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Une arme inconnue serait à l’origine du syndrome de La Havane : des détails classifiés fuitent sur un dispositif à micro-ondes miniaturisé russe

Pendant des années, le gouvernement américain a balayé les témoignages de centaines d’agents, diplomates et militaires victimes de mystérieux troubles neurologiques. Une vaste enquête révèle que Washington possède désormais l’arme qui aurait causé leurs blessures.

Depuis 2016, des centaines d’agents américains – diplomates, espions, officiers militaires – signalent des symptômes brutaux et inexpliqués. Ceux-ci comprennent des vertiges intenses, des acouphènes, des migraines, des troubles de la vision, des pertes de mémoire et des difficultés cognitives durables. Mais ce n’est pas tout : certains décrivent aussi une sensation de pression violente dans la tête, d’autres une douleur fulgurante dans l’oreille, voire des convulsions.

Puisque les premiers cas ont émergé à Cuba, ce phénomène a été nommé syndrome de La Havane. Il s’est ensuite propagé en Chine, en Russie, en Autriche, et jusque sur le sol américain, y compris à proximité de la Maison Blanche. Face à ces témoignages, le Conseil national du renseignement a conclu, en 2023, qu’il était « très improbable » qu’un adversaire étranger soit responsable. Un immense coup dur pour les victimes, dont les demandes médicales ont été refusées. Des carrières ont même été brisées. Coup de théâtre : l’argumentaire du gouvernement vient de s’effondrer.

Une arme achetée à des criminels russes

Selon une enquête de CBS 60 Minutes, qui s’est entretenu avec des officiels de plusieurs agences américaines, des agents infiltrés du Department of Homeland Security ont acquis en 2024, pour 15 millions de dollars financés par le Pentagone, une arme à micro-ondes miniaturisée auprès d’un réseau criminel russe.

Testée pendant plus d’un an dans un laboratoire militaire classifié, elle a provoqué chez des rats et des moutons des lésions cérébrales cohérentes avec celles des victimes humaines. L’engin, qui ne ressemble en aucun cas à un pistolet, est portable, dissimulable, silencieux et opérable à distance. Il peut, en outre, traverser murs et vitres sur plusieurs centaines de mètres. Son principe : une onde électromagnétique pulsée qui stimule les tissus cérébraux de l’extérieur, sans aucune trace.

En clair, le gouvernement américain possède désormais l’arme en cause dans ces nombreux témoignages, et ses propres tests confirment ce que les victimes répètent depuis dix ans. Un ancien officier de la CIA, qui avait démissionné de l’unité d’enquête interne par conviction morale, a témoigné pour la première fois : dès son arrivée, on lui aurait demandé de « faire baisser la température » sur le dossier, en orientant les conclusions vers une cause environnementale plutôt que vers un acteur étatique.

Le Dr David Relman, professeur à Stanford et auteur de deux rapports d’experts mandatés par Washington, confirme que ses conclusions, pointant vers les micro-ondes pulsées comme cause la plus plausible, ont été étouffées par certaines agences.

Plus préoccupant encore, l’arme n’a pas été saisie dans un arsenal d’État russe, mais a été achetée à des criminels. Si des agents américains ont pu se la procurer pour 15 millions de dollars, n’importe quel acteur disposant des fonds et des contacts peut en faire autant…

  • Depuis 2016, des centaines d’agents américains signalent des troubles neurologiques graves après avoir été exposés à une force invisible et inconnue.
  • Washington a longtemps nié toute attaque étrangère, mais CBS vient de révéler que le Pentagone a secrètement acheté l’arme responsable à un réseau criminel russe.
  • Les tests en laboratoire le confirment : l’arme existe et les blessures sont réelles.

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