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Pour Facebook, les coupables du récent piratage sont des spammeurs

Selon le réseau social, le piratage informatique dont il a récemment été victime est le résultat d’une escroquerie orchestrée par des spammeurs. La suspicion d’une attaque étatique politique semble ne plus être d’actualité.

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Facebook piratage élections

À la fin du mois de septembre, Facebook révélait une faille informatique ayant affecté plus de 50 millions d’utilisateurs. Si le chiffre a été revu à la baisse pour ne concerner que 30 millions de personnes, dont 3 millions d’européens, il n’en reste pas moins que les coupables de l’attaque doivent être débusqués.

L’objectif du piratage était d’envoyer des millions d’emails publicitaires personnalisés

Selon un récent article du Wall Street Journal, ce sont des spammeurs seraient à l’origine de l’attaque informatique. Plus concrètement, les pirates informatiques se seraient fait passer pour les employés d’une société de marketing numérique. L’objectif était alors d’exploiter les données personnelles des utilisateurs pour envoyer de nombreux spams, c’est-à-dire des emails publicitaires personnalisés, aux personnes concernées par le piratage. De fait, la piste selon laquelle un État aurait pu s’attaquer à Facebook pour voler les données des utilisateurs et mettre en place une campagne d’influence politique semble avoir été éloignée. Néanmoins, la conclusion de l’enquête préliminaire reste « provisoire ».

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Pour rappel, les auteurs du piratage informatiques ont pu accéder au nom de l’utilisateur ainsi qu’à son sexe, sa situation amoureuse, sa date de naissance, son lieu d’habitation, les emplois occupés et les pages et les personnes suivies. Les administrateurs de page ont également vu leurs messages privés affectés.

Pour sa part, Facebook n’a pas réagi puisque le FBI lui a demandé de ne pas apporter plus de précisions sur les auteurs du piratage informatique. La plateforme renvoie donc à ses précédentes déclarations.

En 2016, un piratage similaire aurait été mené par les russes sur le réseau social. Lors des élections présidentielles américaines, le même pays a également été accusé, dont par Facebook, d’avoir lancé une large campagne d’influence en faveur de l’élection de Donald Trump.

Plus récemment, quatre fonds publics d’investissement ont rejoint l’avis du fonds activiste Trillium Asset Management, qui souhaite que Mark Zuckerberg quitte son poste de président du conseil d’administration. Selon eux, Facebook n’aurait pas été en mesure de gérer « un certain nombre de graves controverses ».

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