Les marques coréennes acquièrent petit à petit une notoriété bien méritée. Ainsi, il n’est aujourd’hui plus rare d’envisager l’achat d’une auto du pays asiatique sans la moindre arrière-pensée. Tout va pour le mieux, sauf dans le segment du haut de gamme, où les constructeurs locaux doivent encore batailler sévère pour se faire une place de choix. Avec son imposant Ioniq 9, Hyundai tente de faire son trou.
Le Hyundai Ioniq 9 affiche un style rafraîchissant
Olala, encore un énième SUV obèse sur nos routes ! Voilà une rhétorique prévisible mais partiellement fausse avec le Ioniq 9. Bon, l’affirmation est tout de même vraie côté obésité puisque le Coréen prend beaucoup d’espace (5,06 m de long et 1,98 m de large). Mais la rengaine du SUV bête et méchant se montre en revanche injuste puisque le Ioniq 9 joue sur un style particulièrement original.
De l’avant, il ressemble à un drôle de RoboCop par son dessin tout en horizontalité. L’immense calandre carrée est surplombée d’un bandeau de LED tracé à la règle. A l’intérieur viennent s’y loger des pixels faisant office de feux de jour. Le profil singe celui d’un break surélevé monté sur de grandes jantes de 21 pouces. Mi-carrés, mi-ronds, les passages de roues surprennent alors que l’arrière fuyant participe à l’aérodynamisme.
Le salon de thé coréen
A bord, le Hyundai Ioniq 9 propose au choix six ou sept places. En optant pour les six assises, on aura droit à deux dispositions avec une deuxième rangée fixe ou pivotante. Dans tous les cas, le Coréen assure un confort de premier ordre puisque l’espace est naturellement royal pour tous les occupants. L’ambiance cozy est renforcée par des matières claires à l’œil et douces au toucher.
De plus, les sièges à réglages électriques intègrent chauffage et ventilation, tandis qu’un repose mollets associé à un mode Relaxation répond présent. Aussi, les stores pare-soleil latéraux associés à la réduction active des bruits combleront les plus exigeants. Les occupants avant seront également bien traités puisqu’ils feront face à une planche de bord particulièrement moderne.
Le Hyundai Ioniq 9 est équipé comme un roi
Cela se traduit notamment par une dotation moderne comprenant entre autres la clé numérique sur smartphone, les rétroviseurs extérieurs par caméra, la sonorisation Bose à 14 haut-parleurs, deux écrans de 12,3 pouces incurvés, l’affichage tête-haute, la climatisation trizone ou encore les feux matriciels à LED. L’ensemble est royal et ne propose aucune option contrairement à la concurrence.
Derrière cette flopée d’équipements, la technique est également au niveau car le Hyundai Ioniq 9 repose sur une plateforme 800V. De cela découle une belle autonomie (jusqu’à 620 km avec la batterie de 110 kWh) mêlée à une puissance de charge très suffisante (232 kW en courant continu DC). Cela ne devrait pas poser d’encombres lors des longs trajets, même si la consommation s’annonce élevée vu les 2 657 kg de la bête.
Des prix salés
Le Hyundai Ioniq 9 ouvre sa gamme à 69 900 € en finition de base Créative avec un électromoteur de 218 ch. Il est vrai que la marche est haute mais les prestations associées le sont aussi. Le niveau intermédiaire Executive à 81 500 € ajoute encore un surplus d’équipement alors que la version Calligraphy à 86 900 € représente la crème de la crème. Les 7 places sont inclues en série.
Néanmoins, c’est la variante à 6 places qui s’associe aux quatre roues motrices. Etant donné qu’elle n’est disponible qu’en finition Calligraphy, son prix est naturellement haut perché. A 87 900 €, le Ioniq 9 profite en ce sens de deux électromoteurs développant en cumulé 428 ch. De quoi propulser efficacement ce gros gaillard, d’autant plus que l’autonomie n’est que légèrement impactée, à 600 km tout rond.
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