C’est bien connu, les médias ne parlent jamais des trains qui arrivent à l’heure. Si bien que suivre l’actualité peut s’avérer totalement déprimant. Sans nier les grandes menaces et les difficultés qui traversent notre époque, il y a aussi de très bonnes nouvelles qui nous parviennent parfois et qui ne sont pas assez relayées. Les ignorer, c’est se condamner à désespérer. Voici trois informations récentes qui nous redonnent le sourire.
Un énorme progrès dans l’accès à l’électricité
En l’espace d’un siècle, le nombre de personnes vivant sans électricité dans le monde a été divisé par deux : il est passé de 1,35 milliard à 675 millions. Cette évolution très favorable a été permise par des investissements soutenus dans la plupart des régions de la planète.
L’Afrique subsaharienne fait toutefois exception. Si la part de la population électrifiée y a doublé, (53 %), la croissance démographique a rattrapé ces gains. En chiffres absolus, le nombre de personnes privées d’électricité y a donc continué d’augmenter.
Une vaste initiative de vaccination
Lancé pour rattraper les retards de vaccination causés par le Covid-19, le programme Big Catch-Up a permis d’administrer plus de 100 millions de doses à 18,3 millions d’enfants dans 36 pays entre 2023 et 2025. Parmi eux, 12,3 millions n’avaient jamais reçu aucun vaccin.
Même si les résultats sont significatifs, les agences onusiennes restent prudentes. Les épidémies de rougeole repartent en effet à la hausse dans toutes les régions, avec 11 millions de cas en 2024. Seul un renforcement durable des programmes de vaccination de routine permettra de protéger les générations futures.
Enfin une solution contre la pollution plastique ?
Des chercheurs brésiliens ont mis en évidence les vertus insoupçonnées du moringa, surnommé l’ « arbre miracle ». Ainsi, un extrait de ses graines permettrait d’éliminer plus de 98 % des microplastiques présents dans l’eau, à l’égal de l’alun, coagulant chimique classique.
L’avantage du moringa réside dans sa fiabilité sur une large gamme de pH et dans son caractère non-toxique. Cela dit, des questions subsistent, notamment sur les rejets de carbone organique dissous. Des tests à plus grande échelle restent donc indispensables avant tout développement industriel.
C’est fini pour cette semaine. Si cet article vous a plu, vous pouvez toujours relire le précédent volet de cette rubrique pour retrouver d’autres bonnes nouvelles passées relativement inaperçues.
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