Lancée en janvier dernier, l’Arcom regroupe les anciennes missions du CSA et de la Hadopi. Cette nouvelle structure se trouve désormais en charge de la lutte contre le piratage des retransmissions audiovisuelles sportives illégales. Un enjeu de taille pour des chaînes telles que beIN et Canal+. On estime d’ailleurs que le piratage des contenus culturels et sportifs coûterait jusqu’à un milliard de dollars par an à l’économie française.
La lutte contre les IPTV illégales est lancée
Dans un rapport rendu récemment par le président de l’Arcom, Roch-Olivier Maistre, nous apprenons que le piratage du sport en direct en France a été réduit de 50 % depuis janvier. Il s’agit d’un chiffre impressionnant qui place la France en leader dans ce domaine, devant des pays comme le Royaume-Uni et l’Italie, pourtant érigés en modèle.
Dans le détail, l’Arcom explique avoir bloqué plus de 700 sites en France depuis le début d’année. Ce sont les FAI qui appliquent cette injonction des autorités. Cela a tendance à créer la panique chez les pirates en générant une véritable insécurité chez les visiteurs. Ainsi, il n’est pas rare qu’un site de streaming illégal disparaisse du jour au lendemain, alors qu’il fonctionnait parfaitement jusqu’à présent.
Pour autant, et comme le rapportent nos confrères de TorrentFreak, le piratage est loin d’avoir disparu en France. Les internautes peuvent en effet facilement débloquer l’accès à ces sites en quelques minutes seulement en modifiant leurs paramètres DNS, et ils sont d’ailleurs 19 % à avoir utilisé cette méthode. Dans le même temps, 7 % des utilisateurs français possédaient un VPN en 2021, ce qui leur permettait de contourner ces blocages.
Les résultats obtenus par l’Arcom n’en restent pas moins impressionnants, et en avril dernier, la nouvelle autorité rapportait que le blocage des sites avait entraîné une chute de 76 % du piratage de la Ligue des champions de football en France, soit la plus prestigieuse compétition de ballon rond en Europe.
À noter que la lutte contre les IPTV illégales est également bien lancée. Ainsi, dans le cadre d’une nouvelle loi votée en fin d’année dernière, les adresses IP des sites web qui proposent ces services peuvent être plus facilement bloquées. De même, les moteurs de recherche ont obligation de les déréférencer sous peine d’amendes.
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Un article qui dit tout et son contraire.
Je me demande si les “boîtiers Android” en vente sur marketplace, amazon… Sont traités de la même façon, parce que là on parle de site de streaming illégal pas de serveurs liés à des applications qui proposent une offre immense de chaînes tout à fait illégale et souvent installé à l’étranger
Toujours prêts à raconter n’importe quoi 🤣 le streaming sportif et l’iptv ne sont pas prêts de s’arrêter, les fournisseurs et les utilisateurs auront toujours de l’avance. Non seulement cet article est faux, mais en plus il est totalement orienté. Si les gens se tournent vers ces moyens, c’est que le streaming légal est beaucoup trop cher, pour un service souvent pas à la hauteur.