Il n’y a certes clairement pas lieu de paniquer, et Mark Zuckerberg reste l’une des plus grandes fortunes de la planète. Pour autant, le patrimoine du fondateur de Facebook a dégringolé au cours de ces dernières années. On vous explique pourquoi à travers trois chiffres emblématiques.
56 milliards de dollars : une fortune conséquente mais en chute libre
Selon les données du média américain Bloomberg, le patrimoine de Mark Zuckerberg a baissé de 71 milliards de dollars cette année, pour s’établir à 55,9 milliards de dollars. Le fondateur de Facebook reste tout de même le 20ème homme le plus riche du monde, mais il était placé à la troisième place il y a seulement deux ans. Pour expliquer ce résultat, on peut notamment citer la crainte d’une baisse des revenus publicitaires et la concurrence de nouvelles plateformes comme TikTok.
D’ailleurs, certains ne mâchent pas leurs mots à son égard et critiquent ouvertement ses choix stratégiques intervenus récemment. Cité par CNBC, Bill George, membre de la Harvard Business School, juge ainsi : « Je pense que Facebook ne se portera pas bien tant qu’il sera là. Il est probablement l’une des raisons pour lesquelles tant de gens se détournent de l’entreprise. Il fait fausse route. »
2,8 milliards de dollars perdus dans l’élaboration du métavers en seulement trois mois
C’est un pari très critiqué qui explique aussi en partie les craintes des investisseurs. Mark Zuckerberg croit en effet dur comme fer au métavers et il veut se donner les moyens de développer cet Internet basé sur la réalité virtuelle. Pour y parvenir, il a donc décidé d’embaucher de très nombreux talents aux États-Unis et en Europe.
À court terme, cela finit par coûter cher. Au cours du second trimestre 2022, on a ainsi appris que Reality Labs, qui travaille à l’élaboration de nouveau monde virtuel, a enregistré un résultat négatif de 2,8 milliards de dollars.
1 milliard d’utilisateurs dans le métavers en 2030, un rêve chimérique ?
Loin de s’avouer vaincu, Mark Zuckerberg pense à long terme. Il est intimement persuadé que le métavers sera un pari gagnant, et le chiffre d’un milliard d’utilisateurs en 2030 est avancé. Beaucoup restent toutefois sceptiques sur les possibilités de réussite d’un tel projet, ainsi que sur sa réelle nécessite.
Notons enfin que certains critiquent les risques réels que pourraient faire peser le métavers sur l’environnement. Du côté de ses partisans en revanche, on explique qu’il permettra de réduire drastiquement nos déplacements.
📍 Pour ne manquer aucune actualité de Presse-citron, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

“Il n’y a certes clairement pas lieu de paniquer”
Pourquoi ce titre, alors ?