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Les livreurs Amazon bientôt forcés de faire un selfie ?

Amazon veut confirmer l’identité des livreurs Amazon qui font partie de son service interne « Amazon Flex », en utilisant la reconnaissance faciale.

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Amazon vente flash
@ Unsplash - Christian Wiediger

Amazon veut mieux contrôler ses livreurs

Décidément, on peine à savoir où se trouve la limite pour Amazon. A quel point, l’entreprise de Jeff Bezos va-t-ell tirer un trait dans le sable, pour définir une limite qu’elle ne veut pas franchir. Alors qu’elle se trouve face à une véritable fronde interne dans le domaine de la reconnaissance faciale, la multinationale sort de nouvelles idées surprenantes / choquantes.

Si certains employés d’Amazon écoutent vos conversations avec Alexa, d’autres sont fliqués par leur propre entreprise. concrètement, ceux qui travaillent pour Amazon Flex à bord de leur véhicule personnel doivent désormais prendre une photo d’eux-mêmes et compter sur la validation de la connaissance faciale.

La mise en place de cette règle a pour objectif de permettre à Amazon de mieux contrôler les livreurs. Aux États-Unis comme en France, il s’agit souvent de collaborateurs indépendants qui doivent utiliser leur propre véhicule, payer leur essence et n’ont pas le droit aux avantages qu’ils pourraient avoir en travaillant directement pour Amazon.

Un système qui n’est pas infaillible

On ignore exactement les contours légaux de cette nouveauté, et notamment ce qui arrive aux clichés pris par les travailleurs. On peut douter que cela soit un jour le cas en France, la CNIL étant plutôt restrictive comparée à la législation américaine. Il semblerait qu’Amazon utilise Rekognition, son logiciel maison, mais que se passe-t-il quand un livreur arrête de travailler pour Amazon ?

Officiellement, Amazon présente cette nouvelle mesure comme une volonté de protéger ses employés face au vol d’identité, mais viserait aussi à leur faire gagner du temps.

Pour autant, ce genre de système a déjà prouvé qu’il n’était pas fiable à 100%. Au-delà des limites habituelles de la reconnaissance faciale, Uber avait déjà tenté une méthode similaire il y a trois ans mais cela avait notamment posé problème avec les chauffeurs transgenres. Le système est encore en usage, mais demande des tests irréguliers. Affaire à suivre.

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