Les algorithmes créés par Google pour reconnaître les visages nous facilitent la vie tous les jours. Que ce soit pour déverrouiller notre smartphone, pour trier intelligemment les photos en fonction du contenu capturé ou tout simplement pour bien cadrer lors d’un portrait, la praticité de cet outil est indéniable.
Malgré tout, il a ses détracteurs. Et pour se faire entendre, il se basent sur le BIPA (pour Biometric Information Privacy Act), une loi américaine qui protège les individus contre la collecte et le stockage illégaux de données biométriques. C’est ce texte de loi qui a été utilisé pour poursuivre Mountain View en justice.
Le juge donne raison à Google
Malgré tout, la société de Sundar Pichai s’en est très bien sortie et a même remporté l’affaire dans laquelle le juge Edmond E. Chang a estimé que la plaignante, Lindabeth Rivera n’avait subi absolument aucun préjudice qui aurait pu valoir à Google une quelconque amende ou ne serait-ce qu’un rappel à la loi.
Le rapport du tribunal précise même que la partie adverse n’a absolument jamais détenu de téléphone tournant sur Android. J’ai beau chercher, je n’ai pas su comprendre quelles étaient ses motivations. Elle est coach en développement personnel et… C’est tout ce que j’ai pu trouver de concret.
Quelle position adopter face à l’AI de reconnaissance faciale de Google ?
Cette histoire reflète tout de même de vraies questions quant au devenir d’une telle technologie. Alphabet a déjà pris les devants, et assure que son programme ne sera pas mis entre les mains de tout le monde.
Mais s’il venait à être utilisé à des fins de surveillance de masse, comme c’est déjà le cas en Chine, alors le BIPA pourrait bien devenir source de problème pour l’entreprise. Et puis… Entre failles de sécurité et violation de la vie privée, il n’y a qu’un pas.
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