En 2019, Google lançait son tout nouveau et très attendu Pixel 4. Un smartphone dont la section photo se révélait assez irréprochable, mais qui péchait néanmoins par une autonomie assez faible et un design très quelconque. Aux Etats-Unis, afin de promouvoir son smartphone et passer sous silence les divers défauts relevés alors par la presse spécialisée, Google aurait “forcé” les DJ de diverses radios à encenser le smartphone… sans jamais l’avoir tenu entre les mains.
De la publicité trompeuse chez Google ?
C’est en effet ce qui ressort d’une plainte qui vient d’être déposée au Texas, et selon laquelle Google aurait incité des animateurs de radios iHeartMedia à mettre en avant les qualités du Pixel 4. Ces derniers n’hésitaient alors pas à détailler leur expérience avec le dernier-né de chez Google, en vantant notamment les magnifiques photos réalisées durant le week-end.

Le souci, c’est qu’aucun animateur ne disposait réellement du smartphone. Pire encore, puisqu’il semblerait que Google ait explicitement refusé de leur expédier un exemplaire, afin de se forger un “véritable” avis. Bien sûr, on imagine que Google a su convaincre les animateurs en question avec autre chose que le smartphone, mais cette manœuvre de la part du géant américain est désormais entre les mains de la justice.
Du côté de chez Google, on explique : “Nous allons examiner la plainte, mais les allégations du procureur général semblent déformer ce qui s’est passé en réalité. Nous prenons au sérieux le fait de nous conformer aux lois sur la publicité, et nous avons mis en place des politiques conçues pour nous assurer que nous respectons les réglementations et les normes de l’industrie.”
Pour Google, la sentence pourrait être lourde, puisque le géant américain encourt jusqu’à 10 000 dollars par publicité. Au total, les spots en question auraient été diffusé plus de 2 400 fois à l’antenne, soit une amende qui pourrait atteindre les 24 millions de dollars. Affaire à suivre.
📍 Pour ne manquer aucune actualité de Presse-citron, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.
Les pauvres DJ ont sûrement dû être forcés d’accepter le chèque….