C’est une étude passionnante et inspirante. Des scientifiques des universités américaines de Tulane, Stanford, et Harvard ont montré que de subtils changements de nos habitudes alimentaires peuvent avoir un impact majeur de notre empreinte carbone, tout en contribuant à sauvegarder notre santé.
De petits changements pour un impact majeur
Pour y voir plus clair, les chercheurs ont analysé les données de régime alimentaire de 7 700 Américains et ont observé ceux qui avaient le plus d’impact sur le climat. Ils ont alors calculé comment leur empreinte carbone pourrait être modifiée s’ils remplaçaient certains produits par des options similaires sur le plan nutritionnel, mais qui génèrent moins d’émission.
Dans un communiqué publié pour présenter les résultats, Diego Rose, directeur du programme de nutrition à l’école de santé publique et de médecine tropicale de l’université de Tulane, et auteur principal de cette recherche, explique :
Cette étude montre que la réduction des émissions de carbone d’origine alimentaire est accessible et qu’il n’est pas nécessaire de changer complètement de mode de vie. Cela peut être aussi simple que de commander un burrito au poulet plutôt qu’un burrito au bœuf lorsque vous sortez manger. Lorsque vous êtes à l’épicerie, déplacez votre main d’un pied pour prendre du lait de soja ou d’amande au lieu du lait de vache. Ce petit changement peut avoir un impact significatif.
Anna Grummon, professeur adjoint de pédiatrie et de politique de santé à l’université de Stanford, abonde en son sens : “Pour nous, les substituts consistaient à remplacer un hamburger au bœuf par un hamburger à la dinde, et non à remplacer votre steak par un hot-dog au tofu. Nous avons cherché des substituts aussi similaires que possible.”
Concrètement, les chercheurs estiment que ces changements dans l’alimentation peuvent réduire de 35 % l’empreinte carbone de l’Américain moyen, ce qui est considérable. De même, cela peut améliorer la qualité de son régime alimentaire de 4 à 10 %.
Par exemple, si la viande rouge est louée pour ses apports en fer et en protéine, des recherches ont montré qu’une surconsommation génère un risque accru de cancer et de maladies cardiovasculaires. Dès lors, il est conseillé de ne pas en abuser.
Ce qu’il faut retenir :
- En remplaçant certains aliments de notre alimentation, nous pourrions réduire considérablement notre empreinte carbone
- Cela peut aussi contribuer à améliorer notre santé
- Les modifications peuvent être très subtiles, par exemple en remplaçant du bœuf par du poulet
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Genre manger végétarien et vous sauverai la planète, n’importe quoi… Il suffirait que les humains soient moins cons pour moins produire de Co2 et sauver la planète…de toute façon les gens qui dirigent ce monde préfèrent le profit à la survie comme les industriels , les banquiers , les politiciens , …etc la liste est longue , vous crèverez tous pour l’argent ! Magnifique ! xD Bon apocalypse à toutes et à tous xD
Donc plus de vaches dans nos prés !
La bouffe industrielle est non seulement de moins en moins saine mais parallèlement de plus en plus insipide ; industrielle ou pas, le grand public commence tout de même à comprendre qu’il est des aliments à privilégier et d’autres à consommer avec modération, voire à éradiquer. On nous le répète assez souvent : fruits et légumes, indispensables, mais ils sont chers, d’une qualité décroissante, d’une saveur en chute libre, en tous les cas dans les supermarchés. La viande rouge à consommer modérément, éviter la charcuterie, surtout celle, industrielle. Préférer les marchés au supermarchés, les fruits et légumes et de saison et locaux (cf. la pub à propos de fruits provenant de l’autre bout su monde : “Tu crois qu’ils ont fait bon voyage ?”).
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Perso je n’accorde pas grand crédit aux réflexions extrémistes surtout lorsque elles sont incantatoires (stoppez la viande, les produits laitiers, l’alcool, le tabac : NIET !) et je privilégie plutôt une approche raisonnable, faisable, non sectaire : une alimentation équilibrée, si on fume que e soit modérément, idem pour l’alcool : qualité, pas quantité. Entre la grosse bouffe rabelaisienne et la gastronomie façon chef-d’œuvre de 100 cm cube dont on ne fait qu’une bouchée, il y a place pour des plats harmonieux, sains et goûteux, équilibrés.
Les commentaires sont aussi tristes que l’article, il y a des études bien documentées sur le rapport entre le régime alimentaire et la pollution générée par celui-ci.
La production (donc la consommation) de produits animaux, en plus d’être extrêmement cruelle, extrêmement polluante, on estime en fourchette basse à 15% des émission de CO2 et c’est sans compter la pollution des sols et la gaspillage des ressources (il faut entre 5 et 7 protéines végétale complètes pour en créer 1 seule animale).
Tout ce que j’écris là est très bien documenté, facile à trouver, juste difficile à avaler pour beaucoup de gens et c’est très triste de voir qu’un geste aussi simple soit autant rejeté.