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Mieux vaut ne pas se plaindre des conditions de travail chez Google

45 employés signalent des cas où ils ont été victimes de sanctions après s’être plaints de l’environnement de travail.

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Google Bermudes
© DR

On le sait depuis plus d’un an maintenant, l’ambiance n’est pas toujours au beau fixe loin de là chez le géant de Mountain View. Le 3 novembre 2018, 20 000 employés étaient sortis pour protester. Accusations de harcèlement sexuel ou encore environnement hostile pour les minorités, les problématiques sont nombreuses. Surtout, l’entreprise a démontré à plusieurs reprises que les lanceurs d’alerte n’y avaient pas forcément une bonne place. L’entreprise aurait même une culture de la « sanction » pour ceux qui alertent sur les conditions de travail.

Google n’arrive pas à régler le problème

Depuis les premières alertes, Google avait promis de s’efforcer de changer les choses. Mais, un rapport interne qui vient d’être dévoilé montre que de nombreux employés ont toujours peur de signaler les problèmes qu’ils peuvent rencontrer. Ils préféreraient les cacher et continuer de souffrir au travail.

Selon ces données recueillies par Recode, 45 employés ont été rétrogradés, mis au placard ou sur des projets moins intéressants après avoir réalisé un signalement  aux ressources humaines. pire encore, la tendance serait à dissimuler les affaires, des cas de violences à ceux d’agression sexuelle, plutôt qu’à tenter de régler les problèmes.

Google assure bien entendu de son côté avoir une véritable volonté de gérer ces problèmes de façon transparente et surtout efficace. Un guide a en théorie été mis en place par l’entreprise pour déterminer comment les problèmes au travail doivent être réglés. Mais il semble que les résultats ne soient pas encore au rendez-vous. Reste à savoir si c’est par manque de volonté des décideurs ou bien à cause de résistances internes qui s’opposent au changement. De façon surprenante, alors que les employés optaient pour des canaux non-officiels et surtout anonymes pour signaler les problèmes, les ressources humaines surveillent aussi ces espaces, rendant la discussion au final plus complexe.

A noter que Google a refusé de répondre spécifiquement aux différentes affaires mentionnées dans le dossier publié par le média américain.

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