L’épargne sociale avec SPEAR

Incubée à HEC, la société veut favoriser l’épargne sociale en proposant une nouvelle solution et tenter de pousser l’investissement vers des projets sociaux. L’entreprise est issue de la collaboration de 3 amis d’enfance avec des parcours assez complémentaires entre HEC, Centrale Paris et Dauphine, vous voulez savoir comment ça marche ?

Incubée à HEC, la société veut favoriser l’épargne sociale en proposant une nouvelle solution et tenter de pousser l’investissement vers des projets sociaux. L’entreprise est issue de la collaboration de 3 amis d’enfance avec des parcours assez complémentaires entre HEC, Centrale Paris et Dauphine, vous voulez savoir comment ça marche ?

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SPEAR (Société Pour une Épargne Activement Responsable) est la première plateforme française qui permet aux épargnants de choisir la destination de leur argent parmi une liste de projets éthiques. Le but, en plus de rendre plus transparente l’utilisation des fonds par les instituts bancaires, c’est d’avoir un vrai impact sur des projets qui nous tiennent à coeur.

Pour offrir les mêmes garanties qu’une banque classique (notamment pour le risque de défaut des emprunteurs), ils se sont quand même alliés avec la banque du Crédit Municipal de Paris et un partenariat avec le Crédit Coopératif est en cours d’établissement. Mais au moins ça vous laisse faire votre choix en toute sécurité.

Les projets sont sélectionnés par SPEAR et doivent répondre à des problématiques environnementales, sociales ou culturelles. Les épargnants sont toujours au courant des actualités des entreprises et peuvent même directement échanger avec les porteurs.

La startup a décidé d’opter pour une organisation du type coopérative à capital variable avec un processus pour ses clients du type :

  • Les porteurs de projets font une demande de financement auprès de SPEAR qui le valide selon sa charte et laisse le CMP-Banque regarder la viabilité économique du projet avant de le mettre en ligne
  • L’épargnant choisit son projet et souscrit à des partis sociales de SPEAR du montant qu’il souhaite épargner
  • SPEAR dépose l’argent à la CMP-Banque
  • Lorsqu’un montant minimum est atteint, le projet choisi commence à rembourser à la CMP-Banque ce qu’il a obtenu en informant en continu sur son projet
  • La CMP-Banque rembourse finalement à SPEAR qui reverse des intérêts de parts sociales aux épargnants

C’est un partenariat win-win qui s’instaure entre l’emprunteur et l’épargnant qui bénéficie aussi d’éventuelles déductions fiscales (18% sur l’IR et 50% sur l’ISF), pour que ce soit en plus bénéfique pour nous. SPEAR a d’ailleurs été lauréat du concours SFR Jeunes Talents dans la catégorie Entrepreneuriat Social et est soutenu financièrement par le conseil général des Hauts-de-Seine. Avec déjà plus de 230 000€ de collecter en 3 mois, c’est un beau moyen d’investir de manière responsable et un concept plutôt smart pour l’entreprise.


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6 commentaires

  1. Pas tout à fait non, c’est comme un système d’épargne classique mais plus transparent.

    Par contre pas terrible les anglicismes dans l’article !

  2. Je pense que le concept présente 1 intérêt non négligeable, mais il doit maintenant faire ses preuves!
    Je suis surtout curieux de savoir comment se partagent frais, risques et bénéfices entre SPEAR (ainsi que ses épargnants) et l’établissement financier.
    Souhaitons que ce ne soit pas 1 moyen supplémentaire pour des établissements financiers de se donner bonne conscience tout en reportant 1 maximum de risques aux épargnants!

  3. @Nicolas: Les fonds que les épargnants vous confient sont donc contractuellement garantis?
    Concernant votre démonstration de rendement net, vous omettez la fiscalisation des revenus (impôts et taxes), ce n’est donc qu’1 rendement brut!

  4. SPEAR est un placement sûr puisque les fonds sont déposés chez les banques partenaires. Mais comme la plupart des placements, il n’y a pas de garantie. C’est d’ailleurs ce qui permet d’être éligible aux déductions fiscales. En effet si une des banques partenaires faisait faillite, les épargnants y perdraient.

    Si vous faites référence à la démonstration sur le site http://www.spear.fr, elle est tout à fait juste. Les impôts sont comptabilisés à la ligne « intérêts de parts sociales nets ».

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