La vie après la vie

A l’occasion d’un échange de mails hier avec un graphiste dont le talent est reconnu dans le web francophone, celui-ci m’informait qu’il cessait son activité et que, d’après ce que j’ai compris, il démarrait une nouvelle vie ailleurs. N’étant pas de nature indiscrète et vu la brièveté de ses réponses, je ne lui ai pas

A l’occasion d’un échange de mails hier avec un graphiste dont le talent est reconnu dans le web francophone, celui-ci m’informait qu’il cessait son activité et que, d’après ce que j’ai compris, il démarrait une nouvelle vie ailleurs. N’étant pas de nature indiscrète et vu la brièveté de ses réponses, je ne lui ai pas demandé ce qu’il allait faire, mais j’en ai déduit (c’est mon interprétation personnelle) qu’il changeait complètement d’orientation professionnelle, et probablement de métier.

Pour quelqu’un qui possède un métier et un talent (s’imposer comme un bon graphiste, ce n’est pas rien), et qui commence à se faire une place au soleil, ce genre de bifurcation dans l’existence peut paraître un peu surprenant, mais chacun est animé par ses propres motivations, et mène sa barque comme il l’entend.

Cette anecdote m’a évidemment conduit à me poser la question : que ferais-je aujourd’hui si d’aventure, par lassitude ou suite à un évènement quelconque, je devais ne plus exercer une activité professionnelle liée directement ou indirectement au web ? Ou, en d’autres termes, comment peut-on quitter un métier que beaucoup rêveraient d’exercer, dans lequel on a mis plusieurs années à se bâtir un début de réputation, et pour faire quoi ?

La réponse n’est pas aisée, et de prime abord c’est plutôt le trou noir. Aucune idée de ce je pourrais bien faire de ma vie sans le web. Puis en y réfléchissant, je me dis que j’essaierais peut-être de commencer quelque-chose dans l’écriture, la musique (facile à dire…) ou… le commerce (j’ai toujours eu un faible pour des concepts comme Nature & Découvertes, et je pense qu’il y a encore de la place pour inventer ou innover dans ce domaine). Reprendre et améliorer un centre de Futsal urbain ne serait pas non plus pour me déplaire, car là aussi il y a du taff et de nombreuses idées à creuser pour développer un loisir en pleine croissance.

Bien sûr tout cela n’est que supputations et extrapolations, car je crois que je ne suis pas prêt à lâcher le web comme ça, et que j’en prendrai bien encore pour une bonne vingtaine d’années supplémentaires.

Et vous, si vous changiez de métier, vous feriez quoi ?


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86 commentaires

  1. Pour ma part, je pars Vendredi en Pologne (Wroclaw) Je passe du Web à la gestion financière d’une usine de recyclage de plastique …

  2. A la reconversion… pas facile… une seule certitude, je serais mon propre patron…

    et pour la réflexion, une petite histoire : un jour on demandait a un gamin tu veux faire quoi plus tard ?

    le petit a répondu : « Gréviste »

    Voilà un bon petit français…

  3. Personnellement, je pense que je serai dans la restauration, en qualité de serveur ou bien patron de mon petit resto « dizaïne ».

    Pas mal ton idée de complexe de futsal. Par contre pour ton N&D, je ne partage pas forcément ton point de vue. Je crois que ça va très vite s’essoufler..

    Mais, rassure-nous, c’est juste une idée comme ça, tu ne vas pas nous quitter comme un lâche ? :p

  4. Pour ma part, si je n’arrive pas à trouver de sens à mon boulot de consultant ntic, j’essaierais de devenir compositeur de musiques électroniques et de faire des concerts live. Un peu plus passionnant que les lignes de code, quoi.

  5. Ca tombe bien ce post, puisque je suis licencié éco depuis le 13/11/08 😀

    Et le métier que j’exerçais n’a surement plus aucun avenir… Du coup, hum, en ce moment je cogite pas mal.

    Commerce en ligne, ça me tente. j’ai l’idée, le concept, je m’amuse en ce moment même a tester plusieurs boutiques open source en local.

    Le gros problème, c’est : Vous connaissez une banque qui va accepter d’ouvrir un compte pro à un jeune de 24 ans et lui accorder une ligne de crédit d’environ 10 000€ pour se constituer son stock de départ? Hum?

  6. En fait je pense qu’on ne se demande pas ce qu’on ferait. Si on prend une décision si courageuse, c’est justement que la question ne se pose, c’est qu’il y a une passion, un objectif de longue date.
    Personnellement, je suis enfin arrivé à une position qui me plait vraiment donc je ne me la pose plus cette question, en tout cas pour quelques années si tout va bien. 🙂

  7. J’arrive (difficilement) à me projeter dans un autre métier que le mien, mais en aucun cas dans une vie sans le web 🙂 Je touche actuellement à l’enseignement (bon, ok, j’enseigne le e-marketing, c’est de la triche), et c’est une carrière vers laquelle je me vois bien me diriger.
    Et si j’étais piquée par l’envie de tout plaquer pour faire quelque chose de vraiment différent, je pense que je ferais malgré tout en sorte que mon activité puisse utiliser le web comme canal de promotion ou de distribution (en gros, même si je pars élever des chèvres en haut d’une montagne, je vendrai mes fromages online ;)).

  8. J’élèverais des ânesses pour leur lait pour le transformer en produits cosmétiques 😉
    Charmeuse de serpents
    Paysanne
    Conteuse
    Il y a tant de choses à faire…

  9. La même chose que Benoit 😉
    J’adore son choix, et je ferais certainement la même chose que lui, sauf que lui en a 23 et moi 42 😀

    J’ai déjà pour ma part, radicalement changé de vie à 2 reprises. Ils furent certainement les 2 meilleurs moments de ma vie. Je devrais normalement basculer dans un 3 e changement en 2009.

  10. Pour ma part j’ai fait une formation en Infographie et une école de cinéma au départ, après avoir travaillé pendant 3 ans aux côtés du meilleur illustrateur franco-américain de l’époque, j’ai par lassitude et en regard de l’état d’esprit des gens du milieu de la 3D française (arrogante, méprisante), cessé une carrière prometteuse, un poste chez DUBOI me tendait les bras, j’ai refusé, par orgueil aussi, pour dans un premier temps écrire un film et puis les hasards de la vie m’ont conduit vers la production musicale, voilà où j’en suis aujourd’hui avec ctn-music.com et avec la société d eproduction que j’avais créé il y a 4 ans mais qui a coulé à cause de difficultés personnelles. Mais je continuerai toujours dans la voie de la musique.

  11. Marrant que ce billet tombe en ce moment, car je quitte ma stabilité et mon poste de responsable marketing et communication pour partir au Japon pour un an. Et après je compte bien faire le retour en transsibérien. Voyager, voyager pendant les deux années qui arrivent, et réfléchir à ma reconversion, car je ne veux plus être enfermé dans un bureau tous les jours… ça me rend fou.

  12. En fait, nous avons changé de métier de vie avec mon épouse il y a déjà 12 ans.. Que du bonheur depuis.
    Elle était laborantine dans un labo de recherche en cancérologie et moi, je travaillais dans l’insertion professionnelle de personnes sourdes.
    Maintenant nous sommes…. paysans !
    Aucun regrets même si tout le monde nous a traité de fous à l’époque.

  13. Je partirais en australie travailler dans n’importe quoi pdt six mois, puis direction nouvelle zelande, asie, japon, chine, russie et retour vers l’europe.
    ça me prendrait une bonne dizaine d’année chui sûr.

    yapuka….

  14. Je m’occuperais des personnes âgées (créations de centres d’aides ou autres organisations) car les maisons de retraites sont très chères et beaucoup n’ont pas les moyens d’y rentrer.
    Bref, il y a énormément de travail à faire de ce côté là.

  15. Eric, bienvenue dans la crise de la quarantaine…
    Commencer à se poser ce genre de question, c’est avoir envie tôt ou tard d’y apporter une réponse…
    Peut-être que passer bloggeur professionnel n’est pas la réponse qui te satisfait, si tu continue à te poser la question…
    Désolé pour ce commentaire « dérangeant »…
    Christophe

  16. Pingback: La vie après la vie : un peu de philo chez Presse-Citron et roget.biz

  17. Eric

    @nimbus3d
    Désolé mais sur ce coup je suis obligé de te dire que tu te trompes. Cette réflexion m’est justement venue pour une raison opposée suite à la discussion que j’explique dans mon billet : « comment peut-on quitter un job aussi sympa quand on a la chance d’arriver à en vivre alors que des milliers de gens rêveraient de vivre du web en indépendants ? ». Donc je te rassure, pas de crise de la 40aine de ce point de vue, et je crois que je ne suis pas près de lâcher l’affaire 🙂

  18. chroniqueuse dans un féminin. Mon rêve de toujours, mais je ne me suis jamais donnée les moyens d’y arriver. Je doute trop de moi, de ce que j’écris, de tout plein de choses en fait.

  19. Je passerais alors à l’autre chose que je sais faire : le bistrot.

    En même temps ce n’est plus une éventualité, c’est pas pour rien que je mets des sous de coté depuis quelques (trop courtes encore) années.

  20. Si mon activité tombait à l’eau, je pense que je deviendrais coach, consultant et formateur. Les problématiques abordées seront alors les suivantes :
    – Comment plomber une activité lucrative ?
    – J’aime mon métier, mais lui ne m’aime plus.
    – Ne plus travailler pour ne plus rien gagner, ma seule réussite.
    😛

  21. Ah ouais, autre idée : je créerais une agence permettant aux gens de tester leurs idées de reconversion.

    Vous souhaiteriez élever des brebis dans le Larzac ? Je vous trouve et organise un stage dans la semaine qui suit 😉

  22. Je vais déjà essayer d’atteindre mes objectifs. Je suis plutôt dans une phase de construction de mon avenir professionnel.

    Je n’ai pas encore ton âge Eric 🙂

  23. Bon le truc c’est que ça nécessite un sérieux travail et que j’ai une forêt amazonienne logée au creux de ma main 😛

    N’empêche, y’a carrément moyen à qui à encore un peu d’huile de coude, go go go 😉

  24. Un rêve devenu réalité, tel a été mon parcours de reconversion. 6 années de travail, 2 ans de chômage et de discrimination. Et maintenant, mon propre cabinet de recrutement. Et en prime, la création d’un nouvel outil de recrutement par compétences et directement via internet.

    Changer de métier c’est bien, mais faut-il encore pouvoir être reconnu par les recruteurs. Et actuellement, l’absence d’expérience est éliminatoire.

  25. Je pense qu’avec un capital de départ assez conséquent, j’irais créer une dynastie économique dans un pays en voie de développement. Pour le côté novateur, gestionnaire et mégalomane.

  26. Etant moi-même graphiste, il m’arrive très souvent de me poser la question… Quand on a passé 2 ou 3 jours sur une maquette et qu’on la voit revenir avec des gribouillis partout et 10 pages de remarques après être passée entre les mains d’une équipe de « décideurs », on est forcé de se la poser !

    En fait on s’en pose plusieurs :
    – Dois-je obtempérer et exécuter la grosse daube pourrie qui va faire bander le directeur du marketing et que je n’oserai jamais mettre dans mon book ?
    – Dois-je me battre, négocier, pleurer, piquer une crise « non je ne mettrai pas une animation flash interminable en guise de page d’accueil ! non le logo ne sera pas animé ! non je ne vais pas modifier toutes les couleurs parce que la femme du directeur marketing préfère le bleu ! »
    – Et si je passais plutôt le concours de facteur ?

    Honnêtement, même quand on réussit à vivre bien du métier de graphiste, la frustration est souvent telle que le plaisir n’y est plus… Et je comprends parfaitement un graphiste qui, après avoir passé des années à avaler des couleuvres, finit par rendre son tablier en disant « après tout, puisque tout le monde semble savoir mieux que moi quelle couleur je dois utiliser, quelle typo, à quelle place je dois mettre ci ou ça, quelle forme doit avoir cette courbe etc… ben faites-le à ma place ! moi je vais planter des choux ! »

  27. Salut,

    Ancien graphiste et ancien directeur d’une entreprise dans le web pendant plusieurs années, et également ancien bloggeur, j’ai pris un tournant radical l’année dernière, un virage a 180°. J’ai changé de pays (expat) et je suis rentré dans un autre secteur en montant un business tout ce qu’il y a de plus classique (ancienne économie trés classique), loin des palpitantes aventures et de la frénésie du web.

    Bilan : 1. le compte en banque se porte trés bien avec moins de risques
    2. J’ai beaucoup plus de temps libre pour moi et pour les gens autour de moi
    3. J’ai ré-appris a communiquer sans un clavier, et j’ai rencontré tout un tas de gens en une année
    4. Le monde existe hors d’un ecran 19 pouces
    5. Ma vie dans les pulsions de l’économie du web me manque t’elle ? Aujourd’hui non.

  28. Aaaaah je me pose si souvent la question ! Le Web évolue vite, très vite et ma vie pourrait très bien basculée un jour ou l’autre.

    Alors donc j’essaierai d’abord de remonter un groupe de musique Irlandaise, sinon je tenterai bien artiste peintre, ou encore sinon un métier de logistique.

    On verra j’vous dirai… 🙂

  29. Hello,

    Je me faisais justement la même reflexion… Certains font ce job depuis plus de 12 ans ( ce qui est mon cas) et même si cela paye toujours aussi bien et qu’on a la reconnaissance du métier il y a des jours ou on a envie de regarder autre chose qu’un ecran ( même face à la mer 😉 ) et puis il faut se savoir se projeter. A 50 balais, je me vois très mal sur photoshop et AS18 à lutter contre tous ces petits jeunes aux dents longues !

    A + vieux !

  30. @artgordon : et quand tu iras planter des choux, d’autres jeunes cons viendront te dire « c’est pas comme ça qu’on plante les choux à la mode de chez nous »…

    dans tous les métiers, il y aura toujours des donneurs de leçons, des clients chiants, des patrons méprisants, des collègues jaloux, des stagiaires « je me la pète »… des ragots… !

    finalement, élever des chèvres au Pérou, loin du monde moderne, ce serait l’idéal !

  31. @Alias: T’as raison doc, mais on peut aussi dire que dans tous les métiers tu pourras aussi trouver un plus attentif, un moins con, une aide, une attention, pourquoi pas un ami? 🙂
    Histoires de bouteilles à moitié pleines.

  32. @ alias : c’est vrai que chaque métier comporte son lot d’emmerdes et de frustrations.
    Seulement lorsque les gens vont au resto, il ne leur vient jamais à l’idée d’y aller avec leurs propres recettes ni de se planter derrière le chef pour lui dire « vous pourriez mettre un peu plus de ceci ? battre la crème plutôt dans ce sens… » et personne ne se pointe dans une pizzeria pour commander du canard laqué…

    Lorsqu’on est graphiste, c’est pourtant ça qu’on vit tous les jours. Et ce qui fait qu’on le reste, c’est juste que de temps en temps il y a un client qui dit « je vous fais confiance, c’est vous le professionnel » et même parfois un « j’adore cette maquette ». Sans ces clients là il n’y aurait plus de graphistes je crois !

  33. Moi j’ouvrirais une chambre/table d’hôtes. Si possible avec une piste avion privée.

    J’étouffe parfois dans mon métier d’informaticien. L’incompétence chronique des managers et chefs de projet m’exaspère…

  34. J’ai plaqué un bon job dans la boite qui fourni les cartes pour les gps et google map, au moment où c’était en plein boom, pour vivre au soleil du sud, en plein dans les vignes.
    Dans ces cas-là, il faut faire avec passion ce que l’on a envie et les difficultés semblent moins grandes.
    Revenir en fac à 40 ans, c’est amusant et c’est une bonne occasion pour valider mes acquis. Après j’ai enfin fait le grand saut en créant ma société de vente de vin sur internet(http://www.showvin.com). Exercice idéal pour réunir toutes mes envies et me sentir très libre dans mon travail.

  35. Le super métier qui rapporte de la mort qui tue quand tout le monde est dans la merde et qu’en plus c’est couvert ou tu gardes l’objet et c’est d’autant mieux payé que tu le gardes longtemps…

    Dépanneur agréé assurance, si possible sur autoroute ou mieux sur le Périph’

    Vu ce qu’ils m’ont escroqués (légalement !!!) quand j’ai eu mon accident en dehors de l’A86 de quelques mètres seulement, à 8h en tarif nuit !!! et qu’ils ont gardé la moto une quinzaine (une semaine pour avoir l’adresse auprès de la CRS qui est intervenue, une autre pour aller payer jusqu’à l’enlèvement par l’assurance, mais faut payer en liquide ou en CB et c’est xEuros par jour et on ferme dans une demi-heure, plus les arrangement avec la vérité, genre enlever une moto couchée alors qu’elle avait été relevée avant leur arrivée… Faut dire aussi qu’avec la cheville pêtée, j’étais pas trop mobile à l’époque 🙂 ou lorsque j’ai perdu mon pignon de sortie de boîte sur le Périph (200€ rien que pour sortir du Périph ! Ils ont l’exclusivité), ça fait rêver…

    Ou comme a dit ma femme qui les a comparés, niveau se faire du fric sur lemalheur des gens, crocmort 🙂

  36. Moi, si j’avais la possibilité je deviendrais écrivain ou journaliste (écrit, pas télé) ou les deux en même temps…
    Mais bon, en attendant, faut bien (sur)vivre…

  37. j’y pense souvent et pour l’instant j’ai quelques concepts qui semblent réalisables et certains en cours d’élaboration. A bientôt 33 ans et après 12 ans dans les métiers du numérique, j’ai envie de changer de vie.

    – Lancer une gamme de cosmétique pour ados.
    – Ouvrir des unités de petit hôtel rural et design qui a pour objectif une implantation dans des communes de moins de 500 habitants. 4 logements confortable une piscine pour de vacances design et campagnarde.
    – Ouvrir un site de fournitures pour les graphistes et DA
    – Lancer une franchise de mon agence de communication dans chaque région et accompagner les franchisés dans leur développement, et leur fournir des services supports : social, gestion commerciale et comptable et prospection.
    – Créer des luminaires en papier recyclée
    – Retaper des meubles industriels et les revendre
    – Ouvrir un restaurant pour les gens qui font des régimes et uniquement ouvert à midi !
    – Arrêter de bosser

  38. EN fait nous sommes sur un cercle sens figuré et sens propre et le commencement est aussi la fin nous ne sommes pas sur une ligne droite comme certain le pense s’adapter aux besoins et aux moments le temps et le lieu sont importants et qui peut dire demain où nous serons ? quels seront les besoins qui nous serons demander peut être infirmier ???? !!!! En tout cas croire que pour chacun chaque jour Le Soleil renait. Moi je suis au soleil depuis 10 ANS….Dans une ville de Merveilles en Tout ou tout est histoire et futur à la fois.! ou il est bon de respirer le temps de remercier chaque seconde notre existence de ce monne du nouveau et du prochain…..J’ai acquis une descendance 22 on est aujourd’hui…// 5 enfants presque tous mariés et 11 petits // et le Web ils apprennent a 3ans déja !

  39. Pingback: Au hasard des archives : La vie après la vie

  40. Et vous, si vous changiez de métier, vous feriez quoi ?
    Faut déjà que je finisse mes études 😉
    Aujourd’hui ça doit être dur de changer de vie puisque les études sont faites de plus en plus pour un métier…

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  42. j’arrive tard mais ce papier est complètement d’actu pour moi…étant aussi webdesigner/graphiste en freelance et travaillant pour un media online la journée depuis environ 4ans je me pose la même question…mon rêve de gamin était d’être ébéniste, et mes récentes vacances passées pour la 1ere fois sans aucun écran à portée de main à m’occuper de travaux manuels m’ont fait me rappeler à quel point j’aimais travailler avec mes mains, sentir le bois et la satisfaction de l’objet fini qui ne soit ni virtuel ni une suite de 0 et de 1.
    Quelque chose de physiquement existant qui soit palpable…c’est déjà un point qui me dérangeait lorsque j’éteignais mon ordi et que mon illustration s’évaporait en même temps que la mise en veille…j’adore mon boulot (quand il ne se résume pas à régler des problemes techniques utilisateurs), mais je pense que je peux en tirer une complémentarité…mais les contraintes financières de redémarrer à 0 sont difficiles, le coût des formations parfois élevé et pas toujours financées (greta, DIF, afpa) voire hors de prix..et pourtant je suis jeune (29ans). Le goût du risque oui, mais besoin de manger et rembourser des crédits aussi…

  43. Bonsoir, je ss actuellement en plein reconversion pro Hé oui j’ai sauté le pas ss AUCUN regrets!! J’ai donc quitté le mileu commercial pour travailler ds le domaine de l’action sociale cependant je ne compte pas sur Pôle Emploi pr m’épauler.. J’ai déjà fait mon bilan de competences là j’essaie de m’orienter mais c’est pas évident de choisir son futur métier.. N’hésitez pas à changer de métier, Nous n’avons qu’une vie Bisous & Bonne continuation @toutes & tous ^^

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