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Paiement dématérialisé : où en est la France ?

Les Français possèdent de moins en moins de cash sur eux, mais les paiements dématérialisés font encore face à des obstacles.

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Paiement mobile
© Unsplash / Nathan Dumlao

La société de paiement mobile SumUp vient de publier une étude réalisée par OpinionWay au sujet des Français et des paiements dématérialisés. Une évaluation de l’état actuel de la transition de nos habitudes de paiement au sein de l’Hexagone, et qui montre un paradoxe toujours d’actualité : si les pièces et les billets disparaissent de nos poches, les professionnels sont encore freinés par les technologies.

De moins en moins de cash

En ces temps où l’épidémie de coronavirus alimente l’actualité mondiale, la place du cash dans notre quotidien accélère sa disparition. Touchés par tout le monde et peu pratiques, les espèces se dématérialisent au rythme des nouvelles technologies et des changements d’habitudes. En France, les choses commencent à changer. Une étude OpinionWay pour SumUp dévoile ainsi que 1 Français sur 4 n’a plus d’espèces sur lui, et 2 Français sur 5 préfèrent utiliser leur carte bancaire pour des achats du quotidien.

Bien évidemment, l’arrivée d’une nouvelle génération dans la vie active a accéléré le processus. L’étude observe par exemple que près de la moitié (46 %) des jeunes travailleurs n’ont plus de monnaie sur eux. À l’inverse, les Français de 65 ans et plus sont 87 % à déclarer ne jamais sortir sans quelques pièces dans leurs poches. Cette somme est à 44 % supérieure à 30 euros, et la moyenne s’élève à 54 €.

Un retard technologique

En plein essor de la fintech, de nouvelles solutions de paiement se déploient régulièrement, et la technologie est définitivement tournée vers la dématérialisation de nos paiements. Cela passait par les cartes bancaires – qui redeviennent d’ailleurs très populaires – et désormais par le sans contact tel que le paiement via la puce NFC de nos smartphones.

En France, le déploiement de ces technologies est pourtant à la traîne. Les terminaux de paiements posent problème, et l’étude d’OpinionWay chiffre à 47 % le nombre de professionnels qui ont déjà refusé un paiement par carte bancaire à un client. Le principal problème concerne le seuil de paiement minimum, qui est souvent trop élevé : 50 % des commerçants blâment les frais annexes de leurs terminaux, tels que les frais de transactions.

Il faudra du changement dans les supports, alors que les néo-banques comme N26 et Revolut, ou les banques en ligne comme Hello bank! et Monabanq, proposent de plus en plus de solutions pour réaliser ses paiements le plus facilement. Avec cette étude, SumUp se place bien, elle qui propose un terminal de paiement plus souple que ceux des banques traditionnelles, au même titre que iZettle (voir notre comparatif SumUp vs iZettle). La transition s’accompagnera grâce à ces acteurs. Mais tout cela ne pourra se faire qu’en l’échange d’une confiance et une sécurité indéniables envers les nouveaux services numériques bancaires.

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