’esprit marchand communautaire.
    Voilà ce qui a fait sa différence.
    (J’en profite pour te saluer Patrice ;-))

    C’est pourquoi nous pensons qu’il ne s’agit pas de faire des sites identiques pour chacun de nos clients bien évidemment (les chartes graphiques et fonctionnalités développées peuvent être extrêmement variées) mais nous souhaitons que le commerçant dispose d’un maximum de temps pour communiquer sur son offre et son site, car outre le produit, c’est la manière de commercialiser son produit, son professionnalisme et sa notoriété qui feront la différence.
    Rien que cela, c’est un job à plein temps.

    Enfin, je ne pense pas que le fait d’avoir un capital important et de le consacrer à du « matraquage publicitaire » suffise à assurer la pérennité d’une structure commerciale, faire connaître son site et son offre passe certes par la communication, mais il existe d’autres solutions que le matraquage publicitaire qui s’il était valable dans les années 80, à il me semble un peu vécu.
    (A moins de s’appeler Mr GoodDeal ;-))
    Par contre, il est certain que moins une offre est originale et moins elle dispose de différenciateurs face à sa concurrence, plus elle aura besoin de ce « matraquage ».

    A notre sens, l’objectif d’un e-commerçant est bien de vendre et d’éviter de passer son temps les doigts dans le code, dans le réglage d’une solution open source (question de temps et de compétences) ou dans gestion de sa logistique.
    Le e-commerçant reste un commerçant… (ce n’est pas sale ! :-))

    Oui une jolie devanture est importante pour ne pas repousser le chaland, mais le professionnalisme, l’emplacement et la communication sont bien plus importants pour faire connaitre son offre et sa boutique, que la structure des murs et la couleur de la porte.

    Enfin, concernant la logistique, la mutualisation n’a que des avantages car elle permet d’obtenir des prix compétitifs et faire baisser les coûts à tous les niveaux, tandis que, seul, le e-commerçant ne sera pas en position de négociation pour obtenir les meilleurs tarifs lors du démarrage de son activité.

    (j’espère ne pas avoir été trop long…)

  16. @Eric, je pense que tu as oublié de noter notre fierté Française : Prestashop, qui vient de lancer prestashop.me 😀

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