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Revolut célèbre 3 millions de clients, dont 400 000 en France

L’objectif est « d’atteindre des dizaines de millions de clients » à travers le monde.

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(c) Revolut

Revolut se présente comme une « alternative digitale à la banque », et elle s’en sort plutôt très bien. La fintech britannique vient d’annoncer par l’intermédiaire de son compte Twitter avoir franchi le seuil des 3 millions de clients.

En l’espace de 4 ans, elle s’est imposée comme un acteur de référence dans la gestion bancaire. En France, ce sont plus de 400 000 personnes qui utilisent son application mobile et sa carte bancaire. Son marché principal reste le Royaume-Uni avec 1,3 million d’utilisateurs.

250 000 nouveaux clients par mois

Le message publié par Revolut sur le réseau social contient une pointe de cynisme : il cible en premier lieu les « banques et investisseurs qui lui riaient au nez il y a 3 ans, et qui ne rigolent plus maintenant ». L’époque où la start-up luttait pour lever des fonds semble révolue puisque Revolut a depuis levé pas moins de 336 millions de dollars auprès d’investisseurs du monde entier.

Aujourd’hui, Revolut enregistre pas moins de 250 000 nouveaux clients par mois, et elle compte renforcer sa croissance en s’attaquant dans les mois qui viennent aux Etats-Unis, au Canada, à l’Australie, à Singapour et à Hong Kong.

Elle a également décidé d’élargir sa gamme de services avec deux comptes payants, le compte Premium et le compte Métal, qui offrent tous les deux des avantages supplémentaires.

Revolut veut réduire la fraude

Dans un communiqué de presse, Revolut en profite également pour annoncer les premiers résultats de son nouvel algorithme anti-fraude qui est entré en service en août dernier. La société a travaillé sur un système basé sur du machine learning pour réduire le nombre de transactions frauduleuses – qu’il s’agisse de paiements ou de blanchiment d’argent.

Depuis son lancement, Revolut affirme avoir divisé le nombre de fraudes par 4, en particulier sur les fraudes en ligne ou l’usurpation ou le vol de cartes. Le responsable communication en France, Emmanuel Boulade, se félicite d’être « en discussions régulières avec de nombreuses banques » à ce sujet, et affirme que « plusieurs d’entre elles nous ont déjà formulé des offres pour acheter cette technologie. »

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