Alors même que l’on vient tout juste de découvrir quelle était la question sexe la plus recherchée sur Internet en 2023, voilà qu’une récente étude menée par la marque Womanizer nous en dit davantage sur la consommation de la pornographie chez les femmes françaises. Et si plus de la moitié d’entre elles annonce ne jamais regarder (ou presque) le moindre contenu classé +18, elles sont environ 45% à regarder plus ou moins régulièrement des contenus pornographiques.
Les femmes et la pornographie
Selon l’étude menée par Womanizer et Lucid, les femmes banniraient purement et simplement la pornographie de leur vie à hauteur de 55,5%. Cela démontre qu’une partie néanmoins importante de la population féminine (44,5%) profite pour sa part, tout comme les hommes, de cette forme de divertissement pour adultes.
say it louder for the people in the back 👏 pic.twitter.com/2Bs4C5otmq
— Womanizerglobal (@womanizerglobal) February 21, 2023
Toutefois, il semblerait que les femmes soient nettement moins accros aux sites pornographiques, et adopteraient notamment d’autres fréquences d’utilisation, telles que quotidiennes (1,15 %), hebdomadaires (3,85 %) et seulement quelques fois par semaine (4,23 %),
Womanizer explique de son côté que “les femmes s’engagent dans la pornographie pour une myriade de raisons distinctes de celles de leurs homologues masculins”. Comprenez par là qu’au-delà de l’excitation purement sexuelle, le fait de se rendre sur un site pornographique pour une femme peut être motivé par une certaine curiosité, mais aussi l’amélioration et l’apprentissage sexuel, ou encore la détente et l’évasion.
La pornographie n’est (toujours) pas une représentation réaliste de la sexualité
Rappelons une énième fois (parce que c’est très important) que la représentation dans la pornographie n’est pas toujours une représentation réaliste ou saine des relations sexuelles, et qu’il est important d’en être conscient lors de sa consommation.

En effet, une étude IFOP publiée en septembre 2023 démontre qu’une haute consommation de sites pornographiques mainstream est corrélée à l’acceptation de stéréotypes sexistes et violents chez les hommes jeunes.
Depuis quelques années déjà, la question de l’impact des films pornographiques sur notre sexualité (surtout celle des jeunes) occupe de plus en plus de place dans l’espace médiatique, politique et public. Selon divers analystes, cette dernière est d’autant plus importante que, faute de cours d’éducation sexuelle suffisants, c’est très souvent là (dans la pornographie donc) que les adolescents et adolescentes vont assouvir leur curiosité.
📍 Pour ne manquer aucune actualité de Presse-citron, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

Et si plus de la moitié d’entre elles annonce ne jamais regarder (ou presque) le moindre contenu classé +18, elles sont environ 45% à regarder plus ou moins régulièrement des contenus pornographiques.
Cette phrase ne veut rien dire.Tout et son contraire, c’est de la pure hypocrisie.Elle regarde du contenu pornographique régulièrement, point barre mais ne l’admette pas, je résume.Rien de nouveau.Comme on a pas besoin de regarder des films pornographique pour voir des contenus pornographiques sur internet en temps qu’adulte et bien sur adolescent je suppose, je n’en suis plus un depuis longtemps mais je l’ai été comme tout le monde dans le passé avec oui d’autres moyens qu’internet, oui, aujourd’hui sur internet c’est bien plus facile.Et womanyser est une marque d’objet pour le plaisir des femmes en général.