- L’avenir de l’industrie automobile européen se confronte à un contexte économique défavorable.
- Les tarifs des voitures augmentent, tandis le pouvoir d’achat des clients baisse.
- La concurrence chinoise sera un nouveau défi à considérer dans les années à venir.
C’est le mois de septembre, le Salon automobile de Munich bat son plein et les constructeurs automobiles européens profitent de ce moment de grâce. Toutefois, des vents contraires peuvent se faire sentir si l’on y prête suffisamment attention, et l’avenir du secteur suscite des inquiétudes.
Malgré des résultats récents plutôt positifs – des chiffres d’immatriculation très satisfaisants pour la plupart des marques- il y a des signes à ne pas ignorer. Parmi ceux-là, la réduction globale des commandes, un contexte économique mondial peu favorable et la concurrence chinoise qui devient de plus en plus sérieuse.
Des inquiétudes croissantes
Le premier défi sérieux auquel doivent faire face les constructeurs européens : les incertitudes économiques mondiales. Les prix flambent dans leur globalité, ainsi que les taux d’intérêts. Le pouvoir d’achat des consommateurs se réduit et leurs dépenses réduisent elles aussi.
Les achats de voiture décroissent, tandis que l’inflation en Europe se maintient à un taux élevé. Entre un paquet de pâtes et une voiture neuve, le choix est vite fait pour bon nombre d’entre nous. L’impact se fait clairement sentir auprès des constructeurs automobiles, en témoignent les excellents chiffres du marché de l’occasion.
De l’autre côté, le prix moyen des véhicules grimpe lui aussi. Depuis 2020, les tarifs des modèles ont augmenté de 15 à 25 %. Les constructeurs ont profité de la pénurie de composants pour justifier cette hausse, mais celle-ci a été trop rapide. Résultat : cette augmentation a progressivement dépassé l’évolution du pouvoir d’achat des clients.
De ce fait, les achats importants diminuent. Les commandes de véhicules neufs sont en chute libre. En France, c’est une baisse de 15 % qui a été enregistrée par rapport à l’année dernière. Nos voisins allemands quant à eux, font face à une chute de l’ordre de 20 à 30 %.
Les défis à venir
Les constructeurs automobiles européens sont dans une situation délicate. S’ils vendent moins, ils seront contraints d’accepter une baisse de leurs tarifs et donc, de leurs marges bénéficiaires. Mieux vaut vendre moins cher, que pas du tout.
Le segment A (les petites citadines, normalement abordables) disparaît progressivement un peu partout en Europe, ce qui pénalise la diversité du marché, et son accessibilité. Un ajustement de stratégie de la part des industriels sera la condition sine qua non pour s’adapter à ces nouvelles réalités.
Un autre danger menace les constructeurs automobiles du Vieux Continent : la montée en puissance de la concurrence chinoise. Ces entreprises, spécialisées dans les voitures électriques (comme BYD par exemple) ont fait une entrée remarquée en Europe. Elles gagnent du terrain progressivement et grignotent des parts de marchés des constructeurs traditionnels. La MG4 par exemple figure parmi les véhicules les plus vendus en France en 2023.
Les analystes du secteurs sont plutôt unanimes à ce sujet : la Chine gagnera encore du terrain dans le secteur automobile mondial. Aujourd’hui, elle en représente 17 %. D’ici 20230, les prévisions tablent sur une augmentation jusqu’à 30 %.
Même si les chiffres d’immatriculations restent hauts en Europe, ils sont tout de même à la baisse par rapport à l’année précédente. L’industrie automobile fait partie d’une longue histoire en Europe, remontant à plusieurs décennies.
Confronté à des facteurs de crise multiples, cet héritage ne pourra être sauvé que si les industriels font preuve d’adaptation. Adaptation qui rime, entre autres, avec une baisse conséquente de leurs marges généreuses.
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Les constructeurs ont le choix de continuer avec les ventes actuelle… ils gèrent en réduisant les charges !
Il y a une inadéquation entre le prix des véhicules et le pouvoir d’achats. On en parle depuis le début de la transition du thermique à l’électrique.
Il n’y a pas encore la 2CV ou la 4L en électrique, ces véhicules simples avaient permis aux Français de s’équiper. En électrique cela semble impossible.
La consommation du transport doit donc évoluer vers le taxi collectif et ensuite le véhicule autonome collectif.
La période du véhicule individuel est révolue, le coût de possession est astronomique pour beaucoup.
Aucune chance que vos prédictions arrivent.Le vehicule autonome collectif, faudrait vraiment que vous vous renseignez sur la question car non mais la marmotte aussi.Le vehicule individuel restera, y aucune chance que cela change pour beaucoup trop de raison et de gens.Rien que la ou je suis, si tu n’as pas de voiture personnelle, tu ne fais pas grand chose malgre les bus et rien n’est prevu pour que cela change dans l’avenir pour l’instant et y a beaucoup d’endroit ou c’est pareil.Le vehicule thermique sera la encore en 2035 malgre que l’euro pousse a le mettre dehors.Le parc automobile vieilli de plus en plus, c’est un fait, 12 ans d’age en moyenne et cela va continuer. La faute aux constructeurs automobile qui ne veulent surtout pas toucher a leurs marges et préfèrent moins vendre, et surtout rehausser le prix des voitures neuves, supprimer les versions les moins chères, augmenter le prix des pièces et réparations, la liste est longue.On augmente le prix des thermiques pour camouffler l’échec de la baisse de prix des électriques, une citadine 20000 euros thermiques et 25000 euros en electrique hors bonus mais de qui se fout on, y a 10 ans environ on pouvait avoir une citadine neuve pour 6000 euros, chevrolet spark, etc, et pas mal autour des 8000 euros, logan, sandero, et, aujourd’hui ses mêmes acheteurs ne peuvent plus suivre.Le gouvernement veut supprimer le bonus electrique au vehicule chinois pour ne surtout pas impacter les prix de ses escrocs de constructeurs européens.Mais cela aura t’il l’effet escomptés au final, y a vraiment peu de chance bien contraire.L’europe n’est plus du tout en phase avec la bourse de ses concitoyens, il faudra a un moment un gros électrochoc pour le comprendre et changer sa maniere de faire car sinon…les gens ne l’accepteront plus comme on commence a en voir les premiers aperçus.Et ce qui se prépare dans l’ombre si on continu a aller dans le mur ainsi sera nettement plus grave de ce qu’on parle actuellement et je parle en general bien sur.Il faut vraiment que l’Europe fasse freiner les prix de ses voitures neuves thermiques et électriques, mg montre que c’est parfaitement possible, etc.
J’ai commis l’erreur d’acheter une Peugeot e208 neuve en février 2023… en panne depuis 8 semaines et ce n’est pas terminé.
L’expérience de service client Peugeot est catastrophique. Pièce détachée indisponibles, pas de véhicule de prêt (pourtant prévu au contrat) pas de dédommagement pour les semaines à payer la LOA sans avoir de voiture.
Ma prochaine voiture sera une chinoise, sans hésitation. Le tarif est mieux placé, et la fiabilité et le service client ne pourront être pire que Peugeot.
Je pense au contraire que la 2CV ou la 4L version électrique abordable voir même très abordable vont bientôt arriver ! De nombreux constructeurs se lance dans ce marché, par contre, ce seront des véhicules intermédiaires, des quadricycles légers ou lourds… des véhicules très légers de 2 à 5 places avec une batterie très petite avec peu d’autonomie mais avec une efficience/sobriété record et donc un coût d’utilisation ultra faible !
Je conrfirme.
SAV Citroen (pareil même chose) en dessous de tout.
Mécaniciens qui ne reconnaissent pas une pompe à eau grippée…
Plasturgie spécifiquement merdique dans toutes leurs gammes.
Ne parlons même pas de leurs GPS , on n’est pas là pour rigoler.
Blanchiment d’argent en suisses… Scandales financiers, actinnaires lésés, etc…
Pourquoi donc acheterai-je encore un véhicule français?
Juste une petit tour dans une casse auto vous en dira plus sur le taux et surtout la gravité d’accidentologie des marques française…