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Le moteur de recherche Ecosia veut vous faire utiliser cette carte bancaire

En investissant dans TreeCard, Ecosia souhaite maintenant profiter du virage écologique dans la fintech, avec une carte bancaire en bois.

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TreeCard Ecosia Fintech
© TreeCard

Le moteur de recherche allemand Ecosia veut continuer à planter des arbres, et diversifie son plan d’action. L’élan de solidarité sur lequel s’inscrit son activité dans la navigation web est maintenant rejoint par une carte bancaire en bois, censée avoir un impact positif pour la planète.

Ecosia a profité de ce mois d’octobre pour annoncer son investissement dans la fintech TreeCard, et son projet de carte bancaire en bois. Une société fondée par l’entrepreneur Jamie Cox : reconnu du milieu pour le lancement de Cashew, accéléré par Y Combinator.

TreeCard et Ecosia comptent sortir leur offre de carte de débit le plus tôt possible, bien que la fintech n’évoque aucune date claire et précise mise à part celle du 1er décembre, date à laquelle il sera possible de commander sa carte bancaire en bois et profiter de la gratuité.

Autre point sur lequel TreeCard ne communique pas et reste très opaque : l’établissement bancaire américain avec lequel elle utilise la licence bancaire et déposera les encours des clients. Sur son site internet, dans une rubrique de FAQ, elle rapporte seulement : « Nous travaillons en partenariat avec une banque réglementée aux États-Unis qui fournira toute l’infrastructure financière de notre plateforme ».

TreeCard fintech

© TreeCard

Ecosia : un gage de confiance ?

Avant son lancement, la première mission de TreeCard consistera à informer autour de sa stratégie. Quel impact pour la fabrication de carte en bois ? Quel impact « écologique » lors de nos paiements ? Pour le moment, la fintech affirme pouvoir produire pas moins de 300 000 cartes bancaires à partir du bois d’un seul arbre (un cerisier).

Ecosia évoque de son côté la possibilité aux clients de « planter des arbres » grâce à leurs paiements. Tous les 60 dollars dépensés, 80 % des bénéfices de TreeCard sur les commissions d’interchange iront dans des projets de reforestation. Ecosia a choisi d’investir 1 million de dollars dans le projet, et récupère ainsi 20 % des parts de l’entreprise.

Au 1er décembre, l’application et la carte bancaire ne devront être disponibles que sur le sol américain. Difficile de savoir encore si les perspectives de croissance de TreeCard songent d’ores et déjà à l’Europe, où différents acteurs capitalisent sur la même stratégie. En France, Green-Got compte ouvrir ses premiers comptes courants en janvier prochain, quand Onlyone vise ces prochaines semaines.

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