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Revolut, la néobanque britannique a des problèmes avec les conditions de travail

La banque 2.0 Revolut aurait quelques problèmes au niveau des conditions de travail de ses employés.

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© Revolut

Note : Cet article a été mis à jour avec la réponse de Revolut.

Revolut est une néobanque qui a vu le jour en 2015 à Londres. Enfin, plutôt une startup qui se présentait comme une alternative aux banques classiques avec moins de frais, du transfert d’argent facile et la possibilité d’associer une carte de débit, le tout en ligne. Bref, révolutionner le manque de la banque, avec une logique pensée pour le voyage, mais aussi pour les utilisateurs qui ne vivent plus dans un seul pays et ne veulent pas être noyés sous les frais.

Une approche très séduisante sur le papier, si bien que Revolut a passé les 4 millions de clients en Europe il y a peu de temps. Un total de 250 millions de transactions en 3 ans pour environ 29 milliards d’euros. Mais un article de Wired vient mettre un coup de pied dans la fourmilière. A la façon d’un Google qui a du mal à gérer les salariés issus de la diversité, la néobanque britannique aurait aussi des méthodes de gestion du travail plutôt douteuses.

Une disponibilité permanente des employés

Le média explique en effet que les salariés de Revolut doivent être disponible 7/7, 24 heures sur 24. Le tout avec des objectifs qui sont tout simplement impossibles à atteindre et des licenciements qui peuvent sembler très arbitraires. Même chez les employés qui restent, ce n’est pas la joie puisqu’il y aurait un gros turnover. En effet, la majorité du personnel ne dépasse pas son premier anniversaire. Pour être recrutés, certains employés ont dû convaincre 200 personnes de rejoindre Revolut. Sans toujours avoir accès à l’emploi promis !

Wired n’est pas le seul média à s’attaquer à Revolut. En effet, The Telegraph explique que la banque aurait fait l’impasse pendant plusieurs mois sur un système de lutte contre le blanchiment d’argent. Une situation qui pourrait bien avoir causé le départ du directeur administratif et financier ces derniers temps. Revolut affirme cependant que Peter O’Higgins « fait toujours partie de Revolut. Il a démissionné en janvier, et aura un préavis rallongé le temps de lui trouver un remplaçant, et son départ n’a rien à voir avec les récentes rumeurs« .

Droit de réponse Revolut :

« Revolut aspire à une collaboration ouverte et transparente avec tous les régulateurs . En vertu des exigences de la FCA à l’encontre de toutes les entreprises réglementées, nous ne ferons pas de commentaire sur l’enquête en cours. Nous souhaitons cependant clarifier qu’il n’y a jamais eu de défaillance dans nos contrôles des transactions financières suspectes. Il est important de noter que l’article du Telegraph a erronément confondu notre système anti-blanchiment d’argent et nos procédures de vérification ».

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