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Le fondateur de WikiLeaks accusé de conspiration avec des hackers

Le ministère de la Justice accuse Julian Assange de recrutement et de conspiration avec des pirates informatiques dans le but d’obtenir des informations.

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WikiLeaks Julian Assange
© WikiLeaks

En avril 2019, le fondateur de WikiLeaks était arrêté dans l’ambassade d’Équateur à Londres après avoir passé sept ans sur place afin d’échapper aux poursuites judiciaires des États-Unis. Depuis, il est incarcéré dans une prison de haute sécurité au Royaume-Uni, où il attend une procédure visant à déterminer s’il doit être extradé vers les USA ou non.

Si c’est le cas, il risque jusqu’à 175 ans de prison pour de multiples chefs d’accusation en lien avec ses activités en tant que fondateur et rédacteur en chef de WikiLeaks. Toutefois, la justice britannique a suspendu la demande d’extradition à cause de la pandémie de coronavirus, si bien que la question sera rediscutée à partir du 7 septembre.

La justice anglaise décidera d’une potentielle extradition vers les USA en septembre

Alors que la justice est en suspend, les États-Unis ont prononcé de nouvelles accusations selon lesquelles Julian Assange aurait recruté et conspiré avec des hackers dans le but de commettre des crimes informatiques.

Ce nouveau chef d’accusation ne vient pas s’ajouter aux 18 chefs d’accusation déposés l’an dernier. Le ministère de la Justice indique que ce dernier « élargit la portée de la conspiration entourant les prétendues intrusions informatiques dont Assange était précédemment accusé ». Il y a un an, il avait indiqué que cette affaire judiciaire était « l’un des plus grands compromis d’informations classifiées de l’histoire des États-Unis ».

Le chef d’accusation évoque spécifiquement le fait que Julian Assange aurait fourni une liste de cibles de piratage au chef de LulzSec en 2012 pour que ce dernier partent en quête de documents, de bases de données ou d’emails. Le fondateur de WikiLeaks aurait aussi conspiré avec Chelsea Manning pour craquer le mot de passe d’un ordinateur appartenant au ministère de la Défense.

LulzSec est un groupe de hackers accusé d’avoir hacké Sony lors d’un de piratages les plus célèbres des années 2010. Ce dernier aurait permis de compromettre plus d’un million de comptes. Ils ont également fait tomber le site web du Sénat des USA et celui de la CIA au cours de la même année.

Sur Twitter, le compte WikiLeaks a régi en évoquant « une nouvelle tentative pathétique du ministère de la Justice pour tromper le public ».

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