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L’ancien PDG de Wework attaque Softbank en justice

La société Wework avait déjà engagé le mois dernier une procédure judiciaire contre Softbank. C’est maintenant au tour de l’ex-PDG de la société, Adam Neumannn, d’engager des poursuites.

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Wework
© Eloise Ambursley / Unsplash

Les déboires de la société Wework n’ont pas fini de faire couler de l’encre. Son cofondateur, Adam Neumannn, a décidé à son tour d’attaquer Softbank, son principal investisseur, car elle aurait selon lui rompu illégalement l’accord de rachat de 3 milliards de dollars avec d’autres investisseurs.

La société qui devait être cotée en bourse et qui avait reculé l’échéance plusieurs fois ne verrait jamais son action être échangée sur les places de marché. Portée par une croissance fulgurante, son concept qu’elle présentait comme révolutionnaire, mais qui se révélait assez simple, n’a pas résisté aux formalités préalables pour être introduite à Wallstreet. Finalement, son idée de coworking a été requalifiée comme un simple projet de promotion immobilière. Coup dur pour la jeune pousse qui ne s’en relèvera pas.

Suite à cet échec, un plan de sauvetage avait été finalisé en octobre dernier avec la banque japonaise Softbank, qui comprenait notamment le rachat de l’entreprise pour 3 milliards de dollars par son fonds d’investissement Vision Fund. Mais la situation qui était déjà compliquée en fin d’année dernière ne s’est pas arrangée avec la crise sanitaire. Celle-ci a entraîné une baisse massive de fréquentation de ses espaces de coworking, le confinement obligeant les travailleurs à privilégier le télétravail.

Softbank ne donne pas suite à son offre

Finalement, avec cette situation extrêmement dégradée, Softbank a choisi de ne pas donner suite à son offre, les conditions dans lesquelles le contrat avait été signé n’étant alors plus les mêmes. Un comité spécial au sein du conseil d’administration avait alors été formé pour engager des poursuites à l’encontre de la banque japonaise. L’annulation de cette offre menace les finances de l’entreprise selon eux. Ce rachat comprenait en outre un emprunt de 5,1 milliards de dollars et une injection de capital à hauteur de 1,5 milliard.

En contrepartie, Adam Neumannn, devait laisser au Japonais le contrôle de son entreprise et en tant qu’actionnaire, grâce à ce plan de sauvetage pouvait vendre ses actions pour plus d’un milliard de dollars.

Pour fonder son recours contre Softbank, le confondateur indique que celle-ci aurait pris de mesures pour saboter l’accord, en faisant notamment pression sur d’autres investisseurs japonais et en changeant l’ordre des investissements. Mais Softbank maintient qu’elle n’est pas dans l’obligation de poursuivre cet accord et qu’elle se défendra contre ses accusations.

1 commentaire

1 Commentaire

  1. Pierre

    7 mai 2020 at 7 h 15 min

    Softbank n’est pas une banque. C’est à la base une « banque » de logiciel, un vendeur sur étagère et aujourd’hui l’un des plus gros groupe de télécommunications japonais. Un mix entre orange et Google dans sa puissance et son étendu si vous voulez.

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