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Le fondateur du successeur de Silk Road écope de 5 ans de prison

La sanction est finalement tombée, si bien que le fondateur de Silk Road 2.0 a écopé de 5 ans de prison après avoir plaidé coupable à plusieurs accusations.

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Silk Road prison
© Unsplash / Hédi Benyounes

Lancée il y a plusieurs années par Ross Ulbricht, la première version de Silk Road a été fermée quelques années plus tard par les autorités américaines. Néanmoins, cela n’a pas empêché une deuxième version de faire son apparition peu après, succédant à l’une des plus importantes plateformes de vente de produits illicites. Équivalent d’Amazon version dark web, le site permettait alors d’acheter de la drogue, des armes, ou donnait accès à des contenus pédopornographiques.

Le fondateur de Silk Road 2.0 avait été arrêté en 2014

Là où le fondateur de Silk Road 1.0, Ross Ulbricht, a été condamné à la prison à perpétuité en 2015, les autorités et la justice ne s’étaient pas encore occupées du cas de Thomas White, l’homme qui a créé la deuxième version du site web. Si ce dernier a été fermé il y a plusieurs années, White vient seulement de connaître sa peine. En conséquence, il vient d’être condamné à 5 ans et 4 mois de prison ferme. Également connu sous le nom de Dread Pirate Roberts 2 (DPR2), il a plaidé coupable à de nombreuses accusations comme le trafic de drogue, le blanchiment d’argent ou encore la pornographie infantile.

Comme l’indique Motherboard dans un récent article sur le sujet, la police britannique a trouvé des enregistrements dans lesquels Thomas White évoque la création d’un réseau pouvant favoriser l’échange de contenus pédopornographiques. Pour rappel, le partage de ce type d’images était interdit et contraire aux règles de la première version de Silk Road.

Si le fondateur de Silk Road 2 a été arrêté en 2014, l’enquête du Royaume-Uni a pris énormément de temps, car il semblerait que les autorités aient eu du mal à accéder aux informations comprises dans les ordinateurs de celui-ci. Néanmoins, elles ont finalement déchiffré l’accès à son gestionnaire de mot de passe, ce qui leur a offert la possibilité de fouiller dans l’un des appareils de White. Entre temps, ce dernier a été libéré sous caution et s’est positionné comme un défenseur de la vie privée sur le web, si bien qu’il était cité comme une source par plusieurs médias de temps en temps.

Finalement, les autorités ont pu établir un lien direct entre la deuxième version de Silk Road et Thomas White, grâce à des transactions financières et des échanges en Bitcoin.

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