Dacia profite du Mondial de l’auto pour lancer les commandes de son Striker. À cette occasion, le break familial surélevé dévoile ses tarifs, la seule inconnue restante depuis la présentation du modèle en mars dernier. Intégré au nouveau plan de Renault « futuREady », le Dacia Striker se lance à partir de 23 490 euros, un prix légèrement inférieur à celui du Bigster (24 990 euros).
La gamme du Dacia Striker s’articule autour de 4 motorisations. La version d’entrée de gamme embarque un 1.2 MHEV de 140 ch (bicarburation essence-GPL et micro-hybridation 48V) relié à une boîte manuelle. Ce même bloc est associé à une boîte auto pou 26 700 euros. Ensuite, viennent les motorisations Hybrid 155 ch en boîte auto à partir de 28 100 euros et le 1.2 MHEV de 150 ch avec une transmission intégrale à partir de 29 900 euros.

Seul le modèle d’entrée de gamme avec la boîte manuelle et le moteur 1.2 MHEV de 140 ch est disponible en finition Essential. Le Dacia Striker est ensuite disponible avec le reste des motorisations en finition Expression, même pour la motorisation avec la boîte manuelle. Les versions plus fournies, Extrême et Journey sont elles réservées aux motorisations reliées avec la boîte auto.
Sur le haut de gamme Extrême et Journey, les prix vont de 28 700 euros en MHEV 140 ch, à 31 900 euros en MHEV 150 ch 4×4. Entre les deux, les tarifs du modèle Hybrid de 155 ch (moteur électrique de 49 ch) sont de 30 100 euros.

À partir de 23 490 euros, ou 25 100 euros en finition Expression, le Dacia Striker peut se targuer de coûter moins cher que certaines citadines neuves, tout en offrant bien plus de place à bord. En 2026, le seul bémol de la gamme Dacia concerne ses motorisations thermiques, à l’heure où les prix à la pompe explosent et motivent davantage d’automobilistes à se tourner vers l’électrique (Dacia commercialise sa Spring, en attendant son Hipster).
Striker et Bigster, la nouvelle offensive de Dacia sur le segment C
Difficile de ne pas comparer cette nouvelle grille tarifaire avec celle du Bigster, le grand SUV de Dacia. Les deux modèles possèdent des prix très similaires, un choix logique pour que les clients puissent décider en fonction de leurs besoins seulement, et non pour une question de moyens. Le Bigster démarre ainsi à 24 990 euros, avec la même motorisation d’entrée de gamme que le Striker.
Ensemble, le Striker et le Bigster représentent le segment C de Dacia (le Duster fait partie du segment B), que la direction du constructeur envisage de porter à 33 % de ses ventes à l’horizon 2030. Depuis sa présentation, Dacia n’a jamais révélé les objectifs de ventes de son Striker, mais le Bigster a mis la barre haute avec 67 573 exemplaires écoulés en 2025 (le cap des 100 000 a été dépassé au mois de février 2026), en plus des 193 974 exemplaires du Duster.
Le Dacia Striker mesure 4,62 m de long pour 1,53 m de haut, avec une garde au sol de près de 20 cm. Son style de crossover lui vaut une approche qui souhaite bénéficier de la stature d’un SUV, l’habitabilité d’un break et la silhouette d’une berline. Le Bigster est légèrement plus court (4,57 m) mais il est plus haut (1,71 m) avec une garde au sol 2 cm plus élevée aussi. L’empattement est le même.
Côté coffre, le Dacia Striker s’en sort très bien avec de 550 à 600 litres de capacité contre de 550 à 702 litres pour le Bigster. Les deux modèles disposent de cinq places. Chez Dacia, seul le Jogger est disponible avec une troisième rangée pour offrir 7 places à bord.
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