C’est bien connu, les médias ne parlent jamais des trains qui arrivent à l’heure. Si bien que suivre l’actualité peut s’avérer totalement déprimant. Sans nier les grandes menaces et les difficultés qui traversent notre époque, il y a aussi de très bonnes nouvelles qui nous parviennent parfois et qui ne sont pas assez relayées. Les ignorer, c’est se condamner à désespérer. Voici trois informations récentes qui nous redonnent le sourire.
Cette terrible maladie est en chute libre
Les cas de tuberculose et de décès liés à cette maladie ont chuté de 50 % au Brésil lorsque les familles brésiliennes vivant sous le seuil de pauvreté ont reçu une aide mensuelle dans le cadre d’un programme gouvernemental. De fait, cette maladie est souvent liée à la pauvreté. L’exposition à cette bactérie se fait souvent dans des espaces surpeuplés et mal ventilés.
Grâce aux versements mensuels, les familles peuvent déménager dans un logement plus grand, diminuant ainsi les risques. De même, avec cette précieuse aide, les personnes peuvent mieux s’alimenter et diminuent les risques de contracter la tuberculose. Les experts espèrent désormais que cette étude inspirera les programmes d’aide à travers le monde, pour tenter de venir à bout de ce fléau.
L’électricité britannique n’a jamais été aussi verte
Le réseau électrique britannique n’a jamais été aussi propre qu’en 2024. Comment ? Grâce à la montée en puissance des énergies renouvelables et via la fermeture de la dernière centrale à charbon du pays. D’après une analyse de Carbon Brief, les émissions de CO2 par unité d’électricité ont chuté de plus de deux tiers au cours de la dernière décennie.
« Après s’être hissé à la tête du monde grâce à la puissance industrielle des centrales au charbon, le Royaume-Uni a réalisé des progrès significatifs dans l’assainissement de son approvisionnement en électricité », concluent les experts.
La consommation d’alcool s’effondre chez les jeunes
D’après une nouvelle enquête, la consommation de substances psychoactives chez les adolescents américains a diminué en 2024. C’est notamment le cas pour l’alcool. Ainsi, seuls 42 % des élèves de Terminale ont déclaré en avoir bu l’année dernière, contre 90 % dans les années 1970. Un chiffre impressionnant qui augure de futures bonnes nouvelles sur le plan de la santé publique.
C’est fini pour cette semaine. Si cet article vous a plu, vous pouvez toujours relire le précédent volet de cette rubrique pour retrouver d’autres bonnes nouvelles passées relativement inaperçues.
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