Voilà une nouvelle que l’on attendait plus tant la NASA nous avait habitué à des retards de calendrier. La mission Artemis 1 est prête en temps et en heure et une première tentative de lancement au sol vient d’avoir lieu cette nuit, autour de 3 heures du matin (heure française).
Pour rappel, Artemis 1 va quitter Cap Canaveral le 29 août prochain. Avec la fusée SLS, qui va lancer le vaisseau spatial Orion, la NASA espère (re)apprendre à se rendre dans l’espace lointain. Une manœuvre complexe qui n’avait pas été réalisée depuis la fin des vols Apollo.
Artemis 1 : la grande répétition générale
Lors de cette première mission, la NASA ne prévoit aucune personne à bord. L’idée est avant tout de s’assurer que la fusée SLS vole bien et que cette dernière est capable de déposer Orion à bonne distance de la Lune. Avec une telle fusée, la plus grande jamais construite par la NASA, l’agence spatiale américaine espère bien se rendre sur notre satellite, mais aussi sur notre bien plus intéressante voisine, Mars.
Afin de se préparer aux missions à venir, la NASA compte donc faire tourner Orion entre 4 et 6 semaines dans l’espace, avant que le vaisseau ne travaille une autre partie du vol, tout aussi crucial : le retour sur Terre. Cette mission de la fin du mois d’août fait donc office de grande répétition générale avec Artemis 2, qui pourrait avoir lieu dans le courant de l’année 2023.
Avec le deuxième volet du programme, la NASA va replacer, pour la première fois depuis 50 ans, des Hommes dans une fusée en direction de la Lune. Si ces astronautes ne foulent pas notre satellite, ils prépareront le terrain pour la troisième et plus important des missions.
La Lune : le premier objectif
Avec Artemis 3 la NASA va retourner sur la Lune, mais l’agence veut, au contraire de la mission Apollo, y rester. L’idée n’est pas de prouver qu’il est possible d’aller sur la Lune, mais d’y construire des bases, et apprendre à vivre en dehors de la Terre. Une telle connaissance d’un autre monde est essentielle pour bien préparer les missions martiennes qui pourraient remplir le calendrier de l’agence spatiale américaine dans les années 2030.
Mais comme dans les années 60 où la NASA devait faire avec la concurrence de l’URSS, c’est aujourd’hui la Chine qui se présente comme le principal rival de l’agence spatiale américaine. Si les compatriotes de l’Oncle Sam veulent à nouveau remporter cette course à l’espace, ils devront donc ne plus commettre le moindre impair. Ce dernier pourrait être fatal.
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En 50 ans, aucun progrès technique ?!
Pourquoi la conquête spatiale ne suit pas l’évolution technique de tous les autres domaines ? En 1969, la NASA aurait réalisé 6 missions lunaires avec succès et… plus rien.
Non, la simple logique – sans même compter toutes les anomalies, indique que si les missions Artemis réussissent, ce sera juste la première fois qu’un humain marche sur la Lune.
Artemis sœur jumelle d’apollon. cette exploration reste inutile pour l’humanité,on ne peut même pas régler le problème climatique actuel sur terre,qu’on explore une terre inerte.
et qui est-ce qui va alimenter les humains sur la lune et sur mars, notre bonne vieille terre !
les humains préfèrent exploiter les terres désertiques que une biodiversité varies comme la terre.