Dans un long décryptage de la stratégie de communication de l’extrême-droite, Le Monde révèle que le RN et ses homologues européens utilisent le plus l’intelligence artificielle. Pourquoi un tel attrait ?
D’abord pour des raisons économiques. L’IA permet de produire rapidement et à moindre coût des contenus visuellement frappants qui illustrent leurs thèmes de prédilection. Immigration, insécurité, déclin culturel : autant de sujets qui se prêtent à une mise en image percutante, même si celle-ci relève souvent plus du fantasme que de la réalité. Les générateurs d’images par IA permettent ainsi de créer des scènes impossibles à photographier dans le monde réel, donnant ainsi corps aux peurs et aux obsessions véhiculées par ces mouvements politiques.
Cette utilisation de l’IA s’inscrit aussi dans une stratégie plus large de contournement des médias traditionnels. Accusés de partialité par l’extrême-droite, ces derniers sont court-circuités au profit d’une communication directe sur les réseaux sociaux. L’IA permet d’alimenter ces canaux avec un flux constant de contenus originaux, sans avoir à dépendre de photographes ou de graphistes professionnels.
Mais l’usage de l’IA par l’extrême-droite ne se limite pas à la simple création d’images. Des deepfakes (vidéos truquées hyperréalistes) mettent en scène des personnalités politiques, des voix synthétiques diffusant des messages polémiques, ou encore des bots conversationnels capables de propager des idées extrémistes. Cet arsenal technologique ne cesse de s’étoffer, posant de sérieux défis en termes de désinformation.
Les réseaux sociaux, terrain de jeu favori de ces contenus générés par IA, peinent à réguler ce phénomène. Malgré des engagements pris pour identifier et signaler les contenus artificiels, la réalité du terrain montre que de nombreuses images et vidéos générées par IA circulent sans aucune mention de leur nature. Cette situation soulève des questions cruciales sur la responsabilité des plateformes et sur la capacité des utilisateurs à distinguer le vrai du faux.
https://twitter.com/ZemmourEric/status/1805186321092108573?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1805186321092108573%7Ctwgr%5Eefc698f51f11000f917772ecb00d4490d476ca2d%7Ctwcon%5Es1_c10&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.lemonde.fr%2Fpixels%2Farticle%2F2024%2F07%2F04%2Flegislatives-2024-comment-l-extreme-droite-s-empare-de-l-ia-pour-faire-campagne_6246600_4408996.html
Les dangers d’une réalité parallèle
L’utilisation massive de l’IA par l’extrême-droite pour façonner sa communication n’est pas sans conséquence. En créant une réalité alternative, ces mouvements politiques contribuent à fragmenter davantage l’espace public numérique. Les utilisateurs des réseaux sociaux se retrouvent exposés à des flux d’informations radicalement différents selon leurs affinités politiques, renforçant les phénomènes de bulles de filtre et d’effet tunnel.
Plus inquiétant encore, cette fabrication d’une réalité parallèle par l’IA peut avoir un impact concret sur les perceptions et les comportements des électeurs. Les algorithmes poussent des contenus qui valident vos croyances.
Des études en psychologie cognitive ont d’ailleurs montré que l’exposition répétée à des images, même fictives, peut influencer notre vision du monde et nos croyances. Ainsi, à force de voir des images générées par IA illustrant un pays submergé par l’immigration ou en proie à l’insécurité, certains électeurs pourraient finir par percevoir ces scénarios comme plausibles, voire déjà réels.
Face à ces défis, la réponse ne peut être uniquement technologique. Certes, le développement d’outils de détection des contenus générés par IA est crucial, mais il doit s’accompagner d’un vaste effort d’éducation aux médias et à l’information. Former les citoyens, en particulier les jeunes générations, à décrypter les contenus numériques et à développer un esprit critique face aux images devient une nécessité démocratique.
Quid des autres partis politiques ? Pour l’heure, les partis dits traditionnels n’ont pas encore franchi le pas, préférant communiquer sur la base de faits réels. Mais cette montée en puissance de l’extrême-droite sur les réseaux sociaux les met face à un dilemme. Doivent-ils à leur tour recourir à l’IA pour ne pas laisser le champ libre à l’extrême-droite sur les réseaux sociaux ? Ou au contraire, affirmer une éthique de la communication politique en refusant ces pratiques ? Le débat est ouvert.
- L’extrême-droite utilise l’IA pour créer rapidement des contenus visuels illustrant ses thèmes de prédilection sur les réseaux sociaux.
- Cette pratique contribue à la création d’une réalité parallèle qui peut influencer les perceptions des électeurs.
- Face à ce phénomène, une régulation accrue et une éducation aux médias sont nécessaires pour préserver l’intégrité du débat démocratique en ligne.
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Personne, aucune organisation et en l’espèce aucun parti politique n’est à l’abri d’une exagération, d’une affabulation voire d’un mensonge par action ou par omission (surtout par omission) par ci, par-là. Mais l’histoire nous montre que le mensonge délibéré érigé en outil de communication a toujours été l’apanage de l’extrême-droite. Et pour ce qui est de ces partis d’une droite extrême qui dénient l’appellation d’extrême-droite pour lui préférer la formulation édulcorée de droite radicale voire de droite décomplexée il n’est que de constater leurs mensonges chroniques, systématiques, comme ceux en l’espèce étalés par leur recours à l’IA pour ne pas tomber dans le piège. L’extrême-droite n’a jamais été la droite de la droite, elle est à part, penser le contraire ce serait comme assimiler l’anarchie politique à la gauche de la gauche : l’anarchie est à part comme l’extrême-droite est à part. La symétrie de l’extrême-droite ce n’est pas la gauche de la gauche mais bien l’anarchie.
“Trop d’ordre est c’est la sclérose, trop de désordre et c’est l’anarchie” écrivait Konrad Lorenz. Entre les deux, l’arc républicain selon la formule, juste et consacrée. Ni l’anarchie ni l’extrême-droite n’y trouvent leur place. Restons humains.
Ca pue la gauchiasse autant dans l’article que dans le commentaire qui me précède
Il se trouve très cher que, puisque manifestement vous ne savez pas comprendre un texte, qu’aucune orientation politique explicite comme implicite n’est formulée dans le commentaire auquel vous faites référence. Il ne s’agit que de différencier l’arc-en-ciel qui va de la gauche jusqu’à la droite des abysses qui voudraient en être alors que leur domaine n’est qu’opaque et souterrain. Vous avez si mal compris que je vais vous faire un aveu : je suis un type de droite, l’ai toujours été, de par mon éducation, ma vie, par une jeunesse passée aux States. Mais j’ai toujours été convaincu que l’extrême-droite était un monde, une pensée de déperdition, pareillement à l’anarchie que je situe à son opposée. Et nous sommes nombreux à penser ainsi, en tous les cas ici en France les deux-tiers des électeurs.
C’est vous qui êtes en perdition. Le gauchisme est une maladie mentale. Maladie qui ne semble pas vous avoir épargné. En effet, quand on préfère un étranger au détriment de ses propres concitoyens voire même de sa propre famille ou communauté, c’est que l’on est atteint d’une psychopathologie. La propagande gauchiste est d’ailleurs unique à l’occident, la preuve en est que tous les peuples du monde pensent d’abord à eux-mêmes. Les autres pays n’en ont rien à faire de la France. L’Ukraine n’en a rien à faire de la France. Les gauchistes sont les idiots utiles des grands groupes financiers oeuvrant à l’asservissement des peuples occidentaux.
Tout sectarisme est déplorable, évoquer la maladie mentale c’est envisager le sourire moqueur praticien, et le parer, qui sait, de gauchiste, lui aussi ?
Passons.
Ce qui semble révélateur d’un complexe de persécution par contre, c’est cette ritournelle consistant à taxer de gauchisme toute critique à l’endroit de l’extrême-droite. La droite classique, républicaine (mise à part ses déserteurs) n’est pas naturellement affiliée aux élucubrations et autres envolées lyriques de l’extrême-droite et ne se prive pas de s’en distinguer. Cette droite là, la seule droite digne de cet appellation, gauchiste elle aussi?
Nous nous souvenons du débat télévisé entre Trump et Biden en 2020 où le premier qualifiait le second de colporter des valeurs de gauche radicale. Les Democrats américains, gauche radicale ?! Idem avec l’extrême-droite en France, ou du moins à vous lire, quand la droite républicaine serait ainsi “gauchiste”. Soyons sérieux.
Ou du moins à vous lire, ici ou ailleurs, à lire le raisonnement, la logorrhée plutôt de nombre d’entre-nous, qui remplace l’argumentaire qui lui manque par la sempiternelle “Vous n’êtes pas avec nous donc vous êtes contre nous”. Mais pas du tout. Il ne s’agit pas d’être contre des citoyens, mais de mettre en garde contre le leurre des promesses nationalistes. C’est tout. Et ce faire ce n’est pas faire preuve de gauchisme qu’à titre personnel j’abhorre, comme j’abhorre le prosélytisme et d’une manière générale, l’arrogance des certitudes. Pour ma part je partage une conviction, sans haine, sans invectives et avec le minimum d’argumentaire que je me crois permis sur un site non politique.
Penser aux autres, l’amour, la compassion sont propres au vivant ou du moins à l’être humain. Que la raison d’État, que la Real-Politik, que la géopolitique ne s”y réfèrent pas est une chose, que nous, en tant qu’individus, fassions de même est peut-être l’essentiel de ce que l’on peut reprocher aux raisonnements nationalistes. Votre argument nourrit celui de ceux qui contestent le nationalisme, voyez-vous.
L’individu, vous, moi, les autres, nous tous devons débattre, ne pas nous alpaguer. J’ai survolé mes arguments, je ne saurais envisager de faire de ce lieu une tribune. Quant à l’article, c’est une info, en rien une plaidoirie, même s’il est vrai que la contestation a toujours dérangé l’esprit martial et sa tentation éternelle à dénier sinon les institutions démocratiques, du moins à s’offusquer comme ici d’un journalisme qui ne les caresse pas dans le sens du poil.
Vous avez vraiment du temps à perdre vous. Ce que vous écrivez est trop long et nous ne sommes pas sur libération. On se fout complètement de votre “haute” pensée. ici c’est la techno, rien que la techno. Mais vous ne semblez pas être très structuré. Votre pensée est fausse mais cela n’impacte que vous. restez à votre place mercu
Encore un article politique dans un média qu’on voudrait imaginer neutre. Oui, comme d’habitude, les méchants sont de droite et les gentils de gauche. Bien sûr, seule l’extrême droite utilise l’IA, les partis “traditionnels” communiquent “sur la base de faits réels” (ah oui ?)… Pourquoi ne pas rebaptiser cet article “Votez pour la gauche” ?
Le gauchisme est une maladie mentale. Maladie qui ne semble pas avoir épargné le pseudo journaliste responsable de cet article minable. En effet, quand on préfère un étranger au détriment de ses propres concitoyens voire même de sa propre famille ou communauté, c’est que l’on est atteint d’une psychopathologie. La propagande gauchiste est d’ailleurs unique à l’occident, la preuve en est que tous les peuples du monde pensent d’abord à eux-mêmes. Les autres pays n’en ont rien à faire de la France. L’Ukraine n’en a rien à faire de la France. Les gauchistes sont les idiots utiles des grands groupes financiers oeuvrant à l’asservissement des peuples occidentaux.
Ben voyons..
Pure propagande gauchiste sur un site soit disant dédié à la techno!!!
C’est vrai! L’extrême gauche c’est le paradis et aucune fake news de ce côté!!
De toute façon vous n’emêcherez rien et c’est très bien ainsi. Les peules se réveillent et c’est très bien! Vous entrez dans les poubelles de l’histoire les gauchistes..et nous applaudissons!
– Aucune propagande dans l’article, uniquement une information avérée.
– Aucune promotion de quelque tendance que ce soit, uniquement une information avérée.
– Les peuples n’ont pas attendu une mouvance nationaliste pour se réveiller, ou plutôt pour combattre pour la justice. Par contre pour certains d’entre eux un parti qui leur permet de légitimer leur haine toute de frustration est le bienvenu. Ceci explique cela, pour l’essentiel.
– Le combat du peuple n’a jamais été nationaliste car le peuple ne se limite pas à une nation mais les embrasse toutes. Prétendre le contraire n’est rien d’autre qu’incitation à la haine entre ces peuples, précisément.
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Dans votre commentaire en réponse au mien, plus haut, vous vous souciez du temps que j’aurais à perdre en écrivant des articles “trop longs”. C’est le lot de l’argumentaire lequel n’a pas, je vous l’accorde, la concision de quelques phrases toutes faites pour étayer des pensées en sursis.
” On se fout complètement de votre “haute” pensée.” écrivez-vous. Qui ça “on” ? Vous et votre nombril ? Peut-être vous considérez-vous comme représentatif voire représentant de l’ensemble des lecteurs ? Vous me semblez bien infatué de votre personne, peut-être à tort quand celle-ci considère que le développement d’une pensée la qualifierait de “haute”. Mais quel est donc cotre univers de vie ? 🙂
Ach ! Qui détaille sont sentiment ici ne le fait que par une volonté d’accèder à une forme de publicité gratuite de la pensée.
C’est bien sûr de commerce dont il s’agit..
D’ailleurs qui achèterait de cette disposition d’esprit soufflée mais vide de toutes actions publiques réellement utiles ?
Je suis un lecteur assidu de presse citron, mais cet article politique dans un webzine destiné techno n’a rien à faire là. Sous couvert de parler de l’utilisation de l’IA , l’article est bien un article politique . Je ne partage pas les idées de l’extrême droite, mais je me souviens en son temps avoir vu une exposition très intéressante sur le régime communiste en Russie , où des personnalités ( dont Lenine) disparaissaient au fur et à mesure des clichés historiques , effacés par les moyens de l’époque. Les partis n’ont pas attendu l’IA pour travestir la réalité , et vous ne ferez croire à personne que seul la droite le fait . Vous êtes un “journaliste” partisant , qui n’a rien à faire dans un webzine techno. En tout cas , c’est en ce qui me concerne le denier article que j’aurais lu sur presse citron. D’autres médias savent traiter de la techno sans politique , merci à eux .
Je ne comprends pas l’entêtement exprimé dans les commentaires à voir dans cet article l’expression d’un parti-pris politique.
Je lis : “Dans un long décryptage de la stratégie de communication de l’extrême-droite, ‘Le Monde’ révèle que le RN et ses homologues européens utilisent le plus l’intelligence artificielle. Pourquoi un tel attrait ?”. La source et le lien sont clairement indiqués. L’article ici, ensuite, tente de répondre à la question qu’il formule ainsi, “Pourquoi un tel attrait ?”. ‘Le Monde’ fait état d’un fait, ‘Presse.Citron’ tente de l’expliquer.
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Savons-nous lire et comprendre ce que nous lisons ?
Je dis cela pour ceux qui semblent confondre l’analyse d’un fait, exprimé ici par le journal ‘Le Monde’, article en l’occurrence bien évidement politique puisqu’il s’agit d’un part politique, avec l’explication technique des avantages des moyens, ceux de l’IA, explication qui constitue l’entièreté de l’article de ‘Presse-Citron’.
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Toute publication, quand bien même la politique n’est-elle en rien son domaine, ne peut s’empêcher d’expliciter l’environnement dans lequel se produit un évènement dont elle traitera l’aspect qui est de son ressort : ce faire ce n’est ni valoriser ni incriminer les acteurs de l’évènement mais faire un travail de journaliste, tout simplement. Omettre les détails c’est au contraire là le parti-pris, celui d’une politisation ou celui de la crainte d’être perçu politiquement, crainte souvent justifiée quand on entend, quand on lit des réactions, des procès d’intention tels que ceux formulés par vous, Jasper, et par d’autres ci-dessus.
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Relater, surtout un fait sourcé, ce n’est pas forcément prendre parti quand le fond d’un discours, d’un article, n’est pas politique mais tout autre ; ici, en l’occurrence, dans les aspects IA et la communication.
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Nous vivons une époque où l’on n’écoute plus, où l’on ne lit plus l’autre, où l’on se contente de lire en diagonale, d’écouter d’une seule oreille, où l’analyse au sens de l’entendement disparaît, pour laisser place à lire ce qu’on veut comprendre de l’autre. Ensuite on le vénère ou on le condamne. pathétique quand ce n’est pas risible.
Je vais prendre un exemple.
Si une publication traitant de la sécurité des transnports publics relate ainsi son article, “Un car de tourisme à destination de Berchtesgaden a fait une sortie de route pour l’instant inexpliquée. On ignore pour l’instant si MLM et JB qui se trouvaient à bord sont ou non sortis indemnes de l’accident.” en sachant que MLP et JB sont deux éminentes personnalités politiques, est-ce les incriminer ou incriminer leur parti ?
D’après ce que je lis des commentaires ici, oui 🙂
Mais avez-vous le temps de vous relire ? Portez-vous la robe ? Dans votre cellule peut-être ? Après tout nous ressentons un vent de liberté dans votre littérature et c’est sans doute profitable à votre existence… Mais de grâce, même si nous apprécions votre lourde présence en ces lieux de soins si souvent déserts j’espère que votre entourage n’en souffre pas trop et que vous filez votre laine en solitaire.
“(…) même si nous apprécions votre lourde présence en ces lieux de soins si souvent déserts (…).
Voila un pluriel bien singulier comme on dit. Même remarque que celle adressée à @tof, ci-avant : “Qui ça “nous” ? Vous et votre nombril ? Peut-être vous considérez-vous comme représentatif voire représentant de l’ensemble des lecteurs ?”. Vous et @tof assurérement, vous voila au moins deux à vouloir incarner un tout. Tu parles d’un parti d’opposition 🙂
– Qu’importe, la vérité (celle du commentateur) n’attend pas le nombre de suffrages (pour paraphraser Gandhi). Nous sommes libres, n’est-ce pas, et si cette liberté n’enfreint aucune règle de bienséance mais que celle d’un lecteur éreinté face à un texte qui dépasse trois lignes et sort des sentiers battus, que voulez-vous que cela puisse bien lui faire ?
– Exprimez vos sentiments, vos réactions à propos de l’article, celui de ce site, tant un commentaire n’en est pas un, plutôt que de vous égosiller à critiquer celui des autres sur la base de vos états d’âme, et nous en profiterons tous.
Mais enfin c’est qu’est-ce-qu’on vous dit :
– précisez vos actions publiques réellement utiles ?
Déblates, déblatez tant que vous voulez puisque ça vous fait plaisir…
Mais vous ne communiquez avec personne !
C’est passionnant n’est-ce pas…