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« Venir au bureau, c’est l’exception » : Revolut et Boursobank font le choix du télétravail et ça marche !

Ces néobanques ne regrettent clairement de laisser leurs salariés travailler à distance.

Dans le secteur bancaire, de nombreuses entreprises ont imposé un retour forcé au bureau pour leurs salariés. Ces décisions imposées par le haut suscitent souvent colère et incompréhension chez de nombreux collaborateurs qui aimeraient pouvoir disposer d’une liberté de choix.

À rebours de cette tendance, les deux néobanques Revolut et Boursobank ont justement opté pour une statégie diamétralement opposée. Comme le souligne Les Echos, ces deux organisations laissent le choix à leurs salariés.

Par exemple, alors que Revolut avait opté pour le 100 % télétravail durant la pandémie de Covid en 2020, elle avait choisi une organisation hybride dès 2021. En clair, les employés qui le souhaitent peuvent travailler au bureau.

Mais pas question pour autant de remettre en question les avancées. Comme l’explique un cadre de la banque en ligne au journal économique : « Chez Revolut, la norme c’est de télétravailler, venir au bureau c’est l’exception ».

La chasse au télétravail est ouverte

La tendance est la même chez BoursoBank (pourtant filiale de la société générale qui a remis en cause le travail à distance) dont la moitié des équipes (projet et support), soit autour de 500 personnes sont au bureau trois jours par semaine, tandis que l’autre moitié (relations clients, traitements des opérations) sont à 90 % en télétravail. Cette gestion lui a permis d’étendre son bassin de recrutement, se réjouit la néobanque.

Ces stratégies vont à rebours du choix opéré par d’autres banques et notamment de la Société Générale, comme nous l’évoquions plus haut. Ainsi, dans sa nouvelle charte sur le travail à distance, l’entreprise limite le nombre de télétravail à un jour par semaine. Ce choix n’est pas du goût des syndicats dont la CFDT, la CFTC et la CGT qui s’y opposent fermement.

Il n’y pas que dans le secteur bancaire où la chasse au télétravail crée des tensions. Nous vous parlions récemment du cas d’Ubisoft où le Syndicat des travailleurs du jeu vidéo dénonce notamment la fin du télétravail couplé à un plan de départ volontaire :

On nous a promis de l’autonomie pour les cellules créatives, mais qu’en est-il de l’autonomie des employés ? Cinq jours de présentiel par semaine : nous sommes traités comme des enfants qui ont besoin d’être supervisés.

Pour en savoir plus sur la crise chez le géant français des jeux vidéo,vous pouvez relire notre précédent article ici. De votre côté, que pensez-vous de l’attitude des entreprises qui, après l’avoir encouragé, reculent sur le télétravail ? Devrait-on laisser plus de liberté de choix aux salariés ? N’hésitez pas à partager votre point de vue dans les commentaires.

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