Pour étudier Mars, la NASA dispose d’un outil exceptionnel. Avec le MRO (Mars Reconnaissance Orbiter), l’agence spatiale américaine est capable de prendre des clichés avec un niveau de détail encore jamais vu en ce qui concerne la planète rouge. Notre voisine se livre sous ses moindres détails et certaines zones de sa surface, que nous connaissons encore mal, se montre pour la première fois.
Présent en orbite depuis 2006 l’appareil connaît bien Mars et la NASA sait parfaitement maîtrisé HiRSE, son plus grand appareil photo. Avec un tel outil, la sonde permet d’ouvrir une fenêtre sur Mars. Dans un de ses derniers clichés, HiRSE s’est intéressé à un cratère de 5 kilomètres de diamètre au nord de la planète.
Mars : une planète givrée
À ces latitudes élevées, la température est encore plus basse que sur le reste de Mars. Comme sur Terre, le nord de la planète rouge est moins touché par les rayons du Soleil et donc moins chaud. La glace se forme facilement sur les dunes de sable. Sur l’image présente ci-dessus, elle est nettement visible avec les traits blancs qui viennent couvrir l’image.
En étudiant cette image, c’est tout le climat martien que la NASA essaye de comprendre. Les tons sombres non loin des sommets des dunes laissent penser que des ravins sont en train de se former. Pour l’agence spatiale américaine, qui a travaillé sur l’étude de cette image avec des chercheurs de l’université d’Arizona, la présence de ravins est une preuve indirecte d’un dégel saisonnier de la région.
La présence de rayures dans le « fond » du cratère montre également un dégel des glaces lors de l’arrivée de l’été. La NASA sait depuis plusieurs années que le sol martien peut être recouvert d’eau. Cette donnée est essentielle dans l’idée d’une rencontre entre l’espèce humaine et la planète rouge.
L’eau : élément obligatoire pour l’Homme
L’eau présente sur Mars pourrait être utilisée par des astronautes lors de leurs missions pour boire, mais aussi pour produire de l’oxygène. Grâce à un processus nommé l’électrolyse, l’eau peut être « coupée » en deux, les atomes d’hydrogène et d’oxygène étant séparés par le passage d’un fort courant électrique.
Avoir de l’eau sur place permettrait ainsi à l’agence spatiale en charge de ce projet de réduire les coûts de lancement ainsi que la masse de la fusée au départ de la Terre. Un voyage vers Mars prendrait aujourd’hui près de 3 ans et la NASA bien que cherchant à réduire cette durée de voyage le plus possible, envisage de se rendre sur notre voisine à l’horizon 2040.
Afin de se préparer de la meilleure des manières, l’agence spatiale américaine a lancé le programme Artemis. D’ici 2025 deux astronautes iront sur le sol de la Lune, une sorte « d’entraînement grandeur nature » pour l’agence spatiale américaine et ses équipes.
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Une personne de couleur ?
Quelle couleur ?
visiblement une personne LGBT de petite taille handicaper pro macroniste une première dans l’histoire
De couleur ? Ce qui sous-entend que la femme en question est blanche ??? Scientifiquement parlant, cela fait-il une différence ?
Vous abuser pas un peu les rédacs là ?
Il se pourrait qu’il y ait un canadien qui fasse partie du voyage.Ce serait un pied de nez à la Chine.