Clotilde Delbos aurait pu accéder au rôle de CEO de Renault. Mais à la place, elle a dirigé Mobilize et RCI Banque, des postes très importants, mais qui ne reflétaient peut-être pas suffisamment son implication après toutes ces années à travailler pour la marque au losange. La chef d’entreprise rejoignait Renault il y a dix ans, en 2012, et avait grandement prétendu à accéder au poste de PDG de Renault au lendemain de l’affaire Carlos Ghosn. Une opportunité finalement offerte à Luca de Meo.
Le 31 décembre prochain, l’ancienne membre du board de Axa et Alstom quittera ses fonctions et partira du groupe définitivement. Lors d’un conseil d’administration de la captive financière, la présidente a donné sa démission et laissera sa place à Fedra Ribeiro pour Mobilize (l’actuelle directrice des opérations) et à Patrick Claude pour RCI Banque. Une décision qui était loin d’être prévue et qui en dit beaucoup. “Je crois […] avoir apporté ma contribution au redressement du groupe”, commentait Clotilde Delbos dans un communiqué.
Du côté de Luca de Meo, le Directeur général de Renault, l’heure est à saluer “son professionnalisme” et remercier “Clotilde pour la manière dont elle m’a accueilli dans le groupe il y a deux ans et pour son engagement au sein du Directoire du Groupe Renault”. En février cette année, Clotilde Delbos travaillait en tant que directrice financier du groupe. Malgré les ambitions de Mobilize, la cadre n’a certainement pas vu davantage de perspectives de carrière avec Renault.
Le chantier d’Ampère (et son lot d’engagement)
La période de tourmente avec l’après-Carlos Ghosn et le challenge des mois de pénurie de pièces couplés à une transition énergétique effréné n’ont pas aidé. Mais il y a chez Renault un nouveau chantier dans lequel Clotilde Delbos n’a certainement pas voulu s’engager. L’année prochaine, l’Alliance Renault-Nissan sera révolue et le constructeur automobile réalisera une nouvelle introduction en Bourse sous le nom de Ampère.
Derrière ce nom à la connotation propre à la stratégie électrique, Mobilize et Renault s’accorderont un nouveau départ, en quête des capitaux. Les bras ouverts aux États-Unis et à la Chine, Renault s’est rapproché de Google et de Geely. Pour les batteries en revanche, on pourra certainement compter sur Vektor, la startup grenobloise qui monte en flèche. Une usine de batterie est aussi prévue pour 2025 à Dunkerque.
Continuer avec Ampère impliquait certainement de s’engager pour de nombreuses années encore avec des défis de taille, à l’heure où les négociations avec Nissan sont délicates. Clotilde Delbos aura certainement l’occasion d’en parler davantage à l’avenir, mais peut-être semblerait-il qu’elle ne souhaitait pas poursuivre avec cette nouvelle feuille de route ou qu’aucun rôle clé ne lui eut été proposé. “C’est avec émotion que je m’apprête à tourner la page sur 10 ans d’aventure”, écrivait-elle sur LinkedIn, ajoutant qu’elle prendra du temps pour elle avant “de relever mon prochain défi”.
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Il faut continuer dans les conneries fabriquer des voitures hybrides avec moteur Essence qui consomme beaucoup plus que du diesel c’est ça l’écologie c’est n’importe quoi on ferme les centrales on aura pas assez d’électricité si le froid persiste il faut rouler électrique on nous prends vraiment pour des cons il faut arrêter tout ça et revenir aux chevaux et arrêter de mettre les français dans la galère beaucoup font de la dépression .allez vous faire foutre avec vos merdes.