Connect with us

Tech

Les surprenants votes des machines électroniques au Texas

Au Texas, de nombreux utilisateurs ont signalé des bugs dans le processus de vote électronique.

Il y a

le

Les surprenants votes des machines électroniques au Texas

Le spectre du piratage

Les États-Unis votent actuellement de façon anticipée pour les élections de mi-mandat. Le Texas a commencé la semaine dernière. Or, de multiples votants, démocrates ou républicains, ont signalé sur les réseaux sociaux que le vote qui leur avait été attribué ne correspondait pas à leur choix. De quoi alimenter les rumeurs de piratage de l’élection. Un sujet qui n’est pas pris à la légère après les supposées interférences de la Russie dans l’élection présidentielle.

A plus forte raison quand on sait qu’il est relativement facile, pour un hacker, même très jeune, de pirater une machine de vote électronique.  Mais il semblerait que le problème soit totalement différent cette fois.

Un simple problème de design ?

Le dysfonctionnement proviendrait d’un défaut du design des machines. Celles-ci sont déjà utilisées depuis presque 20 ans. Si un utilisateur touche l’écran pendant qu’il charge, le vote peut être changé automatiquement. Certains électeurs ont signalé le problème après avoir pris le temps de regarder ce qu’il se passait. Mais combien ne s’en sont pas rendus compte ? La réponse de l’administration américaine ? Tout va bien, il faut juste prendre le temps. Bref, une posture opposée à celle que n’importe quel spécialiste informatique vous recommandera. Ce n’est pas à l’utilisateur de s’adapter à l’interface. A plus forte raison quand il s’agit d’un sujet démocratique…

> Lire aussi :  Voilà pourquoi Netflix ne fera jamais de la télévision

Pour autant, difficile de penser que ce n’est pas au final un symptôme d’une démocratie malade à cause du numérique. Très vite, les Texans se sont plaints sur les réseaux sociaux, accusant un camp ou l’autre d’avoir piraté les élections. Des plaintes auto-alimentées par les commentaires de leurs amis sur Facebook. De quoi donner raison à Richard Stallman, le père du projet GNU, qui considérait il y a déjà 3 ans que « pour retrouver sa liberté et sauver la démocratie, il faut désactiver Facebook » ?

Source

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Dernières news

Les bons plans

Les tests