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The Handmaid’s Tale : un peu plus qu’une simple fiction

Vous l’ignorez peut-être, mais la série The Handmaid’s Tale n’est pas entièrement une oeuvre de fiction. Explications.

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Handmaid's Tale : on regarde où on zappe ?
© Capture d'écran The Handmaid's Tale

Pour la majorité des spectateurs de la série The Handmaid’s Tale, diffusée sur OCS en France, une remarque vient rapidement à l’esprit. Heureusement que l’univers imaginé par Margaret Atwood, la terrible société de Gilead, n’est qu’une oeuvre de fiction. Mais, les choses sont malheureusement un peu plus compliquées que cela, comme le rappelle avec brio le documentaire « Margaret Atwood – De la force des mots », actuellement disponible sur Arte. L’auteure qui a écrit la suite de son premier ouvrage, a tristement pris son inspiration dans plusieurs événements bien réels de l’histoire du monde, en différents lieux et différentes cultures.

The Handmaid’s Tale, un patchwork de l’horreur

Pour rappel, dans cette série dystopique, les femmes sont divisées en trois catégories : Epouses, Marthas (qui gèrent la maisonnée) et les Servantes qui sont dédiées à la reproduction. C’est l’une de ces dernières que l’on suit à l’écran, Offred, jouée par l’actrice Elisabeth Moss.

Margaret Atwood explique donc dans le documentaire s’être fixée une règle simple pour l’écriture de son oeuvre. Ne rien inventer. Une décision prise pour que « personne ne puisse dire que j’avais l’esprit tordu et que j’avais inventé toutes ces horreurs ».

Parmi ses références, on trouve ainsi l’Allemagne nazie, qui utilisait notamment le système des mères porteuses et sert aussi de source pour la propagande ou le système militaire. La Roumanie de Ceaucescu, a aussi servi d’inspiration contemporaine à l’époque de l’écriture de son roman. Les femmes devaient se justifier si elles n’étaient pas enceintes et les enfants étaient envoyés à l’orphelinat après la naissance. La communauté religieuse People of Hope, aux Etats-Unis, considérée comme une secte fondamentaliste a aussi servi d’inspiration pour le traitement infligé aux femmes.

Enfin, plus légèrement, la tenue des servantes aurait été inspirée d’une publicité pour un produit nettoyant utilisé dans les années 1940 : The Old Dutch Cleanser.

Un documentaire fascinant à voir en attendant de retrouver la prochaine saison de la série, prévue en fin d’année.

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