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Quand les ressources humaines de Google laissent (encore) à désirer

Mieux vaut ne pas avoir un contrat temporaire ou être intérimaire à Google. On se retrouve alors mis à l’index d’une façon très visible.

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Google Bermudes
© Google

Par le passé, les ressources humaines de Google ont déjà fait l’actualité. Il y a quelques mois, on vous parlait de la difficulté de Google à conserver ses employés issus de la diversité. Paradoxalement, quelques mois plus tôt, on avait le droit à l’épilogue d’une affaire qui pourrissait le groupe. Un employé licencié par l’entreprise pour un mémo sexiste remettant en cause la politique de diversité de l’entreprise, attaquait (sans succès) le groupe en justice. Cette nouvelle affaire ne concerne pas le personnel permanent de Google mais les employés temporaires.

Google cache son personnel extérieur

Google emploie beaucoup de personnel extérieur. Ils sont en fait plus nombreux que ceux employés directement par l’entreprise de Mountain View. Une façon d’externaliser les coûts qui n’a rien d’innovant. Mais le problème est la manière choisie par Google pour traiter ce personnel. Pour beaucoup d’indépendants, travailler avec Google peut être vu comme un grand pas en avant avec, bien sûr, la perspective ou le rêve de se faire embaucher. Le problème ? Cela se fait aussi au prix de certains sacrifices si l’on en croit les révélations de la presse américaine.

Ainsi, les employés temporaires de Google, doivent être identifiés avec un badge spécifique quand ils sont au travail. Mais ce système d’employés à deux niveaux n’est pas le seul qui fait polémique. Ainsi, ils ont été bannis des Google Groups réunissant les employés du géant de Mountain View. Google met ici en avant des motifs de sécurité. Problème, cela bloque au final ce personnel à l’heure d’accomplir toutes leurs responsabilités. D’autres n’ont pas le droit de réserver de salles de réunion. Ils deviennent alors dépendants du bon vouloir de leurs supérieurs hiérarchiques. Côté économique, ils n’ont pas le droit non plus aux jours de repos maladie ou aux éventuels bonus. Un système qui pousse certains d’entre eux à se qualifier de « citoyens de seconde classe ».

 

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Par : Google LLC
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4 Commentaires

4 Commentaires

  1. Jimmy Cram

    30 mai 2019 at 11 h 44 min

    je ne suis pas du tout surpris

  2. Philippe

    30 mai 2019 at 13 h 33 min

    Vous devriez penser à vous relire….
    C’est pas très serieux.

  3. Pedro

    30 mai 2019 at 21 h 09 min

    Est-ce que cela mérite vraiment un article ? Google en tant qu’entreprise a des défauts c’est sûr mais pour le coup, ils sont loin d’être les pires.
    Dans les banques françaises, les presta ont des badges de couleur différentes de internes, leurs adresses mail arborent un préfixe ou un suffixe « externe », ils n’ont pas le même nombre de jours de RTT, ils n’ont pas le droit au télétravail, et j’en passe.
    Tous espèrent une embauche hypothétique à la fin de leur prestation mais ce n’est qu’illusion.

  4. aSa

    31 mai 2019 at 13 h 52 min

    En effet rien de bien nouveau.
    C’est pareil dans tout un tas de boites françaises.
    Pour compléter l’exemple de Pedro, je connais une banque où les presta qui ont une adresse email terminant par -ext n’ont, sauf autorisation spécifique, pas la possibilité de recevoir ou d’émettre des emails avec l’extérieur

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