Dans la nuit du 3 janvier 2026, les États-Unis ont mené une opération militaire d’ampleur inédite à Caracas. Baptisée Absolute Resolve, elle a combiné des frappes aériennes massives et un raid des forces spéciales américaines pour capturer le président vénézuélien Nicolás Maduro et son épouse, Cilia Flores.
Exfiltré vers les États-Unis après son arrestation, Nicolás Maduro doit comparaître devant un tribunal fédéral de Manhattan. Le ministère de la Justice l’accuse d’avoir orchestré, pendant des années, un vaste réseau d’exportation de cocaïne vers le sol américain, en lien avec des groupes criminels et des organisations qualifiées de terroristes par Washington.
Donald Trump, lui, assume pleinement l’opération : « Nous avons repris le contrôle », a-t-il déclaré, affirmant que les États-Unis allaient désormais « faire fonctionner » le Venezuela, notamment sur le plan énergétique. Surtout, le président américain lie ouvertement la transition politique à venir au retour des majors pétrolières américaines. Selon lui, les réserves du pays auraient été « volées » lorsque Caracas a nationalisé des infrastructures construites avec des capitaux américains.
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— Katie Miller (@KatieMiller) January 3, 2026
Le Groenland plus que jamais dans le viseur
Et visiblement, il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin… Dans la foulée, Donald Trump a ravivé un autre dossier explosif : le Groenland. À bord de l’Air Force One, il a réaffirmé son souhait de voir les États-Unis prendre le contrôle de ce territoire autonome danois. « Nous avons besoin du Groenland du point de vue de la sécurité nationale », a-t-il lancé, évoquant une région « couverte de navires russes et chinois ».
À noter que cet intérêt repose aussi sur les vastes ressources naturelles de l’île, riche en minerais stratégiques et idéalement située entre l’Europe et l’Amérique du Nord. Les propos de Trump ont provoqué une réaction immédiate à Copenhague. La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, a jugé ces déclarations « inacceptables » et rappelé que le Groenland faisait partie du Danemark et de l’OTAN, et qu’il « n’était pas à vendre ».
La tension est encore montée d’un cran après la publication, sur les réseaux sociaux, d’une image du Groenland recouvert d’un drapeau américain, accompagnée du mot « bientôt », partagée par l’épouse d’un proche conseiller de la Maison-Blanche.

La Colombie, et bien plus encore
Et ce n’est pas tout. Donald Trump a également qualifié le président colombien, Gustavo Petro, de « malade » qui « fabrique et vend de la cocaïne aux États-Unis ». Interrogé sur une possible opération américaine contre Bogota, il a répondu sans détour : « Ça me paraît être une bonne idée ». Une déclaration qui a provoqué une vive réaction de Petro, appelant les pays d’Amérique latine à l’unité face à ce qu’il décrit comme une dérive impériale de Washington.
Le président américain ne s’est pas arrêté là. Il a également mis en garde l’Iran, promettant une riposte « très dure » en cas de répression sanglante, et estimé que Cuba était « prêt à tomber » sans intervention militaire, faute de ressources depuis la chute de Maduro. Autant de signaux qui dessinent une stratégie assumée : utiliser des démonstrations de force spectaculaires pour dissuader, contraindre et remodeler l’équilibre géopolitique, bien au-delà du seul Venezuela.
- Les États-Unis ont capturé Nicolás Maduro lors d’une opération militaire spectaculaire.
- Après ce coup de force, le président américain menace ouvertement d’autres pays, du Groenland à la Colombie, au nom de la sécurité nationale.
- L’Iran et Cuba semblent aussi dans le viseur de Washington.
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