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La foodtech française Fetch met fin à son activité

La startup Fetch a récemment indiqué qu’elle mettait la clef sous la porte en raison d’un mauvais choix de prestataire technique l’an dernier et de l’avancée de la concurrence.

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foodtech Fetch

Dans un post Medium daté du 23 juillet, la foodtech française a annoncé qu’elle fermait finalement ses portes après trois ans d’activité. Cofondée à Nancy en 2015 par Jean Charles Kurdali et Lou Chardin, la jeune pousse opérait dans le secteur de livraison de repas à domicile. Elle employait quelque 25 personnes pour près de 300 livreurs indépendants opérant en vélo. Contrairement à la startup Take Eat Easy lorsqu’elle a mis fin à son activité, Fetch tient à préciser que « partenaires livreurs et restaurateurs (…) recevront bien les paiements correspondant aux commandes réalisées en juillet ».

Un mauvais choix qui a provoqué « d’énormes pertes financières et un retard très handicapant »

En trois ans, Fetch est parti à la conquête de 7 villes françaises, Nancy, Metz, Clermont-Ferrand, Reims, Dijon, Le Havre et Caen. Malgré ces efforts auprès de villes de taille moyenne, la startup se voit dans l’obligation de mettre la clef sous la porte. Les dernières livraisons ont eu lieu ce dimanche 22 juillet.

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Comme l’explique Jean Charles Kurdali, la décision de fermer l’entreprise est, en partie, due à un mauvais choix de prestataire technique l’an dernier. L’entrepreneur nancéien confie à ce sujet que cette décision a causé « d’énormes pertes financières et un retard très handicapant de plus de 9 mois sur notre développement technique ». Par la suite, la possibilité d’un rachat et d’un plan de restructuration en 2018, qui était alors envisagée, n’a finalement pas eu lieu. Le principal actionnaire a également refusé d’investir dans cette plateforme, là où les « banques et [les] business angels » soutenaient la jeune pousse à ce moment clef de son activité.

D’autre part, le cofondateur de Fetch indique que la startup rivalisait avec « largement » avec UberEATS et Deliveroo dans les villes où elle était présente, bien que ces derniers l’aient dépassé lorsqu’elle a rencontré ces retards techniques.

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