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Test Xbox Series S : compacte, rapide… mais faiblarde ?

Découvrez notre test de la Xbox Series S, la petite console next-gen de Microsoft.

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Test Xbox Series S X
© Presse-citron.net

Arrivées chez Presse-citron mi-octobre, les nouvelles Xbox Series X et Xbox Series S tournent à plein régime depuis. Si la Xbox Series X se veut le nouveau fleuron de la gamme, Microsoft propose aussi une alternative moins chère et moins puissante. La Xbox Series S tire également un trait sur le lecteur de disque. Ci-dessous, notre test de la Xbox Series X.

Notre test de la Xbox Series S

Parallèlement à la Xbox Series X, Microsoft lance sur le marché sa petite Xbox Series S. Il s’agit d’une console au design minimaliste sans lecteur de disque pour une utilisation 100% numérique. En ce qui concerne son design, Microsoft explique : « Le concept d’origine de la Series S portait le surnom de « Slice », comme une tranche. La console semblait en effet découpée depuis la Series X, pour évoquer leur parenté. »

Test Xbox Series S X

Au déballage, la Xbox Serie S impressionne par son côté ultra-compact, mais aussi par sa robe blanche assez sublime. Le même commentaire vaut également pour la manette. Dommage toutefois que Microsoft n’ait pas pensé à décorer la grille de ventilation pour rendre l’ensemble plus abouti. Comme la Xbox Series X, ce modèle S est voué à s’intégrer dans tous les foyers. Malgré un côté « box internet », cette petite Xbox est réussie, sobre et épurée.

Contrairement à sa grande sœur, la Xbox Series S a été pensée pour une disposition horizontale. Certes, rien n’empêche de placer la console à la verticale, mais le logo Xbox du bouton d’allumage ne sera alors pas droit. Sur la balance, la Xbox Series S affiche 1,9 kg à peine, contre 4,5 kg pour la Xbox Series X.

La Xbox Series S côté chauffe et bruit

A l’usage, la Xbox Series S est une console totalement silencieuse. Evidemment, il n’y aucun bruit lié au lecteur de disque (puisqu’il n’y en a pas), et le système de ventilation est un modèle d’exemplarité en terme de discrétion. Comme pour la Xbox Series X, il est impossible de savoir à l’oreille si la console est en marche ou non. Du grand art.

Test Xbox Series S X

Comme sa grande soeur, la Xbox Series S est un modèle de silence et de discrétion. Bluffant.

Malgré nos longues heures de test, nous n’avons pas pu mettre la Xbox Series S à l’épreuve avec un « vrai » jeu next-gen. Microsoft a fait le pari de lancer une console next-gen qui mise sur son héritage (avec la rétro-compatibilité) et les jeux Xbox One, dont certains en version « Optimized ». Cela dit, on reste largement sur notre faim. Logique, il en va de même pour la Xbox Series X.

Quick Resume, Stockage et allumage

Malgré son côté compact et sa fiche technique moins étincelante, la Xbox Series S promet une « vraie expérience next-gen » dixit Microsoft. Pour cela, on retrouve à bord le précieux SSD et la technologie Velocity Architecture. Cela permet à la Xbox Series S de profiter du Quick Resume, mais aussi d’une optimisation assez impressionnante des temps de lancement des jeux (et des chargements de manière générale).

A ce petit jeu, nos différents tests ont permis de constater que la Xbox Series S est parfois plus véloce que la Xbox Series X. Cela s’explique par des jeux moins volumineux sur Xbox Series S et des chargements qui ne nécessitent pas d’afficher les assets 4K.

A titre d’exemple, sur le jeu Wreckfest, la Xbox One X met un peu plus d’une minute à afficher le menu principal du jeu. Sur Xbox Series X, ce temps descend à 17 secondes, et baisse même à 15 secondes seulement sur Xbox Series S. Idem du côté de Forza Motorsport 7 qui se lance en 37 secondes sur Xbox Series X et en seulement 29 secondes sur Xbox Series S.

Néanmoins, si la Xbox Series S est indiscutablement plus véloce qu’une Xbox One X, à l’écran, l’image affichée est rarement similaire à ce que propose l’ex-console la plus puissante du monde. Bref, si vous vous attendiez à une meilleure image, vous allez être très déçu par la Xbox Series S. Il faudra obligatoirement passer sur une Series X pour voir une amélioration.

Test Xbox Series S X

Côté utilisation, pas de mauvaise surprise avec cette Xbox Series S. Son interface est très fluide et sa configuration très simple, les branchements sont identiques à ceux de la Xbox précédente. Seule la sortie HDMI s’est montrée un peu capricieuse chez nous, refusant de reconnaître deux ports HDMI de notre Smart TV (sur 3), limitant sur ces derniers le flux vidéo à du 1080p seulement. Étonnant…

Nouvelle Interface Xbox Series X

© Microsoft

En ce qui concerne l’expérience générale et l’interface, cette dernière est identique à la Xbox Series X, dont le test est disponible sur Presse-citron. Pour ce qui est des possibilités de capture vidéo, la Xbox Series S permet d’enregistrer des extraits de jeu en 720p SDR (3 minutes max), et en 1080p SDR (1 minute max). Les captures d’écran quant à elles sont enregistrées en pleine résolution et en HDR. Nous allons nous attarder sur les caractéristiques propres à cette Xbox Series S, qui jouit d’excellentes qualités… mais qui souffre aussi de quelques sérieux défauts.

Le pari (compliqué) du 100% dématérialisé

Comme la PSP Go en son temps (paix à son âme), la Xbox Series S fait le pari du 100% digital. De ce fait, impossible d’utiliser vos disques de jeu, il faudra acheter et télécharger les jeux sur le Microsoft Store. Cela impose non seulement de payer un tarif unitaire souvent (bien) supérieur à ceux pratiqués dans les boutiques, mais il faudra également disposer d’une connexion réseau solide.

Bien sûr, Microsoft met largement en avant son service Xbox Game Pass, qui parait assez indissociable de cette Xbox Series S. Il permet d’avoir accès à plus d’une centaine de titres en illimité, tant que l’on reste abonné au service bien sûr.

Avec notre débit de 15 Mbps, il nous a fallu un peu plus de 3 jours pour télécharger une dizaine de jeu… et saturer la mémoire de la machine. En effet, livrée avec un SSD de 512 Go, il faut savoir que la Xbox Series S n’offre en réalité que 362 Go de stockage disponible. C’est un peu léger, surtout pour une console « All Digital« , et quand on sait que certains jeux dépassent désormais allègrement les 100 Go.

© Presse-citron.net

Alors bien sûr, on pourra opter pour l’extension de stockage Seagate de 1 To pour profiter d’un espace de stockage supplémentaire tout en profitant des mêmes performances que celles offertes par le SSD interne. Mais alors, il faudra débourser pas loin du prix de la console elle-même.

Microsoft tend à destiner cette Xbox Series S à tous ceux qui n’ont que faire de la 4K et qui jouent de manière « occasionnelle », mais l’absence totale de lecteur de disque (même Blu-Ray seulement) impose encore bien trop de contraintes.

A cela s’ajoutent les autres « défauts » habituels du jeu vidéo en version dématérialisée. Parmi eux, on peut citer la disparition du côté « collection », une dépendance totale vis à vis des éditeurs (prix, disponibilité du jeu…) ou l’impossibilité de revendre ou d’acheter un jeu d’occasion. Si vous voulez prêter des jeux à vos amis, il ne sera pas non plus possible de le faire.

Bien sûr, au-delà de ses qualités et défauts intrinsèques, la nouvelle Xbox Series S souffre, comme sa grande sœur, d’un lancement sans le moindre jeu next-gen digne de ce nom. En effet, chaque console « nouvelle génération » a toujours été accompagnée d’un ou plusieurs « jeux de lancement ». Certes, c’étaient des titres pas toujours extraordinaires mais ils permettaient de découvrir un aperçu de la nouvelle génération à venir. Sur Xbox One, ce sont notamment Ryse : Son of Rome, Dead Rising 3 et Forza Motorsport 5 qui avaient ce rôle.

Une Xbox Series S (beaucoup) moins puissante… ?

Aux soucis liés à une console 100% numérique et à la capacité de stockage limitée, la Xbox Series S se heurte à un autre problème de taille : sa puissance. En effet, Microsoft ne s’en est jamais caché, la Xbox Series S est moins puissante que la Xbox Series X et elle n’affichera pas de 4K native. Pourtant, dans l’esprit de beaucoup de joueurs, ce déficit de puissance n’affectera que la résolution affichée à l’écran. Mais la réalité est assez différente…

Xbox Series X & Xbox Series S

© Presse-citron.net

En effet, on sait désormais que la console ne sera pas apte à afficher du ray-tracing sur certains titres (c’est le cas de Devil May Cry Special Edition par exemple). Mais lors de nos tests, nous avons aussi pu remarquer rapidement de sérieuses différences à l’écran entre un même jeu sur Xbox Series S, Xbox Series X et même Xbox One X. C’est le cas sur F1 2020 notamment ou encore sur Hellblade et Forza Motorsport 7, avec un affichage assez flou au loin. Par ailleurs, on retrouve des détails et des textures nettement moins riches, quand sur Xbox Series X (et One X) tout reste très (très) net.

Petit florilège de comparatifs ci-dessous, avec certains screens qui ont été fortement zoomés, de manière identique sur les deux images, afin de bien faire ressortir les différences au niveau de l’affichage. (NB : Ouvrez les images ci-dessous dans un nouvel onglet pour les visualiser en pleine résolution)

Même constat sur Wreckfest, avec un jeu moins détaillé visuellement, et en proie à davantage de ralentissements, mais aussi sur Forza Motorsport 7… Sur des jeux comme Ori & the Will of the Wisps ou encore New Super Lucky’s Tale, le constat est moins frappant mais les différences sont bel et bien visibles à l’œil.

Certes, la Xbox Series S ne s’adresse pas à un public aussi exigeant et technophile que celui qui ne jure que par la Xbox Series X et la 4K, mais quand même. De la à proposer un rendu moins bon que la Xbox One X, c’est vraiment décevant. Clairement, si vous aviez une Xbox de la génération précédente, migrer vers une Xbox Series S ne sert pas à grand chose.

A gauche, le circuit de Spa-Francorchamps dans Forza Motorsport 7 sur Xbox Series X, à droite sur Xbox Series S

Il va sans dire que nos tests des Xbox Series X et Series S ont été réalisés sur la même Smart TV 4K. Les captures qui illustrent cet article proviennent directement de la fonction « Share » des consoles, toutes deux configurées de la même manière. Il n’y a donc pas de différence, c’est ce qu’on voit bel et bien à l’écran.

Regardez les détails sur le volant dans F1 2020, puis levez les yeux pour observer les monoplaces devant l’Alpha Tauri de Pierre Gasly ou encore les détails sur la piste… On vous laisse deviner où est la version Xbox Series X

Rappelons que la Xbox Series S exécute la version Xbox One S des jeux rétrocompatibles, et non la version Xbox One X. La petite Xbox est pensée pour faire tourner des jeux en 1440p, avec la possibilité d’upscaler en 4K.

Et pour être tout à fait honnête, les jeux Xbox One précités sont beaucoup plus agréables à l’œil, et pad en mains, sur Xbox One X, que sur cette Xbox Series S… En attendant une future optimisation dédiée, vous jouerez par exemple à la version « Xbox One X Enhanced Edition » de Forza Motorsport 7 sur Xbox Series X, mais il faudra vous contenter de la version « classique » du jeu sur votre Xbox Series S.

Idem avec DiRT 5, ici dans sa version optimisée pour Xbox Series X (à gauche) et Xbox Series S (à droite)… et (bien) meilleur sur Xbox Series X

Idem du côté de Hellblade : Senua’s Sacrifice, que l’on a relancé, non pas sur Xbox Series X, mais sur Xbox One X, avant de faire tourner le jeu sur la nouvelle Xbox Series S. Là encore, la nouvelle console de Microsoft se base sur la version Xbox One S du jeu, et n’affiche donc pas un rendu aussi poussé, aussi complexe et aussi net que sur Xbox One X (oui, oui, Xbox One X). La preuve en images ci-dessous.

© Presse-citron.net

© Presse-citron.net

© Presse-citron.net

Reste à savoir maintenant comment se comportera la Xbox Series S lorsqu’il s’agira de faire tourner les « vrais jeux next-gen » à venir. La console va irrémédiablement imposer certaines contraintes aux développeurs, puisqu’il est désormais clair que le déficit de puissance ne se limitera pas à une simple question de résolution.

Entre nous, si vous souhaitez vivre la « vraie » expérience next-gen Xbox, et si vous disposez dans votre salon d’une Smart TV 4K, ne vous posez plus la question, il vous faudra impérativement acquérir la Xbox Series X. Ça n’est pas une vraie surprise de voir que la Xbox Series X a été en rupture de stock depuis l’ouverture des précommandes jusqu’à la sortie en magasin – ce qui n’a pas été le cas de la Series S. Cette dernière ne suscite pas de réel intérêt de la part de la communauté des gamers.

Xbox Series S : pour qui ? Pourquoi ?

Comme sa grande sœur, la Xbox Series S est une machine qui transpire la fiabilité, la conception intelligente, et une volonté de continuité pleinement assumée. En prime, on retrouve un fonctionnement d’un silence assez extraordinaire.

Avec son côté 100% numérique, la console part toutefois avec quelques faiblesses (pas de rétro)compatibilité physique, des jeux plus chers, une connexion réseau solide indispensable, un stockage de 362 Go…), mais c’est surtout au niveau de sa « puissance » que les questions risquent de vite se poser. Laconsole n’est déjà pas en mesure de restituer une expérience visuelle identique à celle de la Xbox One X, donc on a de sérieux doutes sur la suite.

Caractéristiques Techniques Xbox Series S

Grâce à son héritage, la Xbox Series S est lancée avec un line-up impressionnant pour qui souhaite profiter des jeux Xbox, Xbox 360 et Xbox One. Mais encore faudra-t-il accepter de les (r)acheter via le Microsoft Store, puisque contrairement à la Series X, vous ne pourrez pas utiliser vos disques de jeu ici. De même, en ce qui concerne la puissance de la machine, il faudra accepter certaines faiblesses par rapport à la Xbox Series X… et même par rapport à la Xbox One X.

Il sera intéressant de voir comment se comporteront les vrais jeux next-gen à venir dans les prochains mois sur cette Xbox Series S. Pour l’heure, « tous les voyants ne sont pas au vert », pour détourner une célèbre expression. Si vous comptiez remplacer votre Xbox One X par cette Xbox Series S pour jouer sur votre Smart TV 4K, on vous conseille vivement de tester la bête avant de commettre l’irréparable.

Xbox Series S

299€
6.5

Note Globale

6.5/10

On aime

  • La plus petite des Xbox
  • Le SSD magique (Quick Resume, chargements...)
  • Aucun bruit, aucune (sur)chauffe

On aime moins

  • Le côté 100% numérique...
  • Seulement 362 Go de stockage disponible
  • Des jeux moins beaux que sur Xbox One X ??!!
  • On a déjà peur pour le futur de cette Xbox Series S...
  • La Xbox One X à 150/200€ en occasion
8 Commentaires

8 Commentaires

  1. Bordin

    7 novembre 2020 at 7 h 42 min

    Impressionnant comment vous descendez cette console alors que les conditions de test ne sont pas clair.
    Vous le dite vous même, elle a été testé sur une smart tv 4K (je ri ou je pleure ?)
    Ca résolution max est de 1440p a cette Serie S , c’est obligé que l’upscale sera minable sur tv 4K , a mon sens, si vous aurez optez pour un bon moniteur avec une résolution max de 1440p , le rendu est complètement différent.
    Bref, avant de critiquer comme vous faite , assurez vous d’avoir le bon matériel pour le test , microsoft a été clair la dessus, elle offre un confort de jeux bien meilleurs que la Xbox One X .
    Cordialement

    • Stéphane Ficca

      8 novembre 2020 at 13 h 10 min

      Encore une fois… ce n’est pas qu’une question de résolution…

      « Microsoft a été clair la dessus, elle offre un confort de jeux bien meilleurs que la Xbox One X . »
      Pour ce qui est des chargements et du Quick Resume, oui, c’est incomparable, mais pour ce qui est du rendu à l’écran, non.

      • Fanlabise

        10 novembre 2020 at 15 h 36 min

        La grosse erreur a été de comparer des jeux en version One S à des jeux en version One X.

        Pourquoi ne pas avoir fait les comparatifs avec Gears tactics, gears V, Forza Horizon 4, Ac Valhalla ou encore WD Legions tous optimisés pour la series S et dont WD legions bénéficie en plus du Ray tracing.

        Et le tout testé sur une belle tv full HD.

  2. Bordin

    8 novembre 2020 at 15 h 51 min

    Le rendu a l’écran avec le bon matériel, à savoir un moniteur full HD 1080 ou 1440p, oui la différence est la.Testé et vous verrez bien.
    La en l’occurrence une smart tv en 2160p ! Avec une résolution de la console max a 1440p ! il n’y a pas comme un hic ? 🙂
    Vous restez borné que cela n’à rien a voir avec la résolution , mais je vous assure que oui elle est très importante ,avec une résolution pas du tout adapté , vous n’imaginez pas comme le flou nuit gravement a l’expérience visuel…

    • nicolas

      9 novembre 2020 at 23 h 56 min

      monsieur bordin n’a pas compris que même avec un bon moniteur full hd ce n’est pas cela qui va rajouter les textures manquante ou le ray-tracing absent sur certains titres 😉
      Donc oui ce n’est pas qu’une histoire de résolution.

  3. nicolas

    10 novembre 2020 at 5 h 49 min

    @bordin ce n’est pas en branchant un écran full hd que vous aurez le ray tracing absent de certain jeu et plus de texture, donc oui rien a voir que avec la résolution même si elle a son importance

  4. Quentin

    10 novembre 2020 at 11 h 05 min

    En fait l’erreur que vous faites, et vous l’avouez à demi-mot dans votre test, c’est de comparer cette Xbox Series S à la Xbox One X. C’est comme comparer un nouveau smartphone moyenne gamme avec un smartphone ultra haut de gamme de la génération précédente.
    La Xbox Series S affiche les jeux rétro-compatibles en mode Xbox One S donc évidemment qu’ils sont moins beaux que sur One X, vous le dites vous-même ! Et l’explication est simple : la Xbox Series S a une puissance brut inférieure à celle de la Xbox One X (4Tflops vs 6Tflops). La Xbox One X était pensée pour la 4k contrairement à la Series S. Ici ce que Microsoft met en avant c’est les nouvelles fonctionnalités disponibles telles que le VRR, le SSD, le ray tracing (je suis d’accord sur le fait qu’on ne le verra pas systématiquement sur Series S) etc.
    Concernant le côté 100% dématérialisé vous n’êtes simplement pas la cible. J’ai pris la Series X mais ce n’est clairement pas pour le lecteur BR. Le Xbox Game Pass suffit largement à ne pas dépenser plus qu’en achetant et revendant nos jeux en occasion et tout le monde n’a pas la place ni l’envie d’avoir des dizaines de boites de jeux… On peut télécharger et supprimer des jeux à distance, de quoi avoir tout de prêt en rentrant chez soi après le travail. Par contre, je concède qu’il faut avoir la fibre avec un bon débit.
    Je pense que cette console est destinée aux personnes n’ayant pas trop de moyens, pas de TV 4K ou jouant sur un moniteur et pour lesquelles un abonnement Xbox Game Pass (Ultimate ?) sera suffisant pour jouer sans prendre plus de jeux ou très peu. Elle peut aussi attirer les joueurs occasionnels, qui correspondent d’ailleurs assez bien à ce que je décris précédemment, comme ceux jouant sur Nintendo Switch. Elle est aussi une bonne console d’appoint pour ceux ayant déjà une PS5 par exemple.
    Là où Microsoft rend les choses un peu floues c’est avec le Xbox All Access. Tout à coup la Series S semble beaucoup moins intéressante en étant un peu moins de 10€ moins chère par mois que la Series X. La cible devient beaucoup plus faible avec des personnes pour lesquelles ces 10€ feront une réelle différence dans leurs finances.

  5. Bordin

    10 novembre 2020 at 14 h 54 min

    Note Globale

    3

    Je parle pas de raytracing et je m’en moque, je ne vais pas investir environ 1000 euros dans une TV ou un moniteur pour jouez avec du raytracing…jouez aux série halo collection en 120 fps sans raytracing et avec une console à 300 euros et un moniteur qui dépasse pas les 500 euros oui ça m’intéresse 😉
    Je demande qu’à ce qu’il fasse leur test sur moniteur et après on reparlera.

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