Suivez-nous

Réseaux sociaux

Le co-fondateur de WhatsApp n’a pas changé d’opinion : supprimez votre compte Facebook

En mars 2018, alors que Facebook était frappé par le scandale Cambridge Analytica, Brian Acton a tweeté : « Il est temps #DeleteFacebook ». Aujourd’hui, il n’a pas changé d’avis.

Il y a

  

le

 

Par

Facebook sur mobile
© Joshua Hoehne (via Unsplash)

En mars 2018, lorsque Facebook a été frappé par le scandale Cambridge Analytica, Acton avait tweeté « Il est temps #DeleteFacebook ». À l’époque, le hashtag était utilisé par les internautes pour appeler au boycott du réseau social.

Quelques mois plus tard, le co-fondateur de WhatsApp déclarait dans une interview avec le magazine Forbes qu’en vendant l’application à Facebook, il a vendu la vie privée des utilisateurs.

Récemment, Acton s’est de nouveau exprimé sur le numéro un des réseaux sociaux, lors d’une interview à l’occasion du 25ème anniversaire du magazine Wired. Dénonçant la façon dont la publicité fonctionne sur Facebook, celui-ci campe sur sa position.

Ce que Brian Acton pense du projet de chiffrement de Facebook

Après avoir quitté WhatsApp et Facebook en 2017, Brian Acton a cofondé la fondation Signal, une organisation qui propose une messagerie chiffrée de bout en bout et qui favorise l’utilisation de ce type de chiffrement sur les autres services.

Durant son interview pour Wired, Brian Acton s’est également exprimé sur le projet de Mark Zuckerberg d’utiliser le chiffrement de bout en bout sur l’ensemble des services de Facebook (pour le moment, seul WhatsApp propose le chiffrement bout en bout par défaut).

Pour le co-fondateur de WhatsApp, si Mark Zuckerberg veut mettre en œuvre le chiffrement de bout en bout sur Messenger et Instagram, il le fera. Cependant, d’après Acton, Zuckerberg est aussi quelqu’un qui change facilement d’avis.

Rappelons qu’il y a un mois, le procureur général des États-Unis, Bill Barr, a demandé à Facebook de renoncer à ce projet de chiffrement. « Les entreprises ne devraient pas délibérément concevoir leurs systèmes pour empêcher toute forme d’accès au contenu, y compris pour prévenir et enquêter sur les crimes les plus sérieux. Cela fait courir un risque pour nos citoyens et sociétés en érodant nettement la capacité d’une entreprise à détecter et répondre à des contenus et activités illégales, comme l’exploitation et l’abus sexuel d’enfants, le terrorisme, et les tentatives d’adversaire étranger de mettre en défaut les institutions et valeurs démocratiques, en empêchant la poursuite des criminels et la sauvegarde des victimes. Cela contrevient également à la capacité des forces de l’ordre à enquêter sur ces crimes ou d’autres crimes sérieux », a-t-il écrit dans une lettre.

Newsletter 🍋 Inscrivez-vous à la newsletter tout juste sortie du four, rien que pour vous

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les bons plans 🔥

Dernières news

Newsletter 🍋 Inscrivez-vous à la newsletter tout juste sortie du four, rien que pour vous

Les tests