Petit à petit, les voitures électriques chinoises gagnent du terrain. Par exemple, on estime qu’en Europe, les véhicules électriques fabriqués en Chine ont aujourd’hui une part de marché de 8 %. Mais cette part pourrait augmenter à 15 % d’ici 2025. Craignant des subventions illégales qui permettraient l’exportation de voitures électriques moins chères, la Commission européenne a ouvert une enquête, fin 2023.
“L’enquête déterminera tout d’abord si les chaînes de valeur des VEB produites en Chine bénéficient de subventions illégales et si ces subventions causent ou menacent de causer un préjudice économique aux constructeurs de l’UE. Si c’était le cas, l’enquête examinera l’impact probable des mesures sur les importateurs, les utilisateurs et les consommateurs de véhicules électriques à batterie dans l’UE”, annonçait Bruxelles, au mois d’octobre.
Les inspections arrivent
Et dans le cadre de cette enquête anti-subvention, la Commission européenne prévoit d’aller inspecter des constructeurs. Dans un article publié récemment, Reuters évoque trois entreprises : BYD, Geely et SAIC. Par ailleurs, la Commission a confirmé que des visites auront bien lieu, selon l’agence. Il s’agit de visites de vérification auprès de constructeurs qui ont déjà répondu aux questionnaires envoyés dans le cadre de l’enquête de l’UE.
Les sources de Reuters indiquent que les enquêteurs de la Commission ne visiteraient pas les marques non chinoises qui produisent en Chine, comme Tesla ou Renault. Le représentant de la Commission a, de son côté, expliqué que celle-ci a sélectionné un échantillon représentatif de constructeurs chinois et européens, qui ont déjà répondu aux questionnaires.
Une erreur à ne pas reproduire
En tout cas, le but de ces inspections serait de vérifier les informations que les constructeurs concernés ont données à la Commission européenne via les questionnaires. Et si ces inspections marquent une avancée, l’enquête est encore loin d’être terminée, puisqu’elle peut durer jusqu’à 13 mois. Mais si, après cette enquête, il est possible que l’Union européenne remédie aux pratiques pointées du doigt en mettant en place de droits antisubventions sur les importations de voitures électriques à batterie provenant de Chine.
Pour Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, l’UE doit surtout éviter de reproduire l’erreur qu’elle a commise par le passé, sur le marché du solaire. “Trop souvent, nos entreprises se trouvent exclues de marchés étrangers ou sont victimes de comportements prédateurs. Elles sont souvent battues sur le terrain des prix par des concurrents bénéficiant d’énormes subventions publiques. Nous n’avons pas oublié combien notre industrie solaire avait pâti des pratiques commerciales déloyales de la Chine”, a-t-elle déclaré lors de son discours sur l’état de l’Union 2023, au mois de septembre.
Lors de ce discours, celle-ci a également souligné le fait que l’Europe est ouverte à la concurrence, mais que celle-ci ne vaut que si elle est équitable. “Cette enquête antisubventions sera approfondie, équitable et fondée sur des faits”, a-t-elle aussi affirmé, en octobre.
- En octobre 2023, la Commission européenne a annoncé l’ouverture d’une enquête antisubvention qui vise les voitures électriques provenant de Chine
- Dans le cadre de cette enquête, Bruxelles va envoyer des enquêteurs pour faire des visites de vérifications auprès de constructeurs chinois qui ont répondu à ses questionnaires
- Selon Reuters, les marques concernées seraient BYD, Geely et SAIC
- L’enquête peut durer jusqu’à 13 mois et après celle-ci, la Commission européenne peut décider de prendre des mesures antisubventions visant les voitures électriques à batteries provenant de Chine
- Lors de son discours sur l’état de l’Union 2023, la présidente de la Commission européenne a évoqué l’industrie du solaire européen qui “avait pâti des pratiques commerciales déloyales de la Chine”
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Le rapport est simple…nul besoin d’enquêtes, de rapports, d’investigations qui ne feront qu’engraisser les pseudos cabinets qui les feront…
Imposons des règles simples : toute marque hors UE doit être systématiquement taxée à hauteur de son équivalent européen afin de ne pas favoriser le dumping pratiqué par les pays concernés.
La Chine n’existait pas en tant que marché à l’export il y a peu encore, donc le chantage à l’export ne doit pas être une arme à leur laisser entre les mains.
En considérant que la Chine n’est plus un marché, on se débarrasse du problème.
Concernant nos pseudos élites européennes…il est également temps de reprendre les choses en mains afin de ne pas laisser ce monstre qu’est l’UE détruire ce que la CECA et ensuite la CEE faire…
Ras le bol des normes européennes qui ne concernent que les bobos de certaines capitales européennes.
Ces mêmes bobos qui n’ont que faire des droits de l’homme, qui n’ont que faire des enjeux géo-politiques, qui n’ont que faire du réel impact carbone desdits VE, qui n’ont que faire des enjeux stratégiques, des enjeux économiques, sociaux et de nos sociétés.
Bref, quand ces “khmers verts” auront terminé leurs basses oeuvres, l’occident appartiendra intégralement à l’Oncle Sam et l’économie européenne sera inexistante puisqu’entièrement vassalisée.
Dès lors, il ne restera plus qu’à utiliser cette main d’oeuvre bon marché avec des millions de crève-la-faim indigènes ou importés.
C’est le programme.
Et pour les trolls qui pensent que c’est une vision de complotante…je les invite à se renseigner un peu autrement qu’auprès des merdias français et allemands…
…complotiste…pas complotante…