Souvenez-vous il y a deux semaines, on apprenait ensemble qu’Anne Hidalgo avait encore pris une mesure qui aller faire hurler les Parisiens et les usagers de la route qui prennent le périph. En effet, la Maire de Paris a annoncé sur le site officiel de la mairie de la capitale à l’occasion du nouveau plan climat que la vitesse maximale du périphérique serait abaissée à 50 km/h.
Actuellement de 70 km/h, c’est une réduction qui fera grincer des dans les automobilistes, et ceux dès le 14 septembre 2024, sous couvert d’intérêt écologique et de réduction de nuisance sonore. Enfin ça, c’était le plan initial, mais il faut croire que même parmi la classe politique, l’idée n’est pas bien populaire.
Un projet refusé
Madame Hidalgo se serait-elle précipitée à annoncer une décision alors qu’elle n’en avait pas le pouvoir ? Le ministre des Transports Clément Beaune vient d’annoncer que l’État ne validera pas le projet de limitation de vitesse du périph proposé par la Mairie de Paris. C’est sur Franceinfo que celui-ci a déclaré : “Je pense que ce n’est pas une bonne idée à court terme d’avoir cette limitation de vitesse”.
“À la fin de l’année 2024, nous ne prendrons pas la décision, nous ne validerons pas la décision”. Évidemment, il a eu prise de bec avec le premier adjoint à la ville de Paris qui a rétorqué lors d’une conférence de presse “je vous confirme que nous baisserons la vitesse”. l’adjoint à la mairie de Paris en charge des transports en a ajouté une couche en ajoutant “ce projet était dans le dossier des JO, les gens ont voté. Peut-être pas Clément Beaune, mais ce projet était prévu depuis 6-7 ans. Et nous allons le faire, car il est bénéfique”.
Ici, on cherche toujours le rapport entre le fait d’organiser les JO est de baisser la vitesse du périph après la fin de ceux-ci. Probablement une manière de forcer la classe politique à voter pour une décision impopulaire cachée dans le dossier des JO quand celle-ci est complètement hors sujet. Pour Clément Beaune, la décision a été prématurée, sachant que la Marie de Paris n’avait consulté aucune collectivité alentour, desservie par le périphérique, celui-ci regrettant : “Il n’y a pas eu d’étude d’impact précise pour expliquer aux Parisiens, aux Franciliens. Donc moi je pense que c’est une mesure trop brutale, prématurée”.
Et la voie de covoiturage alors ?
L’autre proposition de la mairie de Paris consiste à dégager une voie pour la réserver uniquement au covoiturage ainsi qu’aux transports en commun. Pour le ministre des Transports, “c’est une bonne chose” et celui-ci ne devrait donc pas s’opposer à la mesure, contrairement à l’abaissement de vitesse qui va “rendre les gens fous”.
Toujours selon l’adjoint à la mairie de Paris, les deux mesures vont de consort afin de “sécuriser les entrées et les sorties de voies”. Une chose est sure, la mairie de Paris va camper sur sa décision, et on n’est probablement pas près d’en voir le bout avant un moment.
- Il y a 15 jours, Anne Hidalgo, actuelle Marie de Paris a fait part de sa volonté de limiter la vitesse maximale sur le périphérique à 50 km/h.
- Actuellement à 70 km/h, le ministre des Transports Clément Beaune est contre cette mesure.
- Devant normalement entrer en vigueur dès septembre 2024, cette mesure devra probablement obtenir l’aval du gouvernement avant de pouvoir être mise en place.
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