C’est une étude passionnante qui vaut clairement le détour. Des chercheurs de l’Université ouverte de Catalogne et de 19 autres établissements universitaires se sont intéressés à la diffusion des théories du complot sur les réseaux sociaux. Elles ont été assez nombreuses au cours de ces dernières années, l’une des plus fameuses d’entre elles étant le mouvement QAnon auquel nous avons consacré une longue analyse.
Les faits erronés seraient davantage remis en question sur Twitter
L’étude a consisté en deux enquêtes distinctes. La première a été effectuée en décembre 2019, tandis que la seconde s’est faite en mai 2020, peu après le début de la pandémie. Le principal enseignement de cette recherche est que la diffusion du complotisme est très différente selon les plateformes.
Les scientifiques distinguent ainsi Twitter d’un côté, et des services comme Facebook, WhatsApp de l’autre. En ce qui concerne le premier, Ana Sofía Cardenal, l’auteure principale de cette étude explique :
Les particularités de fonctionnement et les caractéristiques de Twitter, un réseau social davantage axé sur la consommation de nouvelles, augmentent la pression sociale sur ce qui y est publié, ce qui pourrait peut-être à son tour réduire la circulation d’informations non vérifiées ou alternatives par rapport à d’autres réseaux sociaux.
Les chercheurs estiment aussi que les utilisateurs de Twitter « combinent des niveaux d’éducation supérieurs à la moyenne avec une plus grande tendance à rechercher des informations et à s’engager dans des débats politiques que les utilisateurs des autres plateformes étudiées ».
En ce qui concerne Facebook, et WhatsApp, l’étude montre que les utilisateurs ont souvent des liens familiaux ou amicaux entre eux. Dès lors, ils ont beaucoup moins tendance à vérifier les informations qui y sont partagées. La recherche a aussi montré une corrélation entre « l’utilisation de Facebook, YouTube et WhatsApp et le fait d’avoir des croyances fondées sur la théorie du complot concernant le Covid-19. »
Fort de ces constats, les auteurs appellent les plateformes à redoubler d’efforts afin de rendre leurs produits plus sûrs pour leurs utilisateurs. L’étiquetage des publications complotistes pourrait à cet égard changer positivement la donne.
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En fait, j’ai une réponse beaucoup plus simple pour répondre à votre question. Sur Facebook, les gens ne sont pas limités à quelques caractères. Leurs arguments sont donc beaucoup plus lisibles, factuels et logiques contrairement un Twitter ou finalement la réponse a un message ce limite a “Oui” ou “Non”.
Donc oui, ce que l’on appelle “complotistes” aujourd’hui sont ceux qui ont des arguments viables et qui “réfléchissent” pas eux mêmes. L’intelligence ne peut se limiter a quelque caractères dans une démonstration, il est donc normal que Facebook l’emporte.
Vous ne connaissez pas les “thread” sur Twitter ?
Moi je trouve qu’il faudrait arrêter d’utiliser le terme complotiste à chaque fois que des gens veulent simplement des réponses claires nettes et précises sur ce que les gouvernements veulent essayer de nous imposer depuis 2 ans.
La recherche de la vérité n’est pas un acte de complot mais un acte de bon sens !
Si vous ne voulez pas être traité de complotiste, il faut être pro-vax avec une demie douzaine d’injections, voter à gauche ou au pire Macron, et surtout ne pas remettre en question la bien pensance de TF1 et BFM …
Réponse claire nette et précise.
C’est tout à fait ça.
Quand TOUS les médias fr se mettent à titrer les même annonces mot pour mot tous les jours , sachant qu’ils appartiennent à quelques personnes dont l’ intérêt de ces annonces est commun , alors là oui , on peut qualifier ça de complotisme .
Les interactions entre les gens , dialogues , démonstrations , preuves sourcées et vérifiables sont la seule et véritable information .
Les commentaires font plaisir à lire. Merci les gars, je me sentais un peu seul parfois.
Ce terme ridicule est utilisé pour attaquer une personne et empêcher le débat. La vérité sur toutes ces dingueries finira par s’imposer. Je pense qu’ils accélèrent et essaient de passer en force car de plus en plus de personnes commencent à douter et à réfléchir par eux-mêmes. Nous ne céderons pas.