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Les filles seraient plus susceptibles (que les garçons) d’être accro aux smartphones

Le risque d’addiction aux smartphones est le plus élevé pour les étudiantes qui consomment de l’alcool, qui ont des « des résultats scolaires inférieurs », qui ne se sentent pas « reposées le matin », et qui dorment après minuit.

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En créant des fonctionnalités contre l’addiction aux smartphones sur leurs systèmes d’exploitation, Google et Apple admettent implicitement que cette addiction peut causer de vrais problèmes de bien être chez les utilisateurs.

Et dans une étude relayée par l’agence coréenne Yonhap, un groupe de l’Ewha Womans University (en Corée) semble avoir identifié les personnes les plus susceptibles d’être atteintes de cette addiction.

L’analyse a été réalisée sur un groupe de 1796 adolescents, dont 820 garçons et 976 filles.

Et d’après les résultats, 15,1 % des garçons présentaient un risque d’addiction aux smartphones. Chez les filles, 23,9 % des participantes présentaient ces risques.

En creusant plus loin, les chercheurs ont identifié un groupe précis chez lequel le risque d’addiction serait le plus élevé.

« Nos analyses multivariées ont démontré que les élèves qui étaient des femmes, consommaient de l’alcool, avaient des résultats scolaires inférieurs, ne se sentaient pas rafraîchis le matin et commençaient à s’endormir après minuit présentaient un risque significativement plus élevé de dépendance au smartphone », lit-on dans la les résultats de l’étude.

Le lien avec le sommeil serait important

Comme le rapporte cnet.com, ces chercheurs ont également découvert que 40,4 % des participants à haut risque d’addiction ont indiqué qu’ils dormaient six heures ou moins, contre 28,3 % chez les participants qui ne présentent pas ces risques.

« La qualité du sommeil à l’adolescence affecte la croissance, la stabilité émotionnelle et les capacités d’apprentissage. Par conséquent, la gestion de la dépendance au smartphone semble être essentielle pour les bonnes habitudes de sommeil. Il existe un besoin critique de développer un moyen de prévenir la dépendance au smartphone sur le plan social », concluent les chercheurs de l’Ewha Womans University.

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