Connect with us

Actualités

Google n’aurait finalement pas l’intention de lancer un moteur de recherche censuré en Chine

Une source chinoise contredit les rumeurs sur un retour du moteur de recherche de Google dans l’Empire du Milieu.

Il y a

le

La Place Tiananmen (Beijin, Chine)

Google, bientôt de retour en Chine ? C’est la rumeur qui circule sur la toile depuis plus de 24 h après la publication par le site The Intercept de révélations concernant le projet Dragonfly.

D’après la source citée par ce média, afin de pouvoir proposer son moteur de recherche via une appli mobile dans l’Empire du Milieu, Google aurait finalement cédé à la censure du gouvernement de Pékin en développant une version compatible avec la censure d’internet appliquée dans le pays.

De son côté, Google n’a pas encore démenti, ni confirmé ces informations

S’adressant aux médias, un porte-parole de la société a simplement déclaré : « Nous fournissons un certain nombre d’applications mobiles en Chine, telles que Google Translate et Files Go, nous aidons les développeurs chinois et avons réalisé d’importants investissements dans des entreprises chinoises telles que JD.com. Mais nous ne commentons pas les spéculations sur les projets futurs ».

Et aujourd’hui, les rumeurs sont même contredites par un média chinois : le China Securities Daily. D’après Reuters, ce média appartient à l’Etat et il aurait indiqué (citant des sources provenant des autorités compétentes) que les informations sur un retour de Google sur le marché chinois ne sont pas exactes.

> Lire aussi :  Avec Screen Call, Google entre en guerre contre le démarchage téléphonique

Google va-t-il céder ?

Pour le moment, on reste dans le flou. Mais en tout cas, il serait étonnant que Google, comme la plupart des géants d’internet, ne s’intéresse pas au marché chinois et à ses plus de 700 millions d’internautes.

Ce qui rend les choses délicates, c’est le fait qu’en proposant un moteur de recherche censuré pour la Chine, Google aurait donc cédé à la façon dont l’information est contrôlée dans le pays.

D’après The Intercept, sa source aurait décidé de révéler le projet Dragonfly (qui était confidentiel) car il était préoccupé par l’exemple que cela donnerait. « Ce qui est fait en Chine deviendra un modèle pour beaucoup d’autres nations », a-t-il déclaré.

« Le plus gros moteur de recherche au monde obéissant à la censure en Chine est une victoire pour le gouvernement chinois – il envoie un signal que plus personne ne prendra la peine de contester la censure », réagit également Patrick Poon, un chercheur d’Amnesty International basé à Hong Kong, cité par The Intercept.

> Lire aussi :  Voici à quoi ressemblerait le Pixel Stand

Par ailleurs, d’autres sources ont par la suite révélé que Google travaillerait également sur une sorte de Google News censuré pour le marché chinois.

Mais bien entendu, sans confirmation ni démenti ferme, tout est encore à prendre avec les pincettes d’usage.

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Dernières news

Les bons plans

Les tests