Cette fois, ça y est. Depuis ce jeudi, la nouvelle offre avec publicité de Netflix est disponible en France. Pour 6 euros par mois, les abonnés peuvent donc accéder au catalogue de la plateforme en acceptant de visionner 5 minutes de pub par heure. Vous êtes peut-être vous même tenté de souscrire à cette offre, mais il y a un hic.
Des appareils ne sont pas compatibles avec la nouvelle offre de Netflix
Nos confrères d’Android Authority ont en effet pu constater que certains appareils n’étaient tout simplement pas compatibles avec cet abonnement. Il en va ainsi des Chromecast de première, deuxième et troisième génération, ainsi que des modèles Chromecast qui fonctionnent avec Google TV.
De même, pour tous les smartphones et tablettes qui tournent sur Android et iOS, il faudra utiliser des versions au minimum compatibles avec Android 7 et iOS 15. On note aussi une mauvaise nouvelle pour les utilisateurs qui s’appuient sur des appareils Amazon tournant sur Fire TV, puisque cela ne fonctionnera pas non plus.
Les Apple TV ne sont également pas compatibles avec cette nouvelle offre. Et il en va de même pour tous ceux qui sont équipés d’une PlayStation 3. En revanche, les PlayStation 4 et 5 sont quant à elle compatibles.
Outre ces mauvaises nouvelles, il convient par ailleurs de noter que cette nouvelle offre financée par de la publicité comprend de vraies limites. Ainsi, la qualité d’image est limitée à la HD, tandis qu’il ne sera possible de visionner vos films et vos séries que sur un écran simultané. Il est aussi impossible de télécharger des contenus pour les regarder plus tard hors connexion.
De même, et pour des questions de droits, seulement 85% du catalogue de la plateforme sera accessible, tandis que les 15 % restants devraient arriver plus tard.
Vers une changement de stratégie chez Netflix ?
Enfin, certains créateurs ont déjà fait part de leur inquiétude suite à l’arrivée de la publicité sur Netflix. Cette stratégie n’est en effet pas neutre et le service, qui dépendra de plus en plus des annonceurs, pourrait être tenté de se focaliser sur des contenus générateurs d’audience, au détriment de productions plus risquées.
Il est encore bien trop tôt pour le savoir, mais certains n’hésitent déjà pas à prendre position. C’est le cas de Robert Thompson, professeur à la Newhouse School of Public Communications de l’université de Syracuse. Cité par Business Insider, il explique : « Je ne pense pas que l’on puisse introduire la notion complexe de revenus publicitaires dans un système qui n’en disposait pas auparavant sans que cela n’ait d’incidence sur le produit – et le produit est le contenu ».
📍 Pour ne manquer aucune actualité de Presse-citron, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.
