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Montre-moi tes émojis, je te dirais qui tu es

Et si vos émojis disaient plus de vous que ce que vous en pensiez ? C’est ce qu’explique une analyse.

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Vous voulez des emojis avec une coupe afro ? Une pétition a été lancée !
© DR

Les emojis sont désormais partout, dans tous les sens. Véritables accessoires de discussions sur les réseaux sociaux, ils peuvent aussi être censurés. Parfois considérés comme un vecteur identitaire – il suffit de voir la mobilisation de la Bretagne sur #EmojiBzh pour s’en convaincre – ils provoquent aussi des débats sur la diversité et l’inclusion. Une étude récente montrait qu’il faut vraiment utiliser des emojis dans les e-mails professionnels, un pas qui peut sembler difficile à sauter pour beaucoup. Mais, comme le montre un article du Monde, nos émojis en disent beaucoup sur nous.

Quels émojis utilisons-nous ?

Tout d’abord, réglons le débat quant à l’émoji le plus utilisé Depuis 2013, c’est le fou rire aux larmes 😂, qui décroche la palme avec un total de 3 milliards d’utilisations… sur Twitter. Un classement qui peut sembler quelque peu restrictif puisqu’il n’inclut pas « tout » nos échanges numériques. Ni Facebook, ni WhatsApp, ni les forums ou encore les SMS ne sont utilisés.

Pourquoi utiliser des émojis ? D’une génération à l’autre, les raisons varient. Ainsi pour les jeunes, les émojis sont finalement des outils pour interpréter un échange.

Aujourd’hui, des jeunes me disent que sans émoticônes ils ne savent pas comment interpréter la phrase

explique ainsi Chloé Léonardon, doctorante linguiste à l’université Paris-Nanterre. Pour ceux qui seraient nés avant 1980, la ponctuation traditionnelle serait utilisée plus massivement afin de faire passer un message comme par exemple les « … ».

Entre les deux ? Une génération qui a découvert Internet en grandissant, qui semble plutôt adepte des émojis plus travaillés, et qui aurait tendance à snober les petites boules jaunes.

Du côté des sexes, il y a aussi des différentes. 91 % des femmes en utilisent aux Etats-Unis, contre 75 % des hommes. Et si les entreprises de la tech auraient tendance à en user et en abuser, les avocats ou médecins restent rétifs. Trop sérieux ?

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