- Emmanuel Macron est sur le point d’honorer l’une e ses promesses de campagne : la voiture électrique à 100 euros par mois
- Il s’agira concrètement d’une aide au financement à destination des ménages les plus modestes
- Les modalités précises pourraient être annoncées dans les prochains jours
On l’a vu encore ce matin dans notre dossier Peugeot e-208 : entre le prix du modèle “entrée de gamme” thermique et électrique, c’est le grand écart – parfois du simple au double ! Or, non seulement passer à l’électrique est une urgence pour la planète, c’est aussi un impératif avec une réglementation qui est de plus en plus dure contre les véhicules classiques.
D’autant que le prix des énergies fossiles augmente, ce qui se retrouve très nettement à la pompe. Bien sûr, il y a des aides financières importantes pour aider à acheter un véhicule électrique comme le bonus écologique et des aides parfois proposées par les régions. Mais ces dispositifs ne suffisent pas à tous les ménages. Pour réellement déclencher une chute de dominos, il fallait une mesure qui marque les esprits.
La voiture à 100 € par mois arrive bientôt
Celle-ci, c’est la fameuse “voiture électrique à 100 € par mois” promise par Emmanuel Macron. Lorsqu’il a évoqué cette idée, en mars 2022, le président disait viser « l’accès à des véhicules propres pour dépenser moins, consommer moins, avec une offre de leasing pour des véhicules électriques ».
Plus tard, en octobre de la même année, rappellent nos confrères de Ouest-France, Emmanuel Macron semblait vouloir temporiser pour que le dispositif puisse être déployé “en parallèle de l’augmentation de la production en France”. Un sujet compliqué.
Il y a quelques jours, le PDG de Peugeot Carlos Tavares a par exemple refusé au gouvernement la relocalisation de la production de la prochaine Peugeot e-208 électrique (qui restera produite en Espagne près de Saragosse).
Raison invoquée ? Les coûts : produire en France reste cher (en tout cas plus cher qu’en Espagne), et alors que tout le monde veut des voitures électriques moins chères, ajouter constamment de nouvelles contraintes ne permet pas aux constructeurs de toujours atteindre ce type d’objectif.
Plusieurs questions attendent encore une réponse
“L’équation économique en lien avec la relocalisation imposée de ce projet ne serait ni dans l’intérêt de l’entreprise, ni dans l’intérêt du pays”, a ainsi fait valoir le patron de la marque Peugeot. Quoi qu’il en soit, comme le rapport Ouest France, l’État vise maintenant le second semestre 2023 pour lancer les précommandes, avec un début des livraisons dans le courant de l’année 2024.
Reste maintenant à détailler (et à officialiser) la mesure, ce qui pourrait intervenir dans les prochains jours. Il reste en effet pas mal d’inconnues : le montant du revenu fiscal de référence qui rend éligible à la mesure, la présence ou non d’une limite de kilométrage.
Et puis il y a bien sûr la question des modèles de véhicules made in France éligibles – qui reste un épais mystère. Bien sûr, on pense à la Renault 5 électrique ou à la Citroën e-C3. Mais pour l’instant, rien n’est officiel.
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Du coup …. à bien lire votre article …. ça se précise pas du tout
Article pute à clic
pour les foyer à moins de 13000 par an… c’est vrai qu’ils ont de la marge pour acheter une voiture electrique + installation du systeme de recharge + assurance plus élevée… mdr