On pensait que les véhicules Tesla seraient les premiers à autoriser une conduite autonome en Europe. Les avancées technologiques de l’Autopilot donnaient à l’américain une sacrée longueur d’avance par rapport aux constructeurs historiques.
C’était sans compter sur le groupe Mercedes-Benz, qui vient d’annoncer le déploiement de sa solution Drive Pilot dès le mois de mai 2022. Et d’ainsi couper l’herbe sous le pied à Tesla, toujours sous le feu des critiques.
Hop, sans les main !
A l’heure actuelle, la conduite autonome chez Tesla est dite “de niveau 2”. Concrètement, le véhicule n’est pas complètement autonome puisque le conducteur doit rester attentif et superviser les opérations de l’ordinateur de bord. Il lui est donc interdit de lâcher le volant, auquel cas le véhicule dispose de plusieurs niveaux d’alertes allant jusqu’à l’arrêt complet du véhicule.
L’Autopilot étant capable d’aller à un niveau d’autonomie supérieur, Tesla milite pour le déployer partout dans le monde. Mais l’entreprise fait l’objet de nombreuses critiques, dont celles du régulateur américain qui lui reproche d’avoir ignoré ses recommandations.
De fait, les concurrents ont le champ libre. Mercedes-Benz avait ainsi obtenu la première homologation mondiale pour commercialiser des véhicules autonomes de niveau 3, conformes à la norme UN-R157. La seule condition du déploiement repose sur la législation de chaque pays.
L’Allemagne réunit toutes ces conditions. Mercedes-Benz va donc y déployer son Drive Pilot en mai prochain, soit quelques mois avant le supposé déploiement de la conduite “sans les mains” chez Tesla, prévue pour cet été.
Cette option sera disponible exclusivement sur la Classe S et son pendant électrique EQS (ses modèles les plus chers) moyennant respectivement 5000 et 7430 euros hors taxes.
Avec le Drive Pilot, les conducteurs pourront donc vraiment conduire sans les mains. Le système les autorise même à détourner le regard de la route dans certaines situations. Le dispositif autorise la consultation des emails, la navigation internet ou même le visionnage d’un film sur l’écran central de la voiture.
Néanmoins, le conducteur doit à tout moment pouvoir réagir en moins de dix secondes. S’il ne reprend pas les commandes, la voiture s’arrête “de manière sécurisée”. A l’instar de l’Autopilot, Drive Pilot utilise une panoplie de capteurs dont un LiDAR développé par Valeo.
Malgré cette belle avancée, Mercedes-Benz est lui aussi encore très loin d’arriver au stade de voiture pleinement autonome. Drive Pilot a obtenu l’agrément pour une autonomie de niveau 3. La conduite 100% autonome correspond au niveau 5.
Par ailleurs, Drive Pilot ne fonctionne que dans des situations bien particulières : en cas de fort trafic sur les autoroutes et avec une vitesse maximale de 60 km/h. Il sera donc pratique dans les embouteillages, et c’est tout.
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Donc il n’ont aucune avance sur tesla car l’autopilot fonctionne n’importe ou et jusqua 130 km/h . Comme apple a l’époque le but et de rabaisser tesla
Je ne sais pas lire, je vous prie de m’excuser pour mon commentaire idiot.